
Nativité, icône copte.

Nativité, icône copte.
Bernard Antony
Président de Chrétienté-Solidarité
Président du Cercle d’Amitié Française Juive et Chrétienne
Maintenant, lisez ce communiqué du P.C.F. en date du 30 novembre, au sujet de la votation suisse contre la construction de minarets : « Le Parti communiste français exprime sa grande préoccupation après le résultat du référendum « anti-minaret » en Suisse. En jouant sur les peurs et le mensonge, une extrême droite populiste a réussi à mobiliser une majorité sur des conceptions xénophobes et islamophobes. Ce rejet des valeurs de liberté, d’égalité et de laïcité est un signe grave dans une Europe en crise sociale où le besoin de citoyenneté, de solidarité et de démocratie est profond. Il est urgent pour les démocrates et les progressistes de mettre la promotion de ces valeurs au centre des mobilisations pour une Europe démocratique parce que sociale et solidaire. » Ainsi, le Parti communiste français considère laïque de construire des minarets et anti-laïque de baptiser du nom d’un pape le parvis de Notre-Dame ! Pour les communistes, le besoin de solidarité, d’égalité et de liberté ne s’applique plus aux chrétiens. Maurice Thorez, qui avait tendu la main à ses camarades chrétiens, doit se retourner dans sa tombe !
Communiqué de Bernard Antony,
Désormais, sur ordre du contre-amiral commandant la base de Lann-Bihoué, les 3.000 militaires, fusilliers-marins et commandos-marine ne pourront plus circuler entre 23 h et 6h du matin dans la « rue de la soif » à Lorient.
Bernard Antony, président de l’Agrif, président de Chrétienté-Solidarité, président du Cercle d’Amitié Française, Juive et Chrétienne, communique :
Je considère très favorablement le nouveau droit ouvert aux justiciables de soumettre à une juridiction l’inconstitutionnalité des lois au regard desquelles ils seraient poursuivis.
Il en est à l’évidence ainsi de la très mauvaise loi « mémorielle », la loi de police de la pensée, Rocard-Gayssot du 13 juillet 1990.
La grande éditorialiste et publiciste juive Annie Kriegel qui se battait pour éviter ce texte funeste écrivait alors : « En confiant au pouvoir judiciaire la tâche détestable de paraître traquer le délit d’opinion et d’expression, en espérant de la concurrence entre organisations « antiracistes », une obsessionnelle chasse aux sorcières qui présente les mêmes excès que n’importe quelle chasse de cette nature, en s’abritant derrière des institutions juives inquiètes pour légitimer une insupportable police juive de la pensée, Michel Rocard devrait s’interroger en conscience s’il ne se prête pas à une assez répugnante instrumentalisation des concepts de racisme et d’antisémitisme en vue d’objectifs peu avouables . »
On a vérifié depuis les effets pervers de cette loi liberticide finissant par accréditer l’idée que les assertions négationnistes sur les exterminations du nazisme devaient être vraies puisque relevant d’une dogmatique et d’un tabou absolus aussi vigoureusement défendus par la loi ; alors même que rien n’interdisait le négationnisme tout aussi stupide, mais au fond plus odieux encore, puisque sans risque, de l’exterminationnisme communiste et de l’exterminationnisme ottoman et Jeune-Turc.
Pendant des années, je n’ai cessé de rappeler qu’il était aberrant de persécuter les négationnistes alors qu’il suffit de les réfuter.
J’ai été très satisfait lorsque Elisabeth Badinter et plus de cinq cents professeurs d’histoire ont demandé l’abolition de ces lois « mémorielles »imposant une version partiale et partielle de l’histoire.
La loi Rocard-Gayssot contrevient à l’évidence au principe constitutionnel défendant la liberté d’opinion et d’expression des citoyens. La bonne loi réprimant l’injure et la diffamation suffit amplement à en sanctionner les abus et délits afférents.
Plus grave encore a été l’institution de
Instrument de la police de la pensée de l’inversion raciste et du nivellement nihiliste,
Par sa politique de discrimination dite « positive », c'est-à-dire d’inversion discriminatoire, elle viole le principe d’égalité.
L’Agrif, menant son juste combat pour la défense de tous les Français quelle que soit leur religion, et de tous les chrétiens quelle que soit leur race, injuriés ou agressés pour leur appartenance, se tiendra donc, avec ses avocats, aux côtés du premier puis de tout citoyen poursuivi par
Agrif 70, bd Saint Germain 75005 Paris – 0140 46 96 31 – agrif@wanadoo.fr
Au delà de l'aspect ridicule qui ressort du récent clip des "jeunes populaires" (comprendre les jeunes têtes à claques de l'UMP) où l'on voit se dandiner, chantant en playback, des cadres du parti sarkozyste dont certains ministres en exercice, peu sont ceux ayant relevé un des messages de ce clip.La tribune libre dans Le Monde de ce 9 décembre, signée de Nicolas Sarkozy, Président de
1) Sur le populisme.
- Avec une certaine habileté dialectique et politique, Nicolas Sarkozy se démarque de ceux qui brandissent l’épouvantail populiste chaque fois que démocratiquement s’exprime en France ou en Suisse et ailleurs en Europe le libre pays réel contre l’idéologie dominante des sphères politico-médiatiques et financières qui entendent imposer à tous les peuples l’utopie constructiviste du mondialisme.
- Mais lui aussi dénigre et condamne le populisme comme un extrémisme, ce qu’il n’est évidemment pas, en le distinguant des suffrages légitimes des peuples en tant qu’expression de crainte et de souffrance. La vérité, on le sait, c’est que la gauche qui n’accepte que la démocratie idéologiquement bordée et contrôlée, a toujours marqué d’un sceau d’infamie les expressions des peuples contraires à sa vision totalitaire et nihiliste de l’homme et de la société. Elle utilise alors l’incantation menaçante des injures à fort potentiel d’intimidation et de terreur pour réduire les majorités en majorités silencieuses et faire agir ses polices de la pensée. Ces mots, on les connaît : fascisme, intégrisme, racisme… Et généralement, la droite apeurée, décervelée, hébétée ou complice, reprend les accusations à son compte pour essayer de se faire disculper par la gauche de tout penchant réactionnaire. En dehors des agents provocateurs comme Daniel Cohn-Bendit, amateur en quelque sorte de détournement de minarets, on hésite tout de même à taxer les Suisses des qualificatifs les plus infamants. Alors on charge par le matraquage médiatique le terme de populisme d’une noire connotation. Or, si le populisme est la doctrine de la libre expression des sentiments et des choix des peuples, on ne voit pas en quoi il serait plus répréhensible que le socialisme qui se fonde sur les vertus du collectivisme étatique ou le libéralisme qui met en avant celles du libre échangisme. Il est évidemment plus respectable que le communisme avec son immense héritage exterminationniste.
2) Sur le communautarisme.
Nicolas Sarkozy voit bien les dangers de ce qu’il appelle le communautarisme. Là aussi se glisse un potentiel de dangereuse confusion entre le respect et la défense des communautés naturelles ou politiques (famille, villes et villages, provinces, communautés enseignantes, associations professionnelles…) qui est le propre des doctrines politiques non-totalitaires et le communautarisme qui est l’introduction, le développement et la revendication conquérante de populations refusant de se fondre dans la continuité française, dans l’adoption de son histoire, le respect de ses racines et valeurs chrétiennes, et mettant en avant une autre réalité communautaire que la communauté d’héritage et de destin de la nation française.
3) Sur le métissage.
Face au danger communautariste, Nicolas Sarkozy invente le bienfait du métissage comme ingrédient essentiel de l’identité française. Là aussi, le mot est lourd de confusion. Le métissage désigne communément le fait sympathique de la rencontre amoureuse d’un homme et d’une femme de races différentes. Dans sa vocation impériale,
Son idéologie, comme l’exprime avec une violence raciste conquérante madame Houria Bouteldja, c’est que
Faudra-t-il désigner comme coupables de racisme nos compatriotes de race jaune, à l’évidence globalement peu portés à des fusions avec des personnes de race noire, ou nos compatriotes juifs sensibles aux incessantes exhortations de rabbins très hostiles aux mariages extra-communautaires ? Nicolas Sarkozy, on le lit, se pare à des fins démagogiques des plumes du métissage. Il brouille ainsi, par une extension de sens abusif, la commune et précise compréhension des mots.
Qu’il regrette d’être découvert blanc comme un cachet d’aspirine lorsqu’il fait son « jogging », c’est son affaire. Et pourquoi a-t-il donc toujours choisi d’engendrer des enfants blancs et toujours choisi de blanches épouses ? Mais comme s’il fallait être complexé de n’être point métissé, alors le voilà se déclarant métis ; cela serait puéril si ça ne dénotait l’extraordinaire soumission idéologique à la valeur du mélange pour le mélange.
Mais bien sûr, on veut bien le comprendre, Nicolas Sarkozy entend surtout par métissage la rencontre de populations différentes de mœurs et de religions.
4) Nicolas Sarkozy et l’islam.
À l’évidence en effet, c’est sur la rencontre de la réalité islamique sans cesse grossissante depuis quelques décades et de l’identité française que Nicolas Sarkozy s’emploie à théoriser sur le métissage, habilement dans la forme mais très mal dans le fond. Car le problème avec l’islam échappe totalement à une problématique de métissage réel. Rien de racial ou d’ethnique là-dedans ! L’islam bosniaque à l’appel du grand Mufti de Jérusalem ne fournit-il pas de vaillants combattants, blonds aux yeux bleus, à Adolf Hitler ?
Nicolas Sarkozy veut métisser l’islam et
Ils pourront certes, selon les recommandations de la vertu de Taqqiya, (restriction mentale, mensonge nécessaire) dissimuler leur doctrine mais pas l’abandonner.
Car à terme, le but est d’amener l’humanité à l’islam (qui signifie « soumission ») par l’avancée démographique, dans la trêve, mais aussi, chaque fois que jugé nécessaire ou possible, par la guerre (jihad) suivie, après la victoire, de la possibilité d’accorder aux « gens du livre » le statut de la dhimmitude.
Nicolas Sarkozy, par ce qu’il appelle son métissage, doit bien connaître, on veut le croire, soit par la transmission orale, soit par la lecture, l’histoire des Balkans et de l’application ottomane de cette dhimmitude. Il doit savoir aussi, ou s’il ne le savait pas, ce serait désolant, que l’islam n’est pas uniquement une religion et même, pas principalement, une religion.
Ses conseillers ne peuvent manquer de lui avoir fourni un, dix ou vingt des textes innombrables semblables à ce rappel de l’habile Tariq Ramadan, coqueluche de nos médias : « L’islam entre difficilement dans les limites de l’acceptation du mot « religion », ou encore ceci de son frère Hani Ramadan : « L’islam touche tout autant l’espace public que la sphère privée(…) Il est religion et État, foi et loi, doctrine et mode de vie ; il comprend dans son système les principes d’un gouvernement et aussi des prescriptions de guerre, appelant les croyants au combat pour défendre leurs droits. »
Nicolas Sarkozy ne peut ignorer que les frères Ramadan, petits-fils du fondateur des Frères Musulmans, sont les guides de la très importante UOIF (Union des Organisations Islamiques de France) et que leurs assertions sur ce qu’est l’islam sont partagés par l’immense majorité des autres organisations.
La difficulté avec l’islam ne réside pas tellement dans sa dimension religieuse même si celle-ci est lourde de conséquences pratiques sur le traitement à accorder aux « non-croyants ». On peut en effet, comme nous, admirer la religiosité des musulmans et ne pas évidemment chercher à empêcher leurs prières comme on le fait de celles des chrétiens en Arabie saoudite.
Il y a eu de grands patriotes français parmi les musulmans comme l’ancien vice-président de l’Assemblée Nationale le Bachaga Boualem et les siens dont certains, si atrocement abandonnés par
Mais le Bachaga nous avertissait de craindre cet islam « oscillant entre le fatalisme et le fanatisme ». Car la difficulté, c’est de savoir, comme le disent de la même façon Nicolas Sarkozy, Marine et Jean-Marie Le Pen, s’il peut y avoir un « islam de France ». Or, de par la valeur fondamentale que, par-dessus des divisions bien réelles, l’unanimité islamique accorde à l’oumma (« la meilleure communauté qui ait été produite pour l’homme » (Cor. 3,110), il est évident que jamais une part de cette communauté, encore une fois politique autant que religieuse, ne saurait être durablement subordonnée à un autre ensemble, en l’occurrence celui de la nation française et de son État national.
Or la réalité musulmane en France n’est pas celle d’une multiplicité d’individus, ni même de familles, mais celle d’un sous-ensemble de l’oumma avec sensiblement la même conception de l’homme et de la femme, des mœurs, du droit et des lois que celle de l’islam en Arabie, en Bosnie, en Turquie, en Iran, en Indonésie… L’islam en France n’est en effet à l’évidence ni sur le modèle kémaliste ni sur le modèle baassiste d’ailleurs balayés, ni même sur celui de
Il est donc très illusoire de prôner un « islam de France » alors que c’est, nuance de taille, un « islam en France » qui se structure chaque jour un peu plus avec des mosquées qui sont autant de pilotis de l’implantation de l’islam universel et des minarets qui n’ont pas pour vocation de demeurer longtemps sans déverser à haute intensité sonore les appels divers des muezzins.
Cela, les suisses l’ont compris.
Alors, que faire ?
D’abord empêcher une immigration musulmane qui grossira sans cesse les zones où l’islam est déjà majoritaire et renforcera un communautarisme déjà bien fort. Ensuite ne pas mettre sur le même plan la religion qui a façonné notre civilisation et notre identité et le phénomène politico-social et religieux de l’islam.
On doit respecter et même aimer chrétiennement les musulmans. Mais l’on pourrait aussi exiger des dirigeants de l’islam en France qu’ils se prononcent pour les mêmes libertés pour les non-musulmans en pays dominés par l’islam que celles dont les musulmans jouissent dans les pays européens. Cela, ils ne le font pas.
Mais par charité politique et souci du bien commun national, l’État peut et doit refuser les empiètements sociologiques et politiques islamiques sur notre identité et nos libertés, sur la conception chrétienne et française de l’égale dignité devant la loi de l’homme et de la femme.
Cela entraîne à l’évidence l’interdiction du port de la burqa, voile noir d’anonymat total, qui interdit à la femme d’exister dans son identité en tant qu’être humain différencié au moins par les traits du visage, expressifs de la personnalité, de l’âme et de l’esprit ; femme réduite à un mode de mariage qui n’est pas appartenance réciproque mais confiscation et domination de la femme par l’homme, ce qui n’est pas du tout de même nature que le retrait volontaire des religieuses se vouant dans la prière à un Dieu qui toujours les laisse libres et jamais ne les prive de leur visage. Nous revient ce libre vers de Paul Valéry : « Noir pur, solitude totale, plénitude du rien, perfection du néant. »
La liberté, le droit et même le devoir de refuser l’islamisation de
L’État doit bien sûr veiller à respecter les libertés religieuses et à protéger les personnes, les croyants comme les autres.
Mais il doit respecter aussi le droit de refuser et de réfuter l’islam comme on a le droit de refuser et de réfuter toute idéologie.
La création du concept curieux d’ « islamophobie » et de son étrange interdiction par la loi (la phobie est une peur instinctive et irraisonnée) dissimule trop en effet une intolérable interdiction, attentatoire à la liberté de combattre l’islam comme idéologie que l’on refuse. Beaucoup combattent le catholicisme et il nous revient simplement de les réfuter. Ce qui est inadmissible, et aujourd’hui hélas protégé de fait par l’État, c’est de pouvoir injurier, salir, déverser des obscénités contre le christianisme et les chrétiens selon les habitudes de Philippe Val, ancien directeur de Charlie-Hebdo aujourd’hui directeur de France-Inter.
Les musulmans comme les juifs ne tolèreraient pas d’être ainsi agressés. Et s’ils l’étaient de cette manière, nous serions les premiers à réclamer le respect de leur foi et de leur dignité.
Mais opposer nos raisons à l’idéologie de l’islam et refuser son expansion, ce n’est pas se laisser dominer par une phobie, de surcroît illicite. C’est ce dont nous avons le droit et même le devoir imprescriptible, à la lumière des leçons tragiques de l’histoire que nous refusons d’enfouir par quelque complaisance irresponsable.
Bernard Antony
Président de l’Institut du Pays Libre

C’est le scandale de l’élection de Malika Ménard au titre de Miss France 2010.
Certains électeurs pensaient avoir élu une maghrébine, comme l’avait souhaité Mme de Fontenay.
Dès samedi soir, c’était l’euphorie chez les biens-pensants ! Miss France s’appelle Malika, enfin une beurette pour représenter
Mais le scandale est arrivé. Pas de photos cochonnes cette année mais une révélation livrée par Malika Ménard elle-même, après son élection : " mes origines sont 100 % Françaises ". Elle aurait au moins pu préserver le charme de ce doux rêve. Au lieu de cela - quel toupet ! - une déclaration qui frôle le nationalisme !
Ses parents ont choisi de l'appeler Malika parce que sa mère et sa famille ont longtemps résidé au Maroc et ils aimaient ce prénom.
Les médias se sont fait prendre à leur propre jeu autant que les électeurs qui avaient suivi le conseil de Mme de Fontenay.
L’an prochain, pour que la diversité ne soit pas trahie : certificat de maghrébinité et arbre généalogique exigés !
Yann Baly