lundi 27 octobre 2008

Fresque de la Timone, la réponse de la direction

Le 28 août dernier, la délégation régionale de l’AGRIF a saisi la direction de l’assistance publique de Marseille au sujet de la fresque apposée dans le hall d’accueil de l’hôpital pour enfants de la Timone : une vue imagée de la ville de Marseille surplombée par Notre Dame de la Garde sur son rocher. En contrebas un artiste portant babouches et djellaba met son œuvre en perspective avec la Bonne Mère, le tableau représentant une mosquée « cathédrale » avec coupole et minarets.
L’AGRIF est intervenue auprès du Directeur des hôpitaux de Marseille afin de faire cesser ce scandale qui constitue une atteinte insupportable à l’identité chrétienne, française et marseillaise.
La direction de l’assistance publique a répondu à l’AGRIF le 16 octobre dernier, par un courrier de son directeur-adjoint, M. Philippe Chossat.
Après avoir rappelé que la fresque est l’œuvre de Valérie Ciccarelli, qu’elle a été offerte à l’hôpital par l’association « Le blé de l’espérance », les sociétés Pébéo et Cultura en février 2006, l’adjoint du directeur poursuit : « Depuis cette date, aucune remarque ne m’est parvenue. De plus, j’ai pris la tâche des représentants locaux des 2 religions concernées, Aumôniers hospitaliers, catholique, protestant et musulman, qui m’ont assurés qu’ils ne voyaient pas de caractère offensant à cette fresque qui au contraire avait pour intention d’illustrer le caractère inter-religieux qui fait partie de l’identité de la Ville de Marseille et donc de l’Hôpital de la Timone également ».
L’AGRIF tient à apporter les commentaires suivants à cette réponse.
Premièrement, M. Chossat ment lorsqu’il affirme qu’aucune remarque ne lui est parvenue. Il ment ou son service communication ne fait pas son travail puisque l’AGRIF possède la copie de plusieurs dizaines de courriels de protestations envoyés à l’assistance publique de Marseille.
Ensuite, il ne nous étonne guère que l’aumônier musulman ne constate aucun caractère offensant dans cette fresque et pour cause… Sans doute aurait-il été moins accommodant si le projet de future grande moquée de Marseille avait été représenté avec une croix en haut du minaret et une statue de la Sainte Vierge sur la Coupole. Mais cela, les hôpitaux de Marseille ne l’aurait sans doute pas toléré.
Enfin, l’AGRIF déplore l’approbation de l’aumônier catholique qui, si elle est avérée, relève d’une inconscience grave à l’heure où le pape Benoît XVI demande que les droits des chrétiens soient défendus et respectés.
Les chrétiens d’Irak ou d'Egypte, ceux vivants dans nombre de pays musulmans font l’expérience quotidienne de ce « caractère inter-religieux » qui conduit à transformer les églises en mosquées. Eux aussi sont insultés par la fresque de la Timone.
C’est pourquoi nous appelons à poursuivre la protestation auprès de la direction de l’assistance publique de Marseille en envoyant des courriels à com.contact@ap-hm.fr, avec copie la délégation provençale de l’AGRIF agrif84@orange.fr. Afin que la direction soit bien assurée de recevoir les messages, on pourra doubler l’envoi électronique en téléphonant poliment au 04.91.38.51.00.

vendredi 24 octobre 2008

Procès AGRIF contre Guignols de l'info

Ce jeudi 23 octobre 2008 s’est déroulée devant la 11° Chambre de la Cour d’Appel de Paris le procès en appel intenté par l’AGRIF à la chaîne Canal + pour son émission Les Guignols de l’Info du 22 avril 2005.
Dans cette émission, le pape Benoît XVI avait été violemment pris à partie et injurié pour ses rappels antérieurs de la doctrine catholique en tant que cardinal auprès de Jean-Paul II.
Il ne s’agissait pas en l’occurrence de quelque dérision mais d’une véhémente attaque idéologique.
Mais surtout, le pape Benoît XVI avait été traité de « Adolph II ». Cette insulte et celles qui précédaient étaient à l’évidence dirigées non seulement contre sa personne mais étaient gravement injurieuses pour l’ensemble des catholiques.
Il est heureux que Madame l’Avocat Général ait reconnu que la communauté catholique avait pu être heurtée dans sa sensibilité.
Avec l’AGRIF, tous les catholiques et tous les Français, indignés de la systématisation de la haine anti-catholique, attendent que justice soit faite.

mardi 21 octobre 2008

Garde à vue !

Après l’enquête ouverte dans la Drôme concernant des policiers n’ayant pas respecté les distances de sécurité en poursuivant des délinquants au volant d’une voiture volée, ce sont 2 fonctionnaires de police du commissariat de Montfermeil qui sont mis en garde à vue pour s’être servis, l’un de la crosse de son flash-ball, l’autre de son tonfa (matraque) lors d’une arrestation mouvementée. Les policiers ont été confondus après qu’une vidéo de cet incident ait été mise en ligne sur internet par un membre de la famille de l’individu arrêté. Cette vidéo ne montre pourtant rien de choquant : ni tabassage, ni acharnement comme il s’en produit régulièrement dans les couloirs du métro parisien, à la sortie des écoles ou dans des rassemblements de masse où les bandes barbares se déchaînent. Dans ces derniers cas, les arrestations se font plutôt rares et les condamnations sont inexistantes ou d’un laxisme déconcertant.
Les policiers ont droit à moins d’égards, pris sous le feu roulant et conjugué de groupes armés des banlieues, des médias et d’une justice noyautée par des syndicats gauchistes qui s’en donnent à cœur joie contre les flics. Justice partout, police nulle part !
Même si l’on n’est pas partisan d’une société où la police serait omniprésente, on peut cependant s’interroger sur les conséquences morales et politiques d’une telle neutralisation médiatico-judiciaire des forces de l’ordre, sans réaction énergique du gouvernement et alors que de partout arrivent des signes avant-coureurs d’une situation de guerre civile.
En attendant, messieurs les policiers, garde à vue ! Rompez...

Yann Baly

dimanche 19 octobre 2008

Ne pas prendre ses désirs pour la réalité…

Guysen News International, agence de presse francophone d'Israël et du Moyen-Orient prend ses désirs pour des réalités et désinforme son public.
Par une dépêche datée du dimanche 19 octobre 2008, l’agence annonce sur un air de victoire : « Le Vatican clôt la polémique, Pie XII ne sera pas béatifié ». Le rédacteur, Maximilian Archanbald, poursuit ensuite : " C’est une décision de taille et à laquelle on ne s’attendait pas tant sa détermination semblait aussi inflexible que sa foi. Le pape Benoît XVI a finalement décidé qu’il ne béatifiera pas Pie XII. Il souhaite en effet conserver « de bons rapports avec les juifs »". Il revient ensuite sur les poncifs et mensonges historiques répétés à satiété par des groupes de pression relayés par la « grosse » presse.
La détermination de Rome pour rétablir la vérité au sujet de Pie XII semble faire perdre la tête à certains puisque, non seulement le Vatican ne renonce pas mais, ces derniers temps, il remet les détracteurs à leur place.
Dans une déclaration de samedi dernier, le père Lombardi, directeur de la salle de presse du Saint Siège, après avoir démenti plusieurs rumeurs sur ce qui empêcherait Benoît XVI de se rendre en Terre Sainte, a rappelé « que le pape n'a toujours pas signé le décret sur les vertus héroïques du Serviteur de Dieu Pie XII, signature qui est la prémisse pour poursuivre le cours de la cause. C'est l'objet de sa part d'un approfondissement et d'une réflexion, et dans cette situation, il n'est pas opportun de chercher à exercer sur lui des pressions dans un sens ni dans un autre. » On est loin des rêveries de Guysen News International qui cite également le Père Gumpel, postulateur de la cause de Pie XII, en lui faisant dire ce qu’il n’a pas dit.
Comme le Père Lombardi, le Père Gumpel a appelé à plus de retenue sur PieXII et l’Eglise : "L'Eglise catholique fait son possible pour avoir de bonnes relations avec Israël mais des rapports amicaux ne peuvent être construits que dans la réciprocité. Nous voyons que le pape a invité avec un grand sens de l'hospitalité un rabbin à notre synode et celui-ci, abusant de notre gentillesse, a attaqué à trois reprises Pie XII. Le rabbin peut dire ce qu'il souhaite, bien entendu, mais s'il est invité et qu'il parle de cette manière, il n'aide pas à améliorer nos relations".
Cela, Guysen News International ne l’a pas repris dans sa dépêche…

Yann Baly

jeudi 16 octobre 2008

Utilité des matchs de foot : 2 € à prélever pour les Français morts pour la France

On comprend que la classe politique et tous les principaux candidats aux élections présidentielles ne veuillent plus entendre les sifflets des supporters tunisiens, et maghrébins en général, conspuant notre hymne national. Cet hourvari est en effet la révélation de la libanisation inéluctable à laquelle a conduit la perte générale de fierté de l’ensemble de la nation française.
Les sifflets de ces jeunes musulmans à carte d’identité française manifestent notamment deux choses :
1) L’échec d’une fausse éducation anti-nationale dans laquelle la grosse masse des enseignants aussi idéologisés qu’ignares ne leur a pas appris que la présence française avait décolonisé l’Algérie et la Tunisie de la domination turco-barbaresque avec son système esclavagiste, sa piraterie, son effroyable stagnation sociale et sa gigantesque corruption.
2) Les résultats de la politique d’encouragement à l’islamisation de notre pays, implantant en France un vaste dar el islam dont trop de ressortissants sont de plus en plus imprégnés de l’idéologie islamiste du coran et des hadith selon laquelle le monde non musulman est le dar el harb (territoire de l’ennemi) à conquérir par le jihad.
La haine contre la France montant sur notre sol dans certains groupes de population n’a pas de justification. Il n’y a aucune raison que les jeunes d’origine maghrébine n’aient pas dans leur ensemble le comportement globalement parfait des jeunes d’origine indochinoise dont les familles sont arrivées plus récemment encore, après avoir réchappé aux massacres et aux génocides perpétrés par les communistes.
Certains ont cru bon sur la dalle d’Argenteuil de tenir aux jeunes émeutiers des cités des propos de compréhension pour leur révolte et délinquance.
Cette démagogie était funeste.
Bien des cités françaises ne sont certes pas toujours des endroits idylliques. Mais leur tristesse vient surtout de ce qu’elles sont dégradées systématiquement.
Dans de pareils ensembles, dans toute l’Europe de l’Est, les peuples slaves vivent très paisiblement.
Les jeunes qui sifflent la France ne sont pas des délinquants sociaux. La preuve en est qu’ils ne sifflent pas des joueurs qui gagnent chaque mois cent fois le salaire d’un ouvrier, ce qui est en effet scandaleux.
Je propose donc comme première mesure civique que sur chaque billet vendu pour les matchs de foot, deux euros aillent aux caisses de secours et de solidarité pour les familles des soldats, gendarmes et policiers français morts pour la France.

mercredi 15 octobre 2008

Reconquête n°252

SOMMAIRE DE CE NUMÉRO :
■ ÉDITORIAL :
Le pape dont l’Église
et le monde avaient besoin . . . . . . . . . pp.2 & 3
■ ÉCONOMIE
La crise financière internationale . . . . pp.4 & 5
● Polygamie… Polygamie ? . . . . . . . . . . . . p.6
■ CHRONIQUE DE L’ÉDUCATION
DITE NATIONALE . . . . . . . . . . . . pp.7 & 8
■ CHRONIQUE DE
LA CULTURE DE MORT : . . . . . . . . . . p.9
■ COMBAT POUR LA VIE
Entretien avec Ignacio Arsuaga, fondateur de
Haz te Oir (Fais-toi entendre) . . . . p.10 & 11
● NTM est de retour . . . . . . . . . . . . . . . . . p.12
■ CHRONIQUE
DE LA DHIMMITUDE
Ramdam pour le ramadan
et la venue du Pape . . . . . . . . . . . . . . pp.13 à 15
BENOÎT XVI EN FRANCE
• Le fiel des médias et…
des évêques de France . . . . . . . . . pp.16 & 17
• Benoît XVI et la liturgie . . . . . . pp.18 & 19
• Benoît XVI et le dialogue inter-religieux p.20
• Benoît XVI et la laïcité . . . . . . . pp.21 & 22
■ PERSÉCUTIONS ET RÉSISTANCES
• Nouvelle violente persécution
anti-chrétienne en Inde . . . . . . . . . . pp.23 & 24
• Au vietnam,
l’affaire des terrains s’envenime . . . . . . pp.25 & 26
•Au vietnam, les évêques s’engagent . . p.26
■ CINÉMA : Entre les murs
du mépris . . . . . . . . . . . . . . p.27 & 28
■ LECTURE . . . . . . . . . . . . . . . p.29
■ MUSIQUE . . . . . . . . . . . . . . . p.30
■ ENVIRONNEMENT . . . . . p.31
■ THÉÂTRE . . . . . . . . . . . . . . p.31

Commandez ce n° (6€ franco de port),
Reconquête 70, boulevard Saint Germain 75005 PARIS - 01.40.51.74.07

mardi 14 octobre 2008

Derrière les sifflets, la haine de la France

Comme c’est désormais la tradition à chaque fois que l’équipe de France de football rencontre une formation maghrébine, l’hymne national français a été sifflé par les supporters de l’équipe tunisienne, hier au stade de France. « Les quelque 60.000 spectateurs présents, dont une majorité de Tunisiens, ont accompagné l'hymne français par des sifflets, comme lors des rencontres amicales France-Algérie (octobre 2001) et France-Maroc (novembre 2007). », peut-on ainsi lire dans une dépêche de l’AFP.
L’AFP commet une erreur. Les 60.000 n’étaient pas tous des Tunisiens, on peut même, sans se tromper, dire qu’il y avait là une très large majorité d’individus de nationalité française étalant paradoxalement leur haine de la France. Condamner « les sifflets » comme l’ont fait les Bachelot, Laporte & cie n’est qu’un moyen pour ne pas dire que ce qui s’est passé hier au Stade de France n’est que la conséquence d’une attitude haineuse qui va grandissante, entretenue par des discours comme celui de M. Razzy Hammadi dans le communiqué du PS de ce jour : "En effet, même si la France a eu pendant des années une politique coloniale en Tunisie, même si les Français d'origine tunisienne, et plus largement les Maghrébins ou les Français d'origine maghrébine (...), sont trop souvent victimes de discrimination et de harcèlement policier (...) il n'en demeure pas moins que la République, en dépit de ses promesses non tenues, n'est pas à humilier en sifflant son hymne".
Pour le P.S., on peut insulter la France, suspecte de crimes colonialistes, mais pas la République !
Toutes les réactions officielles sur ces incidents nous montrent que ceux qui nous gouvernent sont dépassés par les événements. Pour notre part, nous savons que le Stade de France n’est pas très loin de l’aéroport de Roissy et que si certains ont la haine de la France, ils n’ont qu’à prendre un aller simple pour leur si beau pays.

Yann Baly