mardi 18 novembre 2008

Le scandale de Marignane

Je viens d'apprendre que la stèle en hommage aux fusillés de l'Algérie française, posée nos amis de l'ADIMAD au cimetière de Marignane a été démolie à la demande du nouveau maire UMP, sous l'autorité des forces de police et du Préfet des Bouches du Rhône ce matin à 6h00.
Cela constitue une nouvelle atteinte à notre mémoire nationale et une insulte supplémentaire aux harkis, aux pieds noirs, aux femmes et aux hommes morts pour que vive la France en Algérie.
A l'heure, où chaque jour nous apporte de nouvelles preuves du laxisme de la justice contre les violeurs, les casseurs ou les assassins, dans un Etat où la police est incapable de maintenir l'ordre dans les nombreuses zones de non-droit, la destrcution officielle d'une stèle en mémoire d'hommes fusillés il y a plus de 40 ans n'en est que plus scandaleuse.
Que l'ADIMAD et son président Jean-François Collin reçoivent le soutien total de Chrétienté Solidarité et de l'Institut du Pays Libre.

Principes pour une re-fondation du mouvement national

Président de l’Institut du Pays Libre, fondé pour réfléchir sur les grandes questions politiques, culturelles, économiques et sociales de notre temps et pour préparer la nécessaire refondation du mouvement national français, j’observe avec attention et sympathie les différentes initiatives qui iront dans ce sens.
Nous participerons sans difficulté à tout regroupement respectant les principes suivants :

1) Défense de la souveraineté française au sein d’une Europe des patries.
Respect des racines et des valeurs chrétiennes de la civilisation européenne.

2) Politique de respect de la vie, de la conception jusqu’à la mort.

3) Défense de la famille naturelle et de l’éducation des enfants par leurs parents. Interdiction d’adoption par des ensembles homosexuels.

4) Défense des libertés de l’enseignement. Institution du chèque scolaire.

5) Refus de l’islamisation de la France et de l’Europe.

6) Abolition des lois Rocard – Gayssot et des polices idéologiques. Dissolution de la Halde.

7) Protection du travail français et européen.

8) Changement fondamental de la politique de nationalité et d’immigration. Mettre un terme au recrutement en France de compétences africaines qui font défaut dans leurs pays d’origine (ouvriers, médecins, préfets, ministres…).

lundi 17 novembre 2008

Mon nouveau livre : Vérités sur la franc-maçonnerie


"Sans jamais concéder à quelque lourdeur intellectualiste, ce livre offre, sans fantasmagorie, sans haine pour les personnes, mais sans complaisance, un éclairage du phénomène maçonnique sous tous ses aspects.
Par la voix de ses grands maîtres, la franc-maçonnerie se présente sans cesse comme la religion de la République. Mais la vérité n’est-elle pas plutôt qu’elle a façonné une république selon sa religion ? Une république d’initiés !
Bernard Antony démontre pourquoi il est évident que le catholicisme, de Clément XII à Benoît XVI, ne pouvait qu’interdire à ses fidèles l’appartenance à un ordre qui, quelles que soient ses obédiences, est le lieu de résurgence d’antiques gnoses où l’on fait en réalité passer les initiés du culte de la raison aux spéculations surréalistes d’un symbolisme ésotérique nourri d’alchimie, de kabbale, d’hermétisme et de manichéisme.
Mais plus encore, les loges constituent des centres de formation de hiérarchies parallèles au sein des administrations, des grandes entreprises et de l’Etat. Comme les grands maîtres des obédiences, les présidents de la République affirment que la franc-maçonnerie est le laboratoire de bien des lois. Hélas, le plus souvent, des pires. Voilà pourquoi la séparation de la maçonnerie et de l’Etat est une exigence démocratique.
C’est une question de vérité et de liberté. "
Richard Haddad

"Vérités sur la franc-maçonnerie, de la subversion des loges à la république des initiés" de Bernard Antony, éd. Godefroy de Bouillon. 37 € port compris, à commander au Centre Charlier 70, boulevard Saint Germain 75005 Paris.

vendredi 14 novembre 2008

Considérations diverses sur l'actualité

SELON QU’ILS SONT DE DROITE OU DE GAUCHE…

Il y a une vingtaine d’années, un jeune extrémiste xénophobe, Michel Lajoye, faisait exploser une bouteille de gaz dans un café de Saint-Nazaire fréquenté par des Turcs, sans qu’il y ait de victimes.
Il a passé en prison quelques vingt années de sa vie ; autant que les assassins d’Action Directe.
En plaçant d’énormes barres de béton en travers des voies ferrées des TGV les terroristes d’extrême-gauche de ces derniers jours savaient qu’ils pouvaient entraîner d’immenses carnages. On lit dans le Figaro qu’ils risqueraient de trois à dix ans de prison.
On lit aussi que des politologues (distingués, bien sûr !) se penchent sur ce terrorisme « sociétal », certes sans excuser mais tout de même en cherchant à comprendre…
Ainsi les degrés de condamnation voire de compréhension diffèrent selon la classification idéologique des auteurs d’attentats. On constate là comme une analogie avec les traitements respectifs des génocides dans l’organisation officielle et médiatique de la mémoire.
Les crimes nazis sont en effet évoqués infiniment plus que les crimes du communisme ou du régime maçonnique Jeune-Turc.
Pourtant un massacre d’Arméniens ou de Cambodgiens n’est-il pas tout aussi digne de mémoire qu’un massacre de Juifs ou de Tziganes ?
Quoi qu’il en soit, on s’attend bien sûr à ce que Carla Bruni soit, comme de coutume, très indulgente pour le terrorisme de gauche qui n’est qu’un « péché de jeunesse ».

ON PILLE LE CAMEROUN.

Le nouveau préfet des Alpes de Haute-Provence Pierre N’Gahane, né au Cameroun, nous paraît très sympathique. Il est catholique et de culture française.
Mais le Cameroun, on le sait, manque dramatiquement de cadres compétents. Nous avons encore en France beaucoup plus de médecins d’origine camerounaise qu’au Cameroun.
Ne s’agit-il pas là de la perpétuation d’un inadmissible vol des richesses du Cameroun ? Il faut rendre les Africains à l’Afrique !

MARIAGES ALGERIENS CONTRAINTS ET FORCES.

Selon les informations d’hier au soir sur la première chaîne, des dizaines de milliers de jeunes filles de famille dites « franco-algériennes » sont forcées par leurs parents d’épouser sans les connaître des conjoints algériens, généralement beaucoup plus âgés. Quelques-unes s’enfuient au risque de leur vie. L’une d’elles a ainsi été torturée par sa mère et ses sœurs. La population où sévissent de telles mœurs fait sans doute partie de ce que l’on appelle désormais « la diversité ». Mais ses ressortissants ont-ils vraiment un sentiment d’appartenance à l’identité française, à la communauté de destin de la nation française ?

SOUVENIR DE MARIE-FRANCE ET JEAN-PIERRE

Les amis de Marie-France et Jean-Pierre Stirbois se retrouveront ce samedi 15 novembre, à 9 h 30 à l’entrée principale du cimetière de Montparnasse pour déposer une gerbe sur leur tombe. N’habitant pas Paris, je serai néanmoins par la pensée et la prière avec eux, et avec mes amis disparus.

Communiqué de Bernard Antony, Président de l'AGRIF

L’AGRIF se réjouit de ce que la direction de Toys R’us France assure à ses interlocuteurs que le "jouet" mettant en scène de façon scandaleuse le Christ en croix ne sera pas vendu en France.
En conséquence, elle lève son mot d’ordre de boycott.
Les magnets sont cependant toujours vendus dans des magasins Toys R’us en Angleterre et en Espagne.
L’AGRIF encourage donc ses réseaux européens à poursuivre la même action de protestation.
Elle assure ses adhérents français de sa vigilance.

Paris, le 14 novembre 2008.

NB : le service communication de Toys R'us France vient de publier un communiqué dans lequel le groupe précise que ces "magnets" ont été introduits de façon illicite dans un de ses magasins aux Etats-Unis. Nous avons indiqué au groupe que des produits similaires nous avaient été signalés en Espagne et en Angletrerre.

La direction du groupe en France nous précise "que ces articles ne sont en aucun cas distribués chez nous, et ce dans aucun des 34 pays dans lesquels Toys R Us est présent."

L'AGRIF remercie la direction du groupe en France pour les précisions rassurantes apportées dans cette affaire. Il est dommage que la personne (bien moins aimable que notre interlocutrice de ce jour) de Toys R'Us France, contactée hier par l'AGRIF, n'ait pas été en mesure de nous donner ces informations et ces précisions et de démentir l'information.




jeudi 13 novembre 2008

L'abominable provocation anti-chrétienne de ToysR'us

Une fois encore, une entreprise idéologico-commerciale se livre à une tentative d’exploitation injurieuse de ce qu’il y a de plus sacré pour les chrétiens. Au mépris aussi de tout respect de la dignité humaine, la chaîne de magasins TOYS R’US propose la vente d’un jeu dit de « magnets ».

Ce jeu consiste en l’occurrence à coller tour à tour sur le Christ en croix des déguisements en Hitler, en membre du Ku Klux Klan et en Satan. Il ne s’agit pas à l’évidence d’autre chose que d’une volonté de faire passer aux enfants à qui l’on offrirait ce jeu que le Christ est ce qu’il y a de pire. On est là évidemment en présence d’une intention haineuse de manipulation perverse.

L’AGRIF va décider la riposte qui s’impose sur le plan judiciaire. Mais sans attendre elle invite tous ses adhérents, tous les chrétiens et tous les français excédés par des pratiques qui rappellent les pires campagnes de haine révolutionnaire à protester auprès de TOYS R’US : 2 rue Thomas Edison, 91044 EVRY CEDEX. Tél : 01 60 76 83 00.

Naturellement elle appelle au boycott de cette entreprise tant qu’elle n’aura pas cessé son commerce aussi indigne que lâchement provocateur.

La rengaine des mutins

Le fait est désormais devenu traditionnel. Chaque 11 novembre, l’évocation de la Grande Guerre par l’établissement médiatique se limite à parler des mutins de 1917. A tel point que le jeune français qui ne connaît pas la véritable histoire de la terrible guerre de 14-18 est amené à penser que les poilus étaient tous des révoltés ou des déserteurs en puissance. Rappelons que seuls 3.500 soldats français ont été condamnés par les tribunaux militaires pour des faits de mutinerie en 1917. 3.500 sur les millions de Français mobilisés durant ces 4 années. 3.500, chiffre dérisoire devant les 1,4 millions de tués ou disparus de notre Nation.
Voilà donc un bel exemple de discrimination positive appliquée à l’histoire et à la mémoire nationale. Les mutins de 1917 sont élevés au rang de minorité visible à mettre en valeur, par le seul fait qu’un jour, ils ont refusé de se battre. Les autres, ceux qui se sont battus courageusement dans cet atroce conflit, les mutilés, les disparus et les morts n’ont qu’à bien se tenir au fond de leurs cimetières et de leurs ossuaires. Leur histoire n’intéresse pas les tenants de la pensée officielle, elle est trop banale.
Cette démarche d’auto-flagellation ne se limite plus aux médias puisque Nicolas Sarkozy y est allé de son couplet larmoyant sur le sujet, lors de son déplacement à Douaumont pour le 90e anniversaire de l’armistice. A la tête de l’Etat aussi, l’on met en avant la minorité visible des mutins. Une fois de plus, le Président de la République se livre à la repentance qu’il avait pourtant qualifiée de « forme de haine de soi » le soir de son élection.
Dans sa lancée et fort logiquement, après avoir évoqué les causes des mutineries comme il l’a fait, Sarkozy aurait pu rendre un hommage appuyé au général qui a mis fin aux offensives inutiles et meurtrières tout en améliorant les conditions de vie des soldats au front. Cet homme là a été fait Maréchal de France et, à ce titre, sa tombe était fleurie chaque 11 novembre par le Président de la République jusqu’à l’arrivée de Jacques Chirac à l’Elysée. Il s’appelait Philippe Pétain.

Yann Baly