jeudi 18 décembre 2008

Commentaire

"L'idéologie fasciste n'explique pas à elle seule l'infamie des lois raciales. Il faut se demander pourquoi la société italienne s'est conformée dans son ensemble aux lois contre les Juifs, et pourquoi, à part de rares exceptions, il n'y a eu aucune manifestation particulière de résistance. Même pas, et cela me fait mal de le dire, de la part de l'Eglise catholique."
Déclaration de Gianfranco Fini, Président de la Chambre des députés italienne (source : Le Salon Beige).

Que Gianfranco Fini ait rompu avec le fascisme et le néo-fascisme d’où il est politiquement issu, au point d’assimiler, sans les nuances d’un Pierre Milza ou d’un Max Gallo, le régime de Mussolini avec le nazisme, c’est son affaire et celle de ses électeurs italiens.
Mais qu’il reprenne à son compte les propos de la désinformation bolchévique ou d’un certain extrémisme juif contre l’Eglise catholique et contre Pie XII, c’est la preuve qu’il a vraiment perdu sa liberté.
Sur quelle injonction aboie-t-il ainsi lui aussi ?
Je le savais certes d’idéologie anti-chrétienne et d’évidence il n’a pas rompu avec cette ligne-là. Mais je ne le savais pas malhonnête au point de pratiquer le révisionnisme le moins fondé et le négationnisme le plus mensonger.

Inversion des valeurs…

Déclaration de Jean-Marie Le Pen sur France 3 le 14 décembre dernier (reprise par Le Salon Beige) : "La position du Front national est assez claire : il est en faveur du travail du dimanche pour les petites entreprises, parce qu’il pense que cela leur permettrait, dans leur liberté d’exécution, de reprendre une part de marché qu’ils ont perdu au bénéfice des grandes surfaces. ”.
On trouvera ci-contre la une de L’Humanité d’hier. Chacun retourne sa veste comme il peut…
Ce sujet du repos dominical, de ses défenseurs et de ses opposants, fera l’objet de l’éditorial de Bernard Antony dans le prochain n° de la revue Reconquête.

Yann Baly

N'oubliez pas de signer la pétition des Amis du Dimanche, également Amis du Lundi (de Pentecôte) pour lequel ils ont remporté quelques succès, en cliquant ici !

mercredi 17 décembre 2008

Charlie-Hebdo : flagrante diffamation

Communiqué du 16 décembre 2008

Mis en rage par la récente citation directe de l’AGRIF faisant suite à leurs écrits et dessins abominables contre le Christ, les valeurs chrétiennes et les chrétiens, voici que Charlie-Hebdo reprend contre moi une allégation diffamatoire jadis concoctée par un hebdomadaire montpellierain d’extrême gauche qui m’avait prêté des propos entraînant des poursuites du MRAP.
Charlie-Hebdo procède ainsi à un double procédé diffamatoire :
- reprise d’une imputation mensongère
- occultation du fait que par l’arrêt 1313 du 04/11/1997 la cour d’Appel de Montpellier me rendit justice en me relaxant et en déboutant le MRAP.
J e charge donc mon avocat de déposer la plainte qui s’impose.

lundi 15 décembre 2008

L’échec annoncé de la réforme du lycée

Devant le développement du mouvement lycéen, le ministre de l’Éducation Nationale Xavier Darcos a suspendu sa réforme du lycée. Il n’est guère besoin d’épiloguer sur une réforme qui ne fait que développer un enseignement allégé qui sollicite de moins en moins la matière grise pour passer le savoir au rouleau compresseur du nivellement par le bas.
L’Institut du Pays Libre estime que le retour à une instruction publique digne de ce nom ne peut se faire que sur la base de deux réformes essentielles :
1) l’abandon de la méthode semi-globale et son remplacement par la méthode syllabique pour l’apprentissage de la lecture et de l’écriture.
2) L’abandon du collège unique, fourre-tout magmatique où les élèves sont compactés tous niveau confondus, ce qui donne des classes très hétérogènes impossibles à gérer pédagogiquement.
En l’absence de ces deux réformes Monsieur Darcos ne fait que poursuivre la construction d’un édifice sur des fondations vermoulues.

Louis Chagnon
Vice-Président de l'Institut du Pays Libre

jeudi 11 décembre 2008

L'euthanasie est une régression

Le rapport d’évaluation de la loi Léonetti vient heureusement confirmer les choix décidés par l’Assemblée Nationale en 2005.
L’extrême matraquage médiatique, prenant prétexte de la douloureuse affaire de Chantal Sébire et montant en épingle quelques cas isolés, n’a pas eu raison du bon sens des rapporteurs d’évaluation de la loi.
Le docteur Louis Puybasset, chef de l’unité de neuroréanimation chirurgicale de la Pitié-Salpêtrière, s’est exprimé avec une grande pertinence dans le cadre des débats du Figaro. Pour lui, la logique de l’euthanasie est folle, du point de vue humain « car ces lois en prétextant de la détresse des malades, ouvrent en réalité un droit opposable à la mort, un droit-créance qui s’impose à la société et dont le corps médical devient l’effecteur » ; du point de vue juridique, « car elles donnent à un médecin isolé la charge d’examiner, de décider et d’exécuter la décision. Cela fait pourtant des siècles que le monde judiciaire a compris que la garantie minimale des droits du citoyen est de séparer ces fonctions… La loi est là pour protéger les personnes et régler la vie en société. Elle ne peut pas faire office de thérapie individuelle ».
Nous sommes en revanche en désaccord sur les fondements philosophiques et donc anthropologiques des positions prises par ce médecin, qui déclare : « En confirmant son choix, la France est fidèle à son héritage lié aux Lumières et aux droits de l’homme ». En réalité, elle est fidèle dans ce cas précis à son héritage chrétien. Pour l’Eglise catholique, tout homme est créé à l’image de Dieu et donc toute vie humaine est sacrée, de la conception à la mort naturelle, ainsi que Benoît XVI l’a rappelé lors de sa venue en septembre dernier. La vie n’est pas un matériau que l’on peut manipuler à sa guise : elle doit être respectée intrinsèquement.

Anne Cognac

mardi 9 décembre 2008

Aujourd'hui dans le Vaucluse...


Cliquez sur le tract pour l'agrandir.

Mon indépendance

On me rapporte fréquemment différentes imputations et amalgames dont je suis l’objet dans le petit monde des batailleurs virtuels sur internet. Je précise donc ce qui suit : pour savoir ce que je pense et non pas ce que l’on m’attribue quelquefois de manière souvent mi-malhonnête, mi-grotesque, il faut se rapporter à Reconquête, à La Griffe, à mes communiqués de l’Institut du Pays Libre et à ce blog.
Je n’appartiens aujourd’hui à aucun parti politique, à aucun mouvement, à aucun cercle ou club autres que ceux que j’ai fondés et que je continue à présider.
- Le Centre Charlier demeure la maison-mère d’où ont procédé beaucoup d’initiatives. Il est essentiellement aujourd’hui organisateur de l’Université Catholique d’Eté dont nous préparons d’ores et déjà la session de juillet 2009 notamment avec de grandes personnalités universitaires et de brillants professionnels de différents secteurs.
- Chrétienté-Solidarité est toujours le mouvement d’alerte et de soutien pour les chrétiens et les peuples persécutés par le communisme, l’islam ou l’hindouisme.
- L’Institut du Pays Libre en cours de développement est un organe de réflexion politique, économique et sociale, préparant si nécessaire, faute de reconstitution par ailleurs, la refondation d’une droite nationale moderne, défendant les valeurs chrétiennes et l’âme chrétienne de la France ; oeuvrant pour une autre configuration politique de l’Europe ; refusant l’inversion raciste et morale du néo-totalitarisme contemporain et de la Halde, son inquisition.
- Je suis enfin Président fondateur de l’Agrif dont la vocation première demeure l’action judiciaire face aux injures et aux diffamations attentatoires à l’identité française et chrétienne. Et avec cela, les campagnes d’alerte que nous jugeons nécessaires auprès des pouvoirs publics, des hommes politiques, et de l’opinion. Veillant, bien sûr, en période électorale à demander aux candidats la réponse à nos interrogations sur le respect de nos exigences.
Un « lobby » de plus en plus structuré oeuvrant pour le respect de l’identité française et chrétienne de la France, et contre la culture de mort, c’est en effet ce qu’est l’Agrif !
- J’accepte certes les invitations à parler, à répondre à des entretiens ou à écrire que me font certaines associations, clubs, cercles et journaux offrant des garanties de sérieux et à priori d’honnêteté. Mais je ne suis nullement engagé par leurs positions, pas plus que ce que je pense et exprime ne les engage.
C’est sans difficulté que samedi et dimanche dernier j’ai accepté de participer et de parler à l’université du Club de l’Horloge excellemment présidé par mon ami Henri de Lesquen ; celui-ci avait tenu à donner la parole à des orateurs ayant à l’évidence des convictions quelquefois fort divergentes sur des sujets essentiels ( la France, l’Europe, l’Islam…). C’est dire qu’il serait tout à fait malhonnête de me prêter toutes les idées du souverainisme extrême défendu par l’un d’eux ou encore de l’islamophilie étrange d’un député autrichien.
De même, si je défends une conception de l’identité que j’ai maintes fois développée, je ne suis pas engagé par les positions ou l’action des groupes dits « identitaires » qui me semblent d’ailleurs très divers.