Bernard Antony,
Président de Chrétienté-Solidarité, Président du Cercle d’Amitié Française, Juive et Chrétienne, communique :
En déclarant vouloir maintenant étudier la question des preuves de ce qu’il a affirmé, l’évêque Williamson donne la preuve, s’il en était besoin, de ce qu’il a pour le moins parlé sans savoir.
Il a parlé non seulement au mépris de l’évidente, de l’indéniable monstruosité exterminationniste hitlérienne, mais au mépris de toute compassion, de toute délicatesse.
Manifestement, les vies de Saint Maximilien Kolbe et de Sainte Edith Stein n’ont pas nourri sa méditation.
Mais si l’on peut s’étonner de ce que cet homme ait été sacré évêque, on peut constater aujourd’hui que la Fraternité Saint Pie X a traité de son cas comme il le fallait et on ne voit pas en quoi on pourrait reprocher au pape de n’avoir pas connu la pensée divagatrice de ce provocateur.
N’y a-t-il pas eu en Israël, il y a quelques années, de grands rabbins compromis dans de très sales affaires comme rapportées dans toute la presse en Israël et en France ? Ce n’est pas une raison pour incriminer tout le judaïsme.
Le négationnisme des crimes contre l’humanité du nazisme est certes scandaleux mais celui, implicitement généralisé, tranquille et massif, sociologiquement et médiatiquement installé des exterminations communistes ne l’est-il pas tout autant ? Et le fait qu’il ne suscite aucune indignation ni n’entraîne de sanction ne le rend-il pas aussi odieux mais plus lâche ?
Bien des évêques, bien des rabbins ne sont-ils pas ainsi insidieusement complices à l’égal d’un Williamson d’un immense étouffement historique ?
Alors les indignations et amalgames en haine de l’Eglise catholique de certains commentateurs juifs ne sont pas acceptables. C’est au contraire l’honneur d’autres témoins, penseurs et journalistes juifs, notamment israéliens, que d’avoir rappelé l’accablante responsabilité des très nombreux juifs communistes dans les politiques d’extermination léninistes.
C’est l’honneur d’un Sever Plocker du quotidien hébreu Yediot Ahronot que de rappeler à propos des œuvres des gestapos communistes que « quelques-uns des plus grands meurtriers des temps modernes étaient juifs ».
Aussi les repentances ne devraient-elles pas être à sens unique. Pour l’honneur des Juifs comme des Chrétiens.
lundi 9 février 2009
Rendre justice à Le Pen
J’entends ce matin comparer le leader de l’extrême-droite israélienne Lieberman à Jean-Marie Le Pen. Ceci constitue aussi un déni de vérité.
Ayant exprimé mes désaccords avec ce dernier, je n’en suis que plus à l’aise pour ne pas plus admettre aujourd’hui qu’hier les mensonges et les amalgames contre lui. Jamais Jean-Marie Le Pen n’a demandé comme Lieberman que l’on use de la bombe atomique contre les Arabes, jamais il n’a prôné une politique brutale d’épuration ethnique. Et la différence fondamentale entre Israël et la France : en Israël les Arabes sont chez eux depuis des siècles, alors qu’en France ils ne s’y sont installés massivement que depuis une quarantaine d’années.
De cela aussi je reparlerai sur Radio-Courtoisie.
Ayant exprimé mes désaccords avec ce dernier, je n’en suis que plus à l’aise pour ne pas plus admettre aujourd’hui qu’hier les mensonges et les amalgames contre lui. Jamais Jean-Marie Le Pen n’a demandé comme Lieberman que l’on use de la bombe atomique contre les Arabes, jamais il n’a prôné une politique brutale d’épuration ethnique. Et la différence fondamentale entre Israël et la France : en Israël les Arabes sont chez eux depuis des siècles, alors qu’en France ils ne s’y sont installés massivement que depuis une quarantaine d’années.
De cela aussi je reparlerai sur Radio-Courtoisie.
A l'extrême gauche, toute !
Le docu-fiction d’hier au soir sur la 3 « A droite toute ! » consacré à la Cagoule a encore constitué un morceau manichéen de choix parmi une pléthore de productions de laminage des cerveaux financées avec l’argent de tous.Avec des moyens, bien sûr ; avec des acteurs pas nuls ; avec un habile mixage de séquences d’actualité de l’époque ; les procédés classiques du mensonge efficace qui utilise toujours une part de vérité, de l’amalgame sans vergogne, de l’insinuation perfide.
Mais quel est aujourd’hui le pourcentage des téléspectateurs assez cultivés historiquement et politiquement ou d’esprit assez critique et porté sur la vérification pour ne pas se laisser embobiner ?
D’un côté, on présente une extrême-droite odieuse ou stupide liée à un patronat abject, de l’autre le camp de la révolution fraternelle, de la justice, campé notamment par un jeune héros communiste, élève à Normale-Sup, beau, intelligent, héroïque, et qui va s’engager dans les Brigades Internationales pour aller lutter avec les glorieux républicains contre l’abomination fasciste et franquiste. Et à la fin du film, encore du mensonge subtil sur le devenir des « cagoulards » représentés dans le film.
Je reviendrai longuement sur ce dernier si l’actualité m’en laisse le loisir dans mon émission de la Réplique sur Radio-Courtoisie, mercredi 25 février à 18 heures.
- J’y rappellerai ce qu’était l’ambiance politique et sociale de l’entre-deux guerres, comment les conséquences de la poursuite de la guerre en 1917 et les traités de Versailles et de Saint-Germain eurent pour nom Staline et Hitler.
- Je rappellerai la responsabilité immense, écrasante, du socialiste Léon Blum dans le refus de l’alliance avec Mussolini contre Hitler.
- Je rappellerai, comme Annie Kriegel, cette ancienne stalinienne, écrivain, journaliste, personnalité de la communauté juive, devenue une militante de l’anti-communisme, le rôle immense du Général Franco pour nous épargner d’abord la victoire de Staline puis celle d’Hitler si la révolution rouge l’avait emporté en Espagne.
- Je rappellerai les immenses abominations des anarchistes, des trotskistes, des staliniens dès l’aube de la guerre civile, pas simplement les assassinats mais leur raffinement de cruauté.
- Je rappellerai aussi leurs règlements de compte entre eux, sans pitié ; le rôle de Iagoda, le chargé de mission de Staline et de son adjoint André Marti, « le boucher d’Albacète ».
- Je rappellerai l’indignation éprouvée devant leurs horreurs aussi bien par Georges Orwell que par Simone Weil ( non l’actuelle Simone Veil !)
- Mais je rappellerai aussi la vérité, que la Résistance fut d’abord en France le fait d’hommes issus de ce que l’on désigne par l’extrême-droite et notamment d’anciens cagoulards.
- Je citerai les royalistes d’Estienne d’Orves (fusillé) et le colonel Rémy. J’évoquerai bien sûr le général de Bénouville non sans faire allusion aussi aux zones d'ombre d'un certain François Mitterrand.Ainsi, hélas, à un moment où toutes les énergies nationales et européennes devraient être tendues pour affronter les grands défis du monde actuel, sommes-nous contraints de batailler, avec bien peu de moyens, pour contrer la réécriture du passé, celle de tout un révisionnisme et de tout un négationnisme d’extrême-gauche permettant à des fanatiques nostalgiques de l'ère des goulags de brandir les drapeaux rouges du communisme sanguinaire ou les drapeaux noirs des terrorismes anarchistes et de beugler encore L’Internationale.
jeudi 5 février 2009
Histoire quand tu nous tiens !
Aux amateurs de psycho-sociologie politique, le Front National offre décidément le spectacle d’une sorte non pas de laboratoire, mais de conservatoire, par jeux de rôle bien campés, des grandes oppositions au sein des systèmes totalitaires ou dictatoriaux. Mais tout n’est certes pas analogique avec les phénomènes du passé dans les dynamiques de groupe, les querelles et les exclusions qui l’affectent.
Voici éjecté le camarade Soral, l’homme qui, il y a seulement quelques mois, était un conseiller très prisé du camarade président. Mais il n’a d’évidence pas fait le poids face à Jean-Michel Dubois pour l’obtention de sa candidature aux élections européennes.
Mais cette fois-ci, ce ne sont pas comme dans les années 30 les staliniens qui l’emportent sur les trotskystes.
Le stalinien Soral déclare en effet : « Marine m’a tuer ». Certes elle ne l’a pas physiquement éliminé. Il y a peu encore, elle le prenait avec elle sur quelque plateau de télévision mais il finissait par devenir gênant. Cela ne plaisait pas du tout au néo-trotskyste Aliot qui, sans enthousiasme certes, lui préférait un Jean-Michel Dubois moins structuré politiquement.
Alors Soral, en bon héritier des meilleures traditions bolcheviques, quand il s’en va, règle ses comptes en faisant feu de tout Dubois. C’est dire qu’il ne se croit pas tenu, comme nous, à un devoir de réserve, de discrétion, de refus de l’injure, même quand on est contraint de se défendre.
Soral, lui, utilise tout ce qu’il sait. Et comme il faut lui reconnaître un certain talent de polémiste et qu’il pratique par ailleurs, m’a-t-on dit, la boxe (anglaise ou française ?) alors il cogne dur.
Quand je dis qu’Aliot est une sorte de néo-trotskyste cela ne signifie pas qu’il serait au niveau idéologique du néo-stalinien Soral. Je n’ai vraiment pas beaucoup de convergence culturelle avec ce dernier mais au temps du Kominterm il eût pu faire, à condition de plaire à Jacques Duclos ou à Maurice Thorez, un propagandiste à bien utiliser, mais sous contrôle vigilant.
Dubois et Aliot, eux, ne sont pas des idéologues. Sans la culture de Soral, certes, ils savent agir l’un et l’autre, avec une sorte de mélange instinctif d’inconditionnalité, du moins de façade, et d’impitoyabilité pour ceux qui les gênent.
Soral ne sera pas le dernier à être éjecté. Car, dans l’entourage de Marine, comme on le dévoilait dans le quotidien gaucho-capitaliste (« Libé » comme ils disent) il y a encore tout de même des personnages peut-être pas idéaux pour une stratégie de « dédiabolisation ».
Au sujet de cette fameuse « dédiabolisation » si chère à Marine et à Aliot, certains leur font tout de même remarquer que le principal diabolisateur fut et demeure un certain Jean-Marie Le Pen dont la réitération de certains propos put de moins en moins passer sous l’explication de maladresse sémantique.
Alors, dans leur entourage, on s’énerve de plus en plus. Certains observent des phénomènes de dynamique de groupe autour du chef qu’ils comparent à une sorte de retraité à Siegmaringen. Sans quelque Céline pour en décrire l’atmosphère. A vrai dire, ce dernier sait bien que, sauf quelque inconditionnel néo-samouraï, on murmure de plus en plus contre lui selon le mode polynésien qu’il faudrait enfin que papa s’en aille… Mais papa ne veut pas monter au cocotier et se laisser dévorer. Il table aussi sur le fait que Marine, qui n’est pas il est vrai si mauvaise fille, ne se conduira pas avec son père comme Lucrèce Borgia avec ses amants. Alors, sans mollir, papa solide comme jadis un MaoTsé Toung nageant dans le Yang-Tsé (image de propagande de la Révolution Culturelle) annonce sa candidature aux Présidentielles de 2012. Cela chagrine Marine, rassure Gollnisch, et n’inquiète pas outre-mesure Sarkozy et Besancenot…
Observation sur le parfait négationnisme raciste que peu contestent.
Tous ces temps derniers, peut-être pour faire oublier les « effets collatéraux » de gaza, émissions de télévision et de radio se succèdent pour redire sans cesse l’abomination nazie. Bien réelle. Voilà que ce jour sur France-Inter, on annonce même que maintenant on traque les derniers criminels centenaires « éventuellement vivants » ou leurs ossements (sic). Mais rien sur le fait que, avec Besancenot, Buffet et Mélanchon, refleurissent partout les drapeaux rouges. C’est le mépris des cent millions de victimes massacrées par le communisme. C’est l’oubli raciste des victimes russes, ukrainiennes, baltes, allemandes, polonaises, roumaines, hongroises, tchèques et slovaques, chinoises et indochinoises, serbes, croates, sans oublier les massacrés des guerres civiles en Espagne, en Grèce et aussi les horreurs perpétrées en France par les rouges en 1945 sous couvert de libération.
Il y a là une grande, une immense indécence. Nul journaliste ne demande dans nos médias que l’on traque les criminels, les tortionnaires communistes dont beaucoup vivent encore. Pas plus que l’on n’exige que la Turquie se repente des immenses abominations du génocide des Arméniens et autres chrétiens grecs et assyro-chaldéens. Cette occultation est au fond pire qu’un négationnisme explicite que l’on peut toujours réfuter.
Pourquoi donc aucune autorité morale ou religieuse ne rappelle-t-elle cela ? Cet absolu négationnisme de fait est aussi inacceptable que celui des crimes du nazisme. Il est encore plus lâche car il ne tombe pas sous le coup de lois scandaleusement discriminatoires.
Voici éjecté le camarade Soral, l’homme qui, il y a seulement quelques mois, était un conseiller très prisé du camarade président. Mais il n’a d’évidence pas fait le poids face à Jean-Michel Dubois pour l’obtention de sa candidature aux élections européennes.
Mais cette fois-ci, ce ne sont pas comme dans les années 30 les staliniens qui l’emportent sur les trotskystes.
Le stalinien Soral déclare en effet : « Marine m’a tuer ». Certes elle ne l’a pas physiquement éliminé. Il y a peu encore, elle le prenait avec elle sur quelque plateau de télévision mais il finissait par devenir gênant. Cela ne plaisait pas du tout au néo-trotskyste Aliot qui, sans enthousiasme certes, lui préférait un Jean-Michel Dubois moins structuré politiquement.
Alors Soral, en bon héritier des meilleures traditions bolcheviques, quand il s’en va, règle ses comptes en faisant feu de tout Dubois. C’est dire qu’il ne se croit pas tenu, comme nous, à un devoir de réserve, de discrétion, de refus de l’injure, même quand on est contraint de se défendre.
Soral, lui, utilise tout ce qu’il sait. Et comme il faut lui reconnaître un certain talent de polémiste et qu’il pratique par ailleurs, m’a-t-on dit, la boxe (anglaise ou française ?) alors il cogne dur.
Quand je dis qu’Aliot est une sorte de néo-trotskyste cela ne signifie pas qu’il serait au niveau idéologique du néo-stalinien Soral. Je n’ai vraiment pas beaucoup de convergence culturelle avec ce dernier mais au temps du Kominterm il eût pu faire, à condition de plaire à Jacques Duclos ou à Maurice Thorez, un propagandiste à bien utiliser, mais sous contrôle vigilant.
Dubois et Aliot, eux, ne sont pas des idéologues. Sans la culture de Soral, certes, ils savent agir l’un et l’autre, avec une sorte de mélange instinctif d’inconditionnalité, du moins de façade, et d’impitoyabilité pour ceux qui les gênent.
Soral ne sera pas le dernier à être éjecté. Car, dans l’entourage de Marine, comme on le dévoilait dans le quotidien gaucho-capitaliste (« Libé » comme ils disent) il y a encore tout de même des personnages peut-être pas idéaux pour une stratégie de « dédiabolisation ».
Au sujet de cette fameuse « dédiabolisation » si chère à Marine et à Aliot, certains leur font tout de même remarquer que le principal diabolisateur fut et demeure un certain Jean-Marie Le Pen dont la réitération de certains propos put de moins en moins passer sous l’explication de maladresse sémantique.
Alors, dans leur entourage, on s’énerve de plus en plus. Certains observent des phénomènes de dynamique de groupe autour du chef qu’ils comparent à une sorte de retraité à Siegmaringen. Sans quelque Céline pour en décrire l’atmosphère. A vrai dire, ce dernier sait bien que, sauf quelque inconditionnel néo-samouraï, on murmure de plus en plus contre lui selon le mode polynésien qu’il faudrait enfin que papa s’en aille… Mais papa ne veut pas monter au cocotier et se laisser dévorer. Il table aussi sur le fait que Marine, qui n’est pas il est vrai si mauvaise fille, ne se conduira pas avec son père comme Lucrèce Borgia avec ses amants. Alors, sans mollir, papa solide comme jadis un MaoTsé Toung nageant dans le Yang-Tsé (image de propagande de la Révolution Culturelle) annonce sa candidature aux Présidentielles de 2012. Cela chagrine Marine, rassure Gollnisch, et n’inquiète pas outre-mesure Sarkozy et Besancenot…
Observation sur le parfait négationnisme raciste que peu contestent.
Tous ces temps derniers, peut-être pour faire oublier les « effets collatéraux » de gaza, émissions de télévision et de radio se succèdent pour redire sans cesse l’abomination nazie. Bien réelle. Voilà que ce jour sur France-Inter, on annonce même que maintenant on traque les derniers criminels centenaires « éventuellement vivants » ou leurs ossements (sic). Mais rien sur le fait que, avec Besancenot, Buffet et Mélanchon, refleurissent partout les drapeaux rouges. C’est le mépris des cent millions de victimes massacrées par le communisme. C’est l’oubli raciste des victimes russes, ukrainiennes, baltes, allemandes, polonaises, roumaines, hongroises, tchèques et slovaques, chinoises et indochinoises, serbes, croates, sans oublier les massacrés des guerres civiles en Espagne, en Grèce et aussi les horreurs perpétrées en France par les rouges en 1945 sous couvert de libération.
Il y a là une grande, une immense indécence. Nul journaliste ne demande dans nos médias que l’on traque les criminels, les tortionnaires communistes dont beaucoup vivent encore. Pas plus que l’on n’exige que la Turquie se repente des immenses abominations du génocide des Arméniens et autres chrétiens grecs et assyro-chaldéens. Cette occultation est au fond pire qu’un négationnisme explicite que l’on peut toujours réfuter.
Pourquoi donc aucune autorité morale ou religieuse ne rappelle-t-elle cela ? Cet absolu négationnisme de fait est aussi inacceptable que celui des crimes du nazisme. Il est encore plus lâche car il ne tombe pas sous le coup de lois scandaleusement discriminatoires.
Kouchner, démission !
Bernard Antony,Président de l'Institut du Pays Libre,
communique:
Si Bernard Kouchner n’était pas dépourvu de toute vergogne ; si Nicolas Sarkozy avait comme Obama un sens aigu de la nécessaire impeccabilité financière des ministres, Kouchner démissionnerait ou serait démissionné !
Mais voilà qu’il est non seulement protégé par le chef de l’Etat, le gouvernement et la majorité parlementaire, mais que la gauche est bien discrète sur son cas. Et volent à son secours les plus emblématiques des anciens soixante-huitards, jadis divisés entre trotskystes et maoïstes, aujourd’hui réconciliés dans le capitalo-gauchisme. L’ancien maoïste Bernard Henri Levy s’étouffe ainsi d’indignation parce que l’on ose s’en prendre à Kouchner cet ancien trotskyste avec lequel il clame sa solidarité, le même genre de solidarité qui joue pour l’ancien de la LCR Julien Dray dont les camarades peuplent les postes clés du parti socialiste notamment autour de Pierre Moscovici ou de Laurent Fabius avec Henri Weber l’ancien bras droit de Krivine. Mais grossière ficelle et comble d’ignominie, sur France-Inter ce matin on tentait d’immuniser Kouchner avec l’arme absolue d’imputation d’antisémitisme contre Pierre Péan et tous ceux qui n’apprécient pas son mélange des genres. Cela est ignoble parce que ce système est celui de bien d’autres escrocs qui clament qu’on leur ferait des misères parce qu’ils seraient juifs.
N’a-t-on pas entendu d’ailleurs, dans le même esprit, certains commentateurs prôner un peu de retenue à l’égard de Bernard Madoff qui pourtant, lui, n’en a pas eu, semble-t-il, avec ses clients juifs ou non-juifs?
Le système de défense et de contre attaque par l’accusation d’antisémitisme est d’autant plus insupportable que ces juifs trotskystes ou capitalo-gauchistes sont des athées et des matérialistes professant le plus total mépris du Décalogue et de la Torah.
Et qui ne voit combien ce mode de défense peut avoir des effets pervers et contribuer à propager toujours plus d’antisémitisme, notamment dans les milieux d’une extrême-gauche affichant de plus en plus aussi sa solidarité avec le Hamas et le Hezbollah.
Alors, oui, on a assez entendu prôner massivement sur nos médias et dans la classe politique le modèle Obama pour que Nicolas Sarkozy s’en inspire et rendre Bernard Kouchner à ses activités « humanitaires ».
Déjà, dans leur livre Les tribulations de Bernard K. en Yougoslavie ( Albin Michel) les deux grands reporters Michel Floquet (TF1) et Bertrand Coq (Arte) avaient exprimé combien ils avaient été « exaspérés par ses trucages, indignés par ses mensonges ». On se souvient aussi de la palinodie médiatique en Somalie où Bernard Kouchner déchargeait héroïquement un sac de riz sous les feux des projecteurs. On se souvient encore de son odieux faire-semblant pour les réfugiés des « boat-people » qu’il avait contribué pourtant à jeter à la mer en soutenant la conquête communiste de l’Indochine.
Mais plus gravement encore on sait son rôle dans l’abandon du Liban à la Syrie. Et n’oublions pas enfin sa position mensongère contre l’armée française sur le génocide au Rwanda.
Partez donc monsieur Kouchner. Ni la France, ni l’Indochine, ni l’Afrique, ni les Balkans, ni Israël, ni le Liban n’ont besoin de vous.
Si Bernard Kouchner n’était pas dépourvu de toute vergogne ; si Nicolas Sarkozy avait comme Obama un sens aigu de la nécessaire impeccabilité financière des ministres, Kouchner démissionnerait ou serait démissionné !
Mais voilà qu’il est non seulement protégé par le chef de l’Etat, le gouvernement et la majorité parlementaire, mais que la gauche est bien discrète sur son cas. Et volent à son secours les plus emblématiques des anciens soixante-huitards, jadis divisés entre trotskystes et maoïstes, aujourd’hui réconciliés dans le capitalo-gauchisme. L’ancien maoïste Bernard Henri Levy s’étouffe ainsi d’indignation parce que l’on ose s’en prendre à Kouchner cet ancien trotskyste avec lequel il clame sa solidarité, le même genre de solidarité qui joue pour l’ancien de la LCR Julien Dray dont les camarades peuplent les postes clés du parti socialiste notamment autour de Pierre Moscovici ou de Laurent Fabius avec Henri Weber l’ancien bras droit de Krivine. Mais grossière ficelle et comble d’ignominie, sur France-Inter ce matin on tentait d’immuniser Kouchner avec l’arme absolue d’imputation d’antisémitisme contre Pierre Péan et tous ceux qui n’apprécient pas son mélange des genres. Cela est ignoble parce que ce système est celui de bien d’autres escrocs qui clament qu’on leur ferait des misères parce qu’ils seraient juifs.
N’a-t-on pas entendu d’ailleurs, dans le même esprit, certains commentateurs prôner un peu de retenue à l’égard de Bernard Madoff qui pourtant, lui, n’en a pas eu, semble-t-il, avec ses clients juifs ou non-juifs?
Le système de défense et de contre attaque par l’accusation d’antisémitisme est d’autant plus insupportable que ces juifs trotskystes ou capitalo-gauchistes sont des athées et des matérialistes professant le plus total mépris du Décalogue et de la Torah.
Et qui ne voit combien ce mode de défense peut avoir des effets pervers et contribuer à propager toujours plus d’antisémitisme, notamment dans les milieux d’une extrême-gauche affichant de plus en plus aussi sa solidarité avec le Hamas et le Hezbollah.
Alors, oui, on a assez entendu prôner massivement sur nos médias et dans la classe politique le modèle Obama pour que Nicolas Sarkozy s’en inspire et rendre Bernard Kouchner à ses activités « humanitaires ».
Déjà, dans leur livre Les tribulations de Bernard K. en Yougoslavie ( Albin Michel) les deux grands reporters Michel Floquet (TF1) et Bertrand Coq (Arte) avaient exprimé combien ils avaient été « exaspérés par ses trucages, indignés par ses mensonges ». On se souvient aussi de la palinodie médiatique en Somalie où Bernard Kouchner déchargeait héroïquement un sac de riz sous les feux des projecteurs. On se souvient encore de son odieux faire-semblant pour les réfugiés des « boat-people » qu’il avait contribué pourtant à jeter à la mer en soutenant la conquête communiste de l’Indochine.
Mais plus gravement encore on sait son rôle dans l’abandon du Liban à la Syrie. Et n’oublions pas enfin sa position mensongère contre l’armée française sur le génocide au Rwanda.
Partez donc monsieur Kouchner. Ni la France, ni l’Indochine, ni l’Afrique, ni les Balkans, ni Israël, ni le Liban n’ont besoin de vous.
mercredi 4 février 2009
RIPOSTE À LA HAINE ET À LA DÉSINFORMATION CONTRE BENOÎT XVI ET À L’ÉGARD DE LA MÉMOIRE DE PIE XII
Dans des émissions telles que celle de France-Inter qui rappellent les pires procédés de bourrage de crâne des régimes totalitaires nazis ou communistes, certains médias, mais aussi hélas, très perfidement, des personnalités religieuses, dont des évêques démagogues, mènent une campagne déshonorante contre Benoît XVI. Ils ajoutent encore à cela un flot de désinformation historique pour salir la mémoire de Pie XII.Un grand combat pour le rétablissement de la vérité s’impose à tous ceux, catholiques ou non, qui n’acceptent pas d’indignes lynchages médiatiques.
Comme en ont témoigné jadis les plus hautes personnalités juives de Golda Meir à Einstein, sans oublier le cas émouvant du grand rabbin de Rome Eugenio Zolli, Pie XII fut le plus grand sauveur de Juifs de la guerre, plus que les Alliés qui, Churchill en premier, prétendirent n’avoir rien su du projet exterminationniste nazi, et comme lui, Eisenhower et le Général de Gaulle.
La vérité est que Pie XII veilla à ne pas fournir aux nazis les prétextes à encore plus d’exterminations. Il fut cependant beaucoup plus agissant que Pie XI, trop prudent contre le communisme et dont la diplomatie alla jusqu’à présenter des condoléances à l’URSS lors de la mort du monstrueux criminel Lénine !
Mais que dire en effet des cardinaux, des évêques et de tout un clergé si silencieux, voire complice, devant les immenses génocides du communisme et notamment celui du Cambodge dont on savait tout ? Et que dire même déjà du trop grand silence de 1926 à 1930 devant le massacre immense des Cristeros mexicains ? La vérité, c’est que Pie XII, lui, fut heureusement prudent en parole et très efficacement actif en action ! Et que penser encore de la toujours actuelle occultation quasi totale du génocide arménien dans l’enseignement dit libre sous responsabilité de nos évêques ?
Et aujourd’hui, ce n’est vraiment pas à Benoît XVI que l’on doit s’en prendre, lui qui est aussi ferme dans la dénonciation des horreurs du nazisme que du communisme et qui a su évoquer aussi la réalité d’un islam sans repentance.
Les mensonges et diffamations salissant la mémoire de Pie XII sont donc indignes, comme le sont les mêmes procédés contre Benoît XVI.
L’AGRIF a donc décidé d’une campagne de pétitions en faveur de Benoît XVI et contre la désinformation qui le vise et vise son grand prédécesseur.
Courage, n’ayez pas peur, soutenez Benoît XVI !
Bernard Antony,
Président de l'AGRIF
Bulletin de soutien individuel à remplir et à renvoyer à :
AGRIF, 70 boulevard Saint-Germain, 75005 PARIS.
Feuilles de pétition à réclamer à la même adresse.
L’AGRIF portera les pétitions à la Nonciature Apostolique du Vatican en France et informera de leur nombre l’épiscopat français.
mardi 3 février 2009
Bordeaux : avec l’Agrif, dans l’Amitié Française.
Après la méchante tempête sinistrant la région et dans la triste conjoncture d’émiettement du mouvement national, pouvant rendre morose certains de nos amis, c’est une grande et bien agréable surprise qui m’attendait ce samedi à Bordeaux pour notre réunion annuelle.
Comme à l’accoutumée, bien sûr, nos chers amis Mireille et François de Badereau s’étaient dépensés pour faire venir nos adhérents. Il faut le dire aussi, cette année un excellent viticulteur ami du centre Charlier avait de surcroît ouvert son chai pour y accueillir une conférence. Et mon Dieu, qu’il est agréable de parler dans la douce harmonie des cuves rutilantes alors que dans les pièces annexes le très grand vin de Pessac-Léognan mûrit dans les tonneaux.
Les vieux amis bordelais étaient là, comme au meilleur temps de nos réunions d’Amitié Française, au-delà de leurs différences et divergences, tous persuadés du rôle essentiel de l’Agrif et de ce qu’elle est aussi comme un lieu de retrouvailles d’où l’on exclut les mauvaises inimitiés, les injures et les diffamations. Mais l’élément à noter était aussi la présence de personnes nouvelles et jeunes, cadres d’entreprise, fonctionnaires ou enseignants, essentiellement venus à nous par le catholicisme de conviction toujours plus vigoureux grâce à la grande renaissance qu’encourage et développe Benoît XVI si ignoblement attaqué en ce moment.
Or, voici qu’à l’intérieur de ce catholicisme la prise de conscience se fait enfin, au moins chez une minorité, qu’il serait temps d’agir politiquement, au vrai sens du mot, tout simplement pour la survie de notre peuple et de nos valeurs.Notre hôte avait prévu 150 chaises. Il en manqua au moins une quinzaine ! Arrivé encore un peu fatigué de ma fin de maladie, je ressentis une telle communication de sympathie, de connivence, de combativité avec l’assistance que lorsque je cessai de parler j’étais comme totalement ragaillardi ; ce à quoi contribua aussi le verre de ce vin parfait que m’amena pendant que je signai mes livres un prêtre souriant et chaleureux qui s’y connaît dans les urgences de la charité.
Comme à l’accoutumée, bien sûr, nos chers amis Mireille et François de Badereau s’étaient dépensés pour faire venir nos adhérents. Il faut le dire aussi, cette année un excellent viticulteur ami du centre Charlier avait de surcroît ouvert son chai pour y accueillir une conférence. Et mon Dieu, qu’il est agréable de parler dans la douce harmonie des cuves rutilantes alors que dans les pièces annexes le très grand vin de Pessac-Léognan mûrit dans les tonneaux.
Les vieux amis bordelais étaient là, comme au meilleur temps de nos réunions d’Amitié Française, au-delà de leurs différences et divergences, tous persuadés du rôle essentiel de l’Agrif et de ce qu’elle est aussi comme un lieu de retrouvailles d’où l’on exclut les mauvaises inimitiés, les injures et les diffamations. Mais l’élément à noter était aussi la présence de personnes nouvelles et jeunes, cadres d’entreprise, fonctionnaires ou enseignants, essentiellement venus à nous par le catholicisme de conviction toujours plus vigoureux grâce à la grande renaissance qu’encourage et développe Benoît XVI si ignoblement attaqué en ce moment.
Or, voici qu’à l’intérieur de ce catholicisme la prise de conscience se fait enfin, au moins chez une minorité, qu’il serait temps d’agir politiquement, au vrai sens du mot, tout simplement pour la survie de notre peuple et de nos valeurs.Notre hôte avait prévu 150 chaises. Il en manqua au moins une quinzaine ! Arrivé encore un peu fatigué de ma fin de maladie, je ressentis une telle communication de sympathie, de connivence, de combativité avec l’assistance que lorsque je cessai de parler j’étais comme totalement ragaillardi ; ce à quoi contribua aussi le verre de ce vin parfait que m’amena pendant que je signai mes livres un prêtre souriant et chaleureux qui s’y connaît dans les urgences de la charité.
Inscription à :
Articles (Atom)