mercredi 27 mai 2009

"Antichrist" : le titre, certes, est bien choisi !

A Charlotte Gainsbourg, le prix de la pourritude.

Cette expression, "le prix de la pourritude" est le titre de l’article de Caroline Parmentier commentant hier dans Présent le prix d’interprétation féminine décerné au festival de Cannes à Charlotte Gainsbourg pour son rôle dans Antichrist. Mais c’est ce court article qui mériterait un beau prix : en quelques mots, juste ce qu’il faut pour évoquer l’abjection du spectacle, la cruauté de sa pornographie morbide et mortifère, exhibition acharnée de voyure et de vomissure ; en quelques expressions, la description de cette « pourritude » en effet avec son système dominateur de congratulation et de connivence rémunératrice. Charlotte Gainsbourg est héroïne de la pourritude pour la façon dont elle transgresse avec frénésie les tabous de la morale naturelle la plus élémentaire.
Mais ça, c’est le conformisme de cette pourritude dont le tabou sourcilleux est qu’il ne saurait plus y avoir de tabou… sauf de s’en prendre à sa domination. Car la perversion du film n’est pas dans son thème, celui d’un voyage au bout de l’obsession, de la folie, de la mort. Elle réside dans l’acharnement exhibitionniste.
Ce n’est pas le titre qui est choquant. Au contraire ! Antichrist, c’est bien en effet ce dont il s’agit. Les scènes sont celles de la fureur contre la vie, contre l’amour, contre l’espérance. C’est une fois encore l’expression de la haine nihiliste contre la religion de l’incarnation, de la vie, de l’amour, de la liberté.
Au fond, il est aisé et nécessaire de tirer une morale de la parution misérable de ce film : il est spectacle de mal, de folie, d’instinct de mort, que résume bien le vocable « antichrist ». Le Christ, c’est en effet la voie, la vérité et la vie, tout ce que déteste la pourritude friquée qui, misère matérielle en moins, se reconnaît dans l’instinct de mort des personnages d’Antichrist.

mardi 26 mai 2009

Communiqué de Bernard Antony, président de l’AGRIF

Plainte pour détournement de fonds publics au profit du groupe grotesque se dénommant « Les sœurs de la perpétuelle indulgence – couvent de Paname » par le Conseil Régional d’Ile-de-France et la Mairie de Paris.

Le Conseil Régional d’Ile-de-France s’apprête à voter ce jeudi une subvention de 23 000 € à l’organisation dite « les sœurs de la perpétuelle indulgence » qui utilise par dérision anti-chrétienne l’image et l'habit des religieuses catholiques. La Mairie de Paris va financer pour sa part à hauteur de 19 927 €.

Ces « sœurs » prétendent sans vergogne militer contre l’homophobie et le SIDA.

Or pour lutter efficacement contre le SIDA il y a d’abord les moyens de la recherche médicale. Les « sœurs » en question qui se promènent dans les gay-pride, ou manifestations dites de « la sainte capote », généralement habillées par devant et dénudées par derrière, ne se préoccupent évidemment pas de recherche médicale ni de subventions sans discrimination aux malades.

Bien au contraire, elles agissent pour une banalisation des mœurs qui sont leur affaire mais qui ne vont pas à l’encontre du développement de cette maladie.

Subventionner leur association de pitoyable carnaval exhibitionniste, c’est d’abord une injure à toutes les religieuses qui, de par le monde, dans les dispensaires et les hôpitaux se dévouent aux malades dans la discrétion et l’humilité, souvent jusqu’au sacrifice de leur vie . Mais cela constitue évidemment un cynique et intolérable détournement de fonds publics.

Aussi l’AGRIF a d’ores et déjà chargé l’un de ses avocats de mettre en œuvre les plaintes qui s’imposent contre l’association, contre le Conseil Régional d’Ile-de-France et contre la ville de Paris.


AGRIF
70, Bd Saint-Germain
75005 Paris
01 40 46 96 31

lundi 25 mai 2009

Un Suédois turquifié !

Alors que la Suède va succéder à la Tchéquie à la présidence de l’Union Européenne, dans Le Figaro de ce jour, le ministre suédois des Affaires Etrangères, Carl Bildt, déclare : « L’Europe a un intérêt stratégique de premier ordre à ce que la Turquie s’oriente vers elle. Si nous fermions la porte à la Turquie, nous encouragerions les tendances nationalistes dans une autre direction… »
Bel aveu en vérité ! Car indubitablement, les tendances nationalistes turques se tournent vers l’Union Européenne perçue aussi bien par les islamistes au pouvoir que par les kémalistes comme une chance pour le retour de la puissance ottomane en Europe après le reflux des XIXe ET XXe siècles. Cela ne détourne pas pour autant la Turquie de tout ce qui la relie à l’ensemble des peuples d’identité turque jusqu’au Turkestan chinois.
A l’appui de son énormité, Carl Bildt profère encore ceci : « Si nous estimons que Chypre est en Europe alors que c’est une île au large de la Syrie, il est difficile de ne pas considérer que la Turquie est en Europe (sic)».
On ne peut qu’être suffoqué devant pareille affirmation de débilité culturelle, géopolitique et civilisationnelle. Car Chypre est avant tout, depuis la plus haute antiquité une île grecque et depuis les premiers siècles de notre ère, une île chrétienne. Hélas aujourd’hui à moitié occupée militairement par la Turquie. Faudrait-il donc, sous le prétexte qu’elles sont au large de la Turquie, et même tout près, que les dizaines d’îles grecques de la mer ionienne soient considérées comme asiatiques et sous le prétexte qu’elle est au large de la Libye que la Crête soit considérée comme africaine ?
Et au demeurant, la question n’est-elle pas plus celle de l’appartenance civilisationnelle que celle de la qualification de rattachement continental ?
Avec un suédois de cette trempe intellectuelle et culturelle aux Affaires Étrangères de l’Europe, les dirigeants turcs ont de quoi se réjouir. Ce n’est pas celui-ci qui s’opposera à la nouvelle expansion ottomane, bien douce, bien tranquille et bien efficace.

Fait divers...

Vous entendrez peu parler d’Yvette, elle n’aura guère profité de sa retraite, elle est morte à 69 ans le mardi 20 mai alors qu’elle marchait tranquillement sur un trottoir de Saint-Cyr l’École, percutée par Youssof sur sa moto non homologuée pour circuler sur la voie publique, alors qu’il roulait sur la roue arrière.
Son assassin est un habitué de ce genre de rodéo urbain : en 2006, il avait déjà blessé un enfant en le renversant. D’autre part, il est connu par la justice pour des faits de trafics de stupéfiants et pour conduite sans permis.
Aussitôt un comité de soutien a été créé, en faveur non pas de la famille d’Yvette mais de Youssof.
Tandis qu’Yvette a été condamnée à demeurer six pieds sous terre, parions que nos tribunaux seront très compréhensifs envers Youssof. Bagatelle ! Ce fut un accident !
Tous nos bobos socialistes et tous nos politiciens, de l’U.M.P. au N.P.A., vont délicatement détourner le regard pour ne pas à avoir à regarder cette réalité en face.

Louis CHAGNON

mercredi 20 mai 2009

Le sexe est mort, vive l’identité de genre !

Le sexe est mort, vive l’identité de genre !
Vous connaissiez l’ablutophobie, l’acarophobie, l’acrophobie, l’agoraphobie, l’apiphobie, l’apopathodiaphulatophobie, l’aquaphobie, l’arachnophobie, l’astraphobie, la claustrophobie, la dysmorphophobie, l’émétophobie, l’éreutophobie, la gymnophobie, la gynécophobie, l’hexakosioihexekontahexaphobie, etc. L’imam Khomeiny nous avait concocté l’islamophobie, nos bobos de gauche l’homophobie, vous aimerez le dernier né : « la transphobie » ou la peur irraisonnée des transexuels dont la prolifique population couvre la planète, c’est bien connu, et est victime de scandaleuses persécutions. C’est pour sauver cette catégorie de la population que nos pseudo élites de gauche ont lancé un appel : « Refusons la transphobie, respectons l’identité de genre » publié dans Le Monde des 17et 18 mai dernier .
Constatons déjà que le sexe est mort, remplacé par « identité de genre », paix à son âme. À l’âme de Simone de Beauvoir aussi qui en écrivant son Deuxième sexe ne savait pas qu’elle parlait d’un sexe qui n’existe pas, si elle était encore de ce monde nos pseudo-élites de gauche pourraient lui faire la morale aujourd’hui et lui expliquer qu’elle aurait dû intituler son livre « La deuxième identité de genre » car pour elles le bon vieux sexe, trop réactionnaire à leur goût, a laissé la place à un sexe de troisième type ! Nous attendons que l’administration modifie le plus rapidement possible ses formulaires et remplace la rubrique fascisante : « sexe » par : « identité de genre » plus progressiste. Et nos « élites » de gauche d’en appeler à l’O.N.U., à l’O.M.S. et aux États du monde pour que cesse ce manque de respect des droits humains vis à vis des transexuels, remarquons qu’ils ne s’adressent pas à la grande tolérance musulmane, ils doivent se douter de la réponse. Tout cela pour essayer de démontrer en fait que la normalité naturelle des relations hétérosexuelles n’étaient qu’une normalité parmi d’autres. En fait nos pseudo-élites de gauche sont atteints de « normalophobie », autrement dit de la peur irraisonnée de ce qui est normal.
Lorsque nous lisons ces informations nous avons l’impression que notre vie politique se passe dans un asile d’aliénés et qu’il serait urgent d’ouvrir les fenêtres car la nausée nous submerge. Le massacre de la petite Jeanne-Marie Kegelin ou l’assassinat dans le R.E.R. de la jeune Anne-Lorraine Schmitt par un Turc récidiviste ne les a pas émus outre mesure, par contre qu’une infinitésimale partie de la population mondiale soit victime de discrimination et les voilà partis en croisade alors que tous les jours des milliers de gens dans leur pays souffrent de l’insécurité. Cela, ils n’en ont cure.
Par contre il existe des « phobies » qui n’ont pas l’heur de plaire à nos politiciens surtout de gauche, nous voulons parler de la christianophobie et de la francophobie.
Pour ces combats vous ne pouvez compter que sur une seule organisation : l’A.G.R.I.F.

Louis CHAGNON

lundi 18 mai 2009

La charia chez les gendarmes

La communautarisation de nos forces de sécurité vient de faire un pas de plus avec la création d’un aumônier musulman dans la gendarmerie avec le grade capitaine. Mohamed-Ali Bouharb d’origine tunisienne, a été formé par l’institut catholique de Paris, annexe de La Mecque et devenu un centre de diffusion de l’islam. Son rôle est de surveiller les cantines afin que des repas hallal soient servis en caserne ou en opérations extérieures, de répondre aux sollicitations de sa hiérarchie affin d’accorder le respect des obligations coraniques et le service de gendarme. Son ambition est d’organiser un voyage de pèlerinage pour des militaires musulmans à La Mecque. Comble de privilège il a obtenu le droit de faire broder sur son képi un croissant symbole de l’islam avec deux branches d’olivier alors que les aumôniers catholiques ou juifs n’ont aucun droit d’avoir une croix ou une étoile de David sur leurs képis.
Le problème est que son croissant de lune avec sa face convexe tournée vers le bas symbolise plus l’immaculée conception que l’islam et je suppose que les deux branches d’olivier symbolisent la cuisine à l‘huile d’olive spécifique au monde méditerranéen et pas la paix. Nous pouvons toujours attendre que les forces armées des pays musulmans créent des aumôniers catholiques, l’ouverture est à sens unique et pour cause l’islam considère toujours les chrétiens et les juifs comme des ennemis à combattre. Maintenant est-ce coranique pour un gendarme musulman d’abattre ou d’arrêter un autre musulman ?
Car pendant que les applaudissements des bobos béats crépitent à cette islamisation des corps qui ont été créés pour nous défendre, à la Courneuve ce sont les kalachnikovs qui crépitent contre nos forces de l’ordre. Michèle Alliot-Marie « condamné de façon absolue l'attaque perpétrée avec une arme de guerre » et « rendu hommage au professionnalisme» des policiers, parce que si l’attaque n’avait pas été perpétuée par une arme de guerre elle n’aurait pas été condamnable ? Pourquoi vanter le « professionnalisme » de nos policiers est-ce que cela veut dire qu’il devient tout à fait normal pour eux de se faire canarder par des armes de guerre ? Cela ferait partie de leur « profession » que de savoir réagir à ce genre d’attaque ? Qu’entend-elle d’ailleurs par « professionnalisme » le fait de ne pas avoir abattu leurs assaillants ? Aurait-ce été une bavure ? Nous serions aussi curieux de connaître l’origine de ses criminels et quelles mesures le gouvernement entend prendre pour « karchériser » la Seine-Saint-Denis de tous ces criminels.
Il n’y a pas qu’en Seine-Saint-Denis que les armes circulent, dans les établissements scolaires également et ce n’est en rien une nouveauté, j’ai participé moi-même à un conseil de classe, il y a plus de dix ans, convoqué pour sanctionner un élève zaïrois qui avait tenté de vendre un couteau au sein de l’établissement. Je rappellerais qu’à Torcy un élève en avait tué un autre dans la cour de récréation d’un collège, il y a aussi plus d’une dizaine d’années.
En fait il n’y a que les méprisés de la République socialo-sarkozyste, c’est-à-dire les bons français honnêtes de toutes origines qui n’ont pas le droit de se défendre, eux et la culture française, ce serait du populisme le plus infect, ils ne sont là que pour recevoir les coups et payer, d’ailleurs en ce moment ce sont les stylos qui crépitent pour remplir les feuilles d’impôts sur le revenu.

Louis CHAGNON

vendredi 15 mai 2009

Indécente indignation contre Benoît XVI

Je trouve parfaitement indécente l’attitude de ces quelques Israéliens et de ces quelques juifs français qui manifestent avec une grande audience médiatique leur acrimonie contre Benoît XVI qui, selon eux, aurait dû assortir son recueillement à Yad Vashem de force larmes et gestuelle émotionnelle.
Comme si l’on devait juger de la profondeur des sentiments à l’aune d’on ne sait trop quel modèle de comportement oriental.
Aurait-il fallu qu’il se présente selon les formes du désespoir biblique revêtu de sac et la tête couverte de cendres ?
Je suis de ceux qui ont toujours demandé que l’on comprenne l’émotion qui ne peut qu’étreindre les Juifs dans les cérémonies d’évocation de tant des leurs exterminés.
Catholique, j’ai partagé cette émotion à Auschwitz où je me suis jadis recueilli dans les deux camps principaux en pensant également aux Juifs et aux chrétiens martyrisés en ces lieux. Leur unité dans la tragédie est symbolisée dans la destinée d’Edith Stein, juive, carmélite, sainte de l’Eglise Catholique, et dans celle de l’héroïque saint Maximilien Kolbe, ce prêtre polonais qui obtint de mourir dans le supplice de la soif à la place d’un autre déporté.
Faut-il rappeler que moururent aussi dans les camps deux mille cinq cent prêtres et religieux catholiques polonais parmi des centaines de milliers de déportés de toutes nationalités européennes ?
Mais faut-il encore rappeler que bien avant et bien après les abominations des camps et des massacres du nazisme, les régimes communistes perpétrèrent de la Baltique au Pacifique, de la Mer Noire à l’Arctique, de non moins atroces anéantissements avec encore beaucoup de victimes juives mais aussi avec beaucoup de bourreaux juifs aux ordres des Trotski et autres Bela Kun ?
Aussi ne serait-il pas inutile d’apprendre quelquefois pour les progrès de la compréhension réciproque entre peuples et religions que des dirigeants laïques ou religieux d’Israël se seraient recueillis avec la même gravité de silence que Benoît XVI, en mémoire aussi des millions de chrétiens exterminés par les génocideurs turcs ou les massacreurs communistes.
Et pourquoi les historiens juifs ne feraient-ils pas mémoire aussi de l ‘œuvre atroce du système exterminateur que la Révolution française mit en place en 1793, contre la Vendée, annonciateur des systèmes d’anéantissement Jeune-Turc, communiste et nazi.
Car en vérité, l’exclusivisme nationaliste et religieux dans la mémoire n’est pas le gage d’un véritable sens de l’universel.