mercredi 7 juillet 2010

Les égouts de la télé débordent !

M6 a suspendu la diffusion de son émission de « téléréalité » intitulée « Trompe moi si tu peux ! » en raison du suicide d’un candidat.

La règle du jeu était d’une simplicité babylonienne : 10 couples tentaient de cacher aux autres qui était leur véritable conjoint, au besoin, c’était même conseillé pour l’audimat, en se montrant infidèles. A chaque épisode, les candidats changeaient de partenaire. Les 20 concurrents, dont un couple gay et un autre lesbien (diversité oblige…), s'adonnaient à des jeux de mains ou d’autres choses pour attiser la jalousie du conjoint ou de la conjointe et ainsi pimenter l'émission afin de gagner les 39.000 euros offerts par la chaîne.

Seulement, il y a eu un couac. Jean-Pierre, le petit ami de Hakim (diversité oblige... bien qu'il se soit fait appeler Ange pour l'émission !) s’est suicidé après, dit-on dans les milieux autorisés, que ce dernier l’ait quitté…

On vit une époque épatante !


Yann Baly

mardi 6 juillet 2010

« Les Vertus de notre race »

Si Dieu le veut, je consacrerai la seconde partie de mon émission du mercredi sur Radio-Courtoisie à narrer à des fins de formation politique les anecdotes de ma vie militante depuis le lycée de Tarbes dans les années cinquante du XX° siècle. Répondant aux questions de mes amis (et même des autres !) je m’efforcerai de les replacer à la lumière de ce que je comprenais alors et de ce que j’ai cru comprendre depuis. Car, bien sûr, au fil de mes expériences, de mes rencontres, de mes lectures, de mes méditations, mes jugements sur bien des points ont évolué. Le contraire serait consternant.

Par exemple, nourri très jeune de la lecture de l’hebdomadaire Carrefour défendant l’Algérie Française avec Georges Bidault, Jacques Soustelle, Jean-Baptiste Biaggi et…le général De Gaulle, je défendais au moment du 13 mai 1958 – j’avais quatorze ans – une solution intégrationniste pour tous les peuples, « d’une seule France de Dunkerque à Tamanrasset » selon le cri mensonger de ce dernier.

Depuis longtemps, j’ai pesé ce que cette position jacobine avait d’illusoire et combien la solution d’intérêt national eut été celle d’une réaliste solution confédérale. Réflexion qui n’est peut-être pas sans intérêt aujourd’hui alors que se manifestent héroïquement en Algérie des appels, notamment kabyles, au retour de la France.
Mais, avant même la lecture certes partielle de Carrefour et de ce que je pouvais en comprendre, j’étais, je l’ai pesé depuis, ô combien influencé par un « illustré » : Coq hardi. Coq hardi était une bande dessinée de la famille de Carrefour ; on y mettait en images les hauts faits des héros de la Résistance. Je ne pouvais imaginer alors que je deviendrai un jour l’ami de certains d’entre eux.

Or la providence fait que, sortant ces jours derniers de l’excellente librairie France-Livres proche de Saint Nicolas du Chardonnet à Paris, mon regard a été attiré par la devanture d’une boutique spécialisée dans les bandes dessinées anciennes (et souvent très coûteuses : Les « Tintins » authentiques, avant les exigences du politiquement correct, sont hors de portée de ma bourse). Mais j’ai pu acheter là au moins quelques numéros, pas trop onéreux, de mon cher Coq Hardi.

Et voici ce qu’à peine sorti j’ai pu découvrir à la page 7 du numéro 175 du jeudi 28 juillet 1949 que bien sûr bien trop jeune je n’avais pas lu à l’époque : Sous le titre « A propos du colonel X : Une tribu virile », on informe que sous le nom de Diable Rouge, le capitaine parachutiste des S.A.S. Dupontel vient d’adhérer à la tribu des « Coqs Hardis ». En voici le texte intégral.

" A propos de colonel X

Une tribu virile, par Marijac.

Après Closterman, l’As des As de l’aviation français, Dupontel, capitaine parachutiste S.A.S. vient d’adhérer à la Tribu sous le nom de Diable Rouge.

Vous retrouverez dans Colonel X, dont le scénario est fait d’après des documents authentiques, émaillés des souvenirs des plus illustres résistants et combattants français, l’atmosphère dans laquelle notre nouvel ami a vécu l’aventure la plus extraordinaire de sa vie…échappé enchainé à la fusillade d’un peloton d’exécution.

Cet exploit est déjà popularisé par le film « Bataillon du ciel », dont Dupontel et ses parachutistes furent les conseillers techniques.

Nous ne croyons pas faire œuvre guerrière comme certains nous le reprochent, en révélant à nos jeunes lecteurs les extraordinaires caractères que révèle notre race à l’heure du danger, ou alors l’histoire de France n’est qu’une suite d’aventures de gangsters dont les héros s’appellent Vercingétorix, Bayard, Duguesclin, Jeanne d’Arc et autres Guynemer.

Nous souhaitons la bienvenue à notre ami Dupontel en l’assurant que la Tribu des Coqs Hardis est la plus pacifique des associations, seulement nous voulons garder les vieilles vertus de notre race, ardeur, générosité et combativité, ce sont elles qui ont permis la continuité de notre beau pays, face à tous les orages."

On peut ici vérifier ce que notre excellent ami et grand historien François-Georges Dreyfus développe dans sa remarquable Histoire de Vichy, si peu manichéenne. Il y affirme notamment que les valeurs de « Travail-Famille-Patrie », celles de la morale traditionnelle, du Décalogue et des vertus françaises étaient aussi bien celles de la Résistance que du gouvernement du Maréchal. Et l’on vérifie ici qu’en 1949, dans Coq Hardi, illustré des hauts faits de la Résistance, on ne craignait point d’exalter les « vieilles vertus de notre race ». Difficile de mettre cela au compte du nazisme ou du racisme !

Plus tard, j’eu la joie, grâce à Jean-Marie le Pen, je ne l’oublie pas quoi qu’il en ai été par la suite, d’avoir pour collègue au Parlement Européen, et très grand ami, l’autre héros du film « Bataillon du ciel » : le légendaire Michel de Camaret.

Et plus tard aussi Pierre Closterman vint à la Mutualité soutenir notre combat pour le Tribunal International des crimes du communisme. Et il soutint aussi ma candidature dans le Tarn à une élection cantonale où je pus obtenir 46% des voix au second tour.

Si j’ai pu bien sûr, et heureusement, évoluer et progresser, je l’espère, dans mes jugements politiques, je défends toujours les valeurs de Coq Hardi, celles de la race française que le venimeux racisme nihiliste du soi disant antiracisme veut interdire dans son action génocidaire de notre peuple.

lundi 5 juillet 2010

Haine anti-chrétienne : le curé de Sorgues (84) agressé

Communiqué de l'AGRIF 84

L'édition du jour de Vaucluse Matin nous apprend les faits qui ont eu lieu dans la nuit de dimanche à lundi à Sorgues dans le Vaucluse.

En fin de soirée, des inconnus sonnent au presbytère. Une voix jeune demande au curé de lui ouvrir la porte. Le garçon prétend qu'une chaussure a été jetée par dessus la clôture du jardin. Le prêtre ouvre sans se méfier, mais à peine a-t-il mis le pied dehors, que le curé de Sorgues reçoit un violent coup sur la tête. Le prêtre âgé de 63 ans tient bon, résiste à ses agresseurs et se lance à leur poursuite. L'un d'eux est enfermé dans le presbytère, mais se saisissant d'une chaise, parvient à s'enfuir. Le curé s'en sort avec des points de suture.


La délégation de l'AGRIF en Vaucluse condamne fermement cette agression qui témoigne une fois de plus du climat de haine anti-chrétienne et anti-catholique qui règne dans notre pays. Elle apporte son soutien au père Bezol, salue son courage et son sang froid. L'AGRIF attend que les autorités réagissent à cette agression comme elles le feraient si la victime était un immam ou un rabbin.


Yann Baly

Délégué de l'AGRIF en Vaucluse

jeudi 1 juillet 2010

Comme l’Etat russe a commencé à le faire, la République française doit exprimer la repentance de ses crimes d’origine.

Il aura donc fallu 217 ans pour que soient effectuées au Mans des premières fouilles de charniers des guerres de Vendée.

Ceci permet, semble-t-il, de voir un peu soulever, ô combien timidement, un petit coin de l’immense et lourd voile d’amnésie qui recouvre et occulte depuis plus de deux siècles la vérité sur ce que fut la Révolution française. Mais il ne faut pas que retombe cette chape qu’il faut soulever entière pour l’honneur de la France, de sa mémoire, de sa continuité et pour la paix civile entre Français.

Car c’est la tare congénitale de notre système républicain que d’avoir été fondé sur l’assassinat du Roi de France et de sa famille et sur une guerre civile exterminatrice. De plus la Révolution française organisant la toute puissance étatique sur la dialectique de l’État et de l’individu dissolvante de tous les autres liens sociaux a constitué le modèle idéologique des deux monstres totalitaires du XXe siècle, le communisme et le nazisme.

Lénine comme Hitler ont exalté leur filiation jacobine. Du sans-culotte jacobin ont procédé le garde rouge et le SS. Les exterminationnismes rouges ou noirs ont justifié leurs génocides avec des arguments semblables à ceux par lesquels on défendait à la Convention celui de la Vendée. Et l’idéologie jacobine continue d’inspirer la subversion, des idées de liberté, d’égalité et de fraternité en un individualisme totalitaire destructeur des communautés naturelles et d’abord de la famille, confisquant notamment la fondamentale liberté d’éducation des enfants par leurs parents.

Moins de vingt ans après la fin de l’URSS, l’État russe, quoique à plusieurs égards très continuateur su système soviétique, a eu pour honneur de faire repentance de l’assassinat du Tsar et de sa famille et de replacer la Russie dans sa continuité historique et religieuse.

La France a besoin d’un pareil geste symbolique. L’État qui dans la vérité ferait repentance des crimes originels de notre République libérerait ainsi notre mémoire nationale, accomplissant un acte d’Amitié Française de haute portée.

Afin d’en finir avec la plus funeste des traditions dialectiques qui dresse sans cesse les Français les uns contre les autres.

La reconnaissance des crimes perpétrés selon les époques par tel ou tel camp est le plus sûr moyen de détruire un manichéisme destructeur de l’unité nationale qui devrait être un souci majeur d’État au service du Bien Commun de la France et des Français.

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Bernard Antony

mercredi 30 juin 2010

Pour Le Pen, nous serions d’extrême-droite !

Dans l’entretien qu’il a donné à France-Soir au sujet de sa succession, décochant au passage quelques flèches empoisonnées à l’encontre de Bruno Gollnisch, Jean-Marie Le Pen classe Bernard Antony parmi les personnalités « d’extrême-droite » que Bruno Gollnisch souhaiterait faire « rentrer au bercail ».

On avait l’habitude de voir manier ce qualificatif infâmant « d’extrême-droite » par les journalistes du Monde et les politiciens de l’establishment, pour jeter en pâture à l’opinion ceux que ces messieurs du système voulaient mettre au ban de la société. Jean-Marie Le Pen devrait en savoir quelque chose. Cela ne l’empêche pas de se servir de cette arme, qu’il a naguère si souvent condamnée, contre ses anciens amis. Méthodes indignes !

Le Président en sursis du F.N. sait très bien que, ni par ses écrits et discours, ni par ses relations et ses amitiés, Bernard Antony ne peut être qualifié d’homme d’extrême-droite, pas plus que les mouvements et initiatives qu’il dirige.

Ce que M. Le Pen ne sait peut être pas, car on le renseigne mal, c’est que depuis que Bernard Antony a quitté le F.N., nous avons pu élargir le cercle de nos contacts et de nos relations à des personnalités de grande qualité, hommes d’églises, universitaires, historiens, grands chefs d’entreprises qui, bien que partageant notre vision de la France et de la Chrétienté, ne souhaitaient pas jusque là s’afficher, de près ou de loin, avec des proches du F.N. et de son chef. Jean-Marie Le Pen a, en effet, enfermé son parti dans un ghetto par ses déclarations et dérapages sur des sujets qui n’apportent rien au combat politique que nous menons et qui sont l’apanage d’une certaine extrême-droite et d’une partie de l’extrême-gauche que M. Le Pen s’est plu à fréquenter ces dernières années.

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Yann Baly

Ignominie de la démagogique foutebalesque







Communiqué de Bernard Antony, président de l’Institut du Pays Libre.

À écouter le déferlement des commentaires politico-médiatiques, le manque de succès français aux jeux du ballon rond serait un désastre national, une déroute, une catastrophe…

Comment ose-t-on employer un tel vocabulaire sur un tel sujet alors que c’est bel et bien la France qui connaît dans tous les domaines de sa vie nationale et sociale un immense effondrement ?

Car comment ne pas considérer ce qui suit :



Quoique l’information en soit très minimisée, les Français se font chaque jour lynchés ou assassinés par des bandes barbares.

Des pans entiers de notre territoire relèvent désormais de fait d’une nouvelle forme politico-sociale, celle des lois et des mœurs de l’oumma islamique très étrangère à ce que furent les éléments fondamentaux de notre civilisation.

Des soldats français sont tués en Afghanistan dans une guerre sans stratégie et sans solution alors que la menace talibane est tout autant chez nous.

L’immense diffusion des drogues en tous genres débilite tout une partie d’une jeunesse de plus en plus déracinée, illettrée, hébétée par les modèles médiatiques dominants.

Notre agriculture et notre industrie ont été détruites par pans entiers pour satisfaire à la division du travail à l’échelle planétaire imposée par les diktats mondialistes.

L’endettement des Français et le chômage augmentent.

L’Éducation Nationale n’est plus que l’intitulé mensonger d’un système antinational.

Alors comment ne pas s’indigner du fait que dans une abjecte platitude devant les passions des foules des jeux du stade, c’est le seul insuccès dans un jeu de ballon que les politiques et les médias osent quasiment qualifier de catastrophe historique pour la nation française. Voici que les dirigeants de ce jeu, que nous ne plaignons certes pas, car ils en ont longtemps été les grands bénéficiaires, sont bien plus vilipendés que les responsables politiques de la défaite de 40, ou des déroutes de l’Indochine et de l’Algérie.



La perversion du sport en facteur d’hypnose et de sujétion des masses va ainsi de pair avec la déliquescence intellectuelle et morale de toute la classe politico-médiatique et affairiste.

Avant de reconstituer une équipe de joueurs de ballon, c’est à la reconstruction de la France qu’il faudrait d’abord s’attaquer.



mardi 29 juin 2010

Une perle du bac 2010





En tant que professeur, l’Éducation nationale m’a donné pour mission de participer à la session du bac 2010, en surveillant et en corrigeant des copies d’histoire-géographie. Le sujet pour la série E.S. comportait un croquis de géographie à réaliser sur l’Europe rhénane ou sur la Russie. Je voulais rendre hommage à un candidat qui a réussi le tour de force, très audacieux, de faire une synthèse entre la Russie, l’Afrique et les États-Unis, en me localisant en Russie, sur son croquis, le Sahara et le Sun Belt (en gribouillis bleus) ; accessoirement il m’a également localisé Saint-Pétersbourg sur la mer Noire. Il me semble qu’il est légitime de rendre hommage à l’Éducation nationale qui a si maternellement conservé jusqu’en terminale un élève aussi brillant.



Louis CHAGNON