vendredi 9 juillet 2010

Immigration : l’illogisme d’Eric besson. Et le coût de l’immigration légale ?

Bernard Antony, président de l’Institut du Pays Libre, communique :

Le ministre de l’immigration Eric Besson annonce qu’une étude sur « le coût de l’immigration illégale n’est pas tabou ». Voilà qui est bien. Même si, incroyablement, dans la chape de plomb totalitaire de l’antiracisme et du politiquement correct ce tabou a été longuement maintenu.

Mais depuis trop longtemps aussi demeure un autre tabou : celui du coût de l’immigration légale ! Etudier le premier coût et non le second est une absurdité.

Car l’immigration illégale fournit à peu près chaque année les contingents des grandes régularisations et elle se meut donc en immigration dite légale.

Cette immigration a un coût sans doute énorme. Elle produit un fort contingent de chômeurs et est affectée de tous les autres phénomènes sociaux dus au déracinement : communautarisation, délinquance, abus dans l’utilisation des caisses de solidarité nationale. Et l’on sait aussi combien fréquemment l’immigration dite légale exploite l’illégale. Mais ce dont on ne mesurera sans doute jamais véritablement le coût, c’est celui de la rupture d’homogénéisation de la société française avec, il est vrai, l’incompétence assimilatrice de notre système scolaire de non-éducation fondamentalement antinational.

mercredi 7 juillet 2010

L'Université d'été du Centre Charlier dans Présent

Présent du vendredi 2 juillet 2010

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"Yann Baly nous présente l’Université d’été du Centre Charlier

Comme chaque année depuis 30 ans, le Centre Charlier organise son université d’été, avec chaque fois un programme alléchant. Quels sont les points forts pour 2010 ?

Une nouveauté pour commencer, qui concerne le lieu. Mises à part nos universités hors frontières de Saint Jacques de Compostelle, du Liban et de Sienne, ces dernières années nous nous sommes toujours réunis dans le sud-est de la France. Pour 2010, c’est au cœur du vignoble bordelais que nous allons nous retrouver, dans un cadre exceptionnel à tous points de vue. Cela va permettre à nos amis de l’ouest, qui sont nombreux de la Bretagne au Pays basque, de nous rejoindre plus facilement.

Pour le programme, nous avons décidé, cette année encore, de ne pas fixer un thème unique. L’actualité politique, nationale et internationale, les évènements et décisions du pontificat de Benoît XVI, le développement de la culture de mort et de la haine anti-chrétienne et anti-française font que nous ne pouvions nous contenter de travailler sur un seul sujet.

On retrouvera donc au cours de cette riche semaine, un ancien ministre du Shah d’Iran, son excellence M. Houchang Nahavandi, sur un thème fondamental et d’actualité (« L’islam pourrait-il n’être qu’une religion ? »), une spécialiste du monde russe, Marie-Aude Albert qui interviendra sur la Russie et le monde orthodoxe, sujet oh combien important à l’heure où des rapprochements historiques s’opèrent entre Rome et les églises orthodoxes. Il y aura aussi la remarquable Monica Papazu, qui nous avait subjugués par son immense culture et sa finesse d’analyse il y a deux ans… D’autres encore, demandez le programme !

Et les « fondamentaux » du Centre Charlier ?

Ils ne seront pas oubliés, bien au contraire ! Nous aurons la grande joie d’accueillir Jean Madiran, l’un des trois parrains du Centre, qui viendra nous parler des Charlier, de leurs œuvres, de leur pensée et surtout de ce que l’on peut y puiser de richesses intellectuelles et spirituelles pour les combats du moment. Ce sera, j’en suis certain, un des grands moments du cru 2010.

Il y a beaucoup, de plus en plus, de rendez-vous estivaux de formation dans notre famille de pensée : Renaissance catholique, Famille missionnaire Notre Dame, Labos de la foi, d’autres encore. Qu’est ce qui distingue l’UDT du Centre Charlier de ces initiatives ?

Il y a déjà l’antériorité. Le Centre a initié ce type de rencontres à la fin des années 70, depuis il a fait école et c’est tant mieux !

Sur les fondamentaux que vous évoquiez tout à l’heure, Renaissance catholique les partage en grande partie avec nous. Et pour cause : nous ne faisions qu’un jusqu’à la triste année 1988 où les fondateurs de Renaissance catholique ont choisi de suivre Mgr Lefebvre. Depuis, heureusement, cette fracture religieuse s’est refermée.

Mais je pense encore une fois que ce qui distingue vraiment le travail du Centre c’est la variété des sujets que nous proposons : du spirituel à l’économie, de l’histoire aux questions scientifiques, de la politique à la littérature…

Par ailleurs, de la même manière que nous refusons le politiquement correct, nous sommes viscéralement opposé au prêt à penser réducteur qui sévit trop souvent dans nos milieux et qui conduit à un aveuglement dangereux. Nous ne voulons pas nous embourber dans les ornières d’une certaine extrême-droite caricaturale, pas plus que dans l’activisme irraisonné d’autres structures. Chez nous pas de vision simpliste des idées et des faits, pas de causalité unique appliquée à des phénomènes complexes (l’actualité internationale nous le démontre tous les jours) et tous nos sujets sont passé au crible d’une critique positive et intelligente. C’est ainsi que l’on formera des militants en phase avec les réalités actuelles, capables de peser sur les événements et d’agir efficacement dans leurs milieux familiaux, sociaux ou professionnels.

Nous jouons en quelque sorte le rôle d’une contre-éducation nationale : réplique aux mensonges et à la désinformation, développement de l’esprit critique et incitation à la rigueur dans la pensée et les actes."

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LE PROGRAMME COMPLET DE L'UDT : ICI !

Nos sites indisponibles

En raison de problèmes techniques dont nous n'avons pas encore déterminé la cause, les sites de l'AGRIF, du Centre Charlier et de Chrétienté-Solidarité ne sont plus acccessibles.
Nous travaillons pour rétablir cet accès au plus vite.
Merci de votre compréhension.

Les égouts de la télé débordent !

M6 a suspendu la diffusion de son émission de « téléréalité » intitulée « Trompe moi si tu peux ! » en raison du suicide d’un candidat.

La règle du jeu était d’une simplicité babylonienne : 10 couples tentaient de cacher aux autres qui était leur véritable conjoint, au besoin, c’était même conseillé pour l’audimat, en se montrant infidèles. A chaque épisode, les candidats changeaient de partenaire. Les 20 concurrents, dont un couple gay et un autre lesbien (diversité oblige…), s'adonnaient à des jeux de mains ou d’autres choses pour attiser la jalousie du conjoint ou de la conjointe et ainsi pimenter l'émission afin de gagner les 39.000 euros offerts par la chaîne.

Seulement, il y a eu un couac. Jean-Pierre, le petit ami de Hakim (diversité oblige... bien qu'il se soit fait appeler Ange pour l'émission !) s’est suicidé après, dit-on dans les milieux autorisés, que ce dernier l’ait quitté…

On vit une époque épatante !


Yann Baly

mardi 6 juillet 2010

« Les Vertus de notre race »

Si Dieu le veut, je consacrerai la seconde partie de mon émission du mercredi sur Radio-Courtoisie à narrer à des fins de formation politique les anecdotes de ma vie militante depuis le lycée de Tarbes dans les années cinquante du XX° siècle. Répondant aux questions de mes amis (et même des autres !) je m’efforcerai de les replacer à la lumière de ce que je comprenais alors et de ce que j’ai cru comprendre depuis. Car, bien sûr, au fil de mes expériences, de mes rencontres, de mes lectures, de mes méditations, mes jugements sur bien des points ont évolué. Le contraire serait consternant.

Par exemple, nourri très jeune de la lecture de l’hebdomadaire Carrefour défendant l’Algérie Française avec Georges Bidault, Jacques Soustelle, Jean-Baptiste Biaggi et…le général De Gaulle, je défendais au moment du 13 mai 1958 – j’avais quatorze ans – une solution intégrationniste pour tous les peuples, « d’une seule France de Dunkerque à Tamanrasset » selon le cri mensonger de ce dernier.

Depuis longtemps, j’ai pesé ce que cette position jacobine avait d’illusoire et combien la solution d’intérêt national eut été celle d’une réaliste solution confédérale. Réflexion qui n’est peut-être pas sans intérêt aujourd’hui alors que se manifestent héroïquement en Algérie des appels, notamment kabyles, au retour de la France.
Mais, avant même la lecture certes partielle de Carrefour et de ce que je pouvais en comprendre, j’étais, je l’ai pesé depuis, ô combien influencé par un « illustré » : Coq hardi. Coq hardi était une bande dessinée de la famille de Carrefour ; on y mettait en images les hauts faits des héros de la Résistance. Je ne pouvais imaginer alors que je deviendrai un jour l’ami de certains d’entre eux.

Or la providence fait que, sortant ces jours derniers de l’excellente librairie France-Livres proche de Saint Nicolas du Chardonnet à Paris, mon regard a été attiré par la devanture d’une boutique spécialisée dans les bandes dessinées anciennes (et souvent très coûteuses : Les « Tintins » authentiques, avant les exigences du politiquement correct, sont hors de portée de ma bourse). Mais j’ai pu acheter là au moins quelques numéros, pas trop onéreux, de mon cher Coq Hardi.

Et voici ce qu’à peine sorti j’ai pu découvrir à la page 7 du numéro 175 du jeudi 28 juillet 1949 que bien sûr bien trop jeune je n’avais pas lu à l’époque : Sous le titre « A propos du colonel X : Une tribu virile », on informe que sous le nom de Diable Rouge, le capitaine parachutiste des S.A.S. Dupontel vient d’adhérer à la tribu des « Coqs Hardis ». En voici le texte intégral.

" A propos de colonel X

Une tribu virile, par Marijac.

Après Closterman, l’As des As de l’aviation français, Dupontel, capitaine parachutiste S.A.S. vient d’adhérer à la Tribu sous le nom de Diable Rouge.

Vous retrouverez dans Colonel X, dont le scénario est fait d’après des documents authentiques, émaillés des souvenirs des plus illustres résistants et combattants français, l’atmosphère dans laquelle notre nouvel ami a vécu l’aventure la plus extraordinaire de sa vie…échappé enchainé à la fusillade d’un peloton d’exécution.

Cet exploit est déjà popularisé par le film « Bataillon du ciel », dont Dupontel et ses parachutistes furent les conseillers techniques.

Nous ne croyons pas faire œuvre guerrière comme certains nous le reprochent, en révélant à nos jeunes lecteurs les extraordinaires caractères que révèle notre race à l’heure du danger, ou alors l’histoire de France n’est qu’une suite d’aventures de gangsters dont les héros s’appellent Vercingétorix, Bayard, Duguesclin, Jeanne d’Arc et autres Guynemer.

Nous souhaitons la bienvenue à notre ami Dupontel en l’assurant que la Tribu des Coqs Hardis est la plus pacifique des associations, seulement nous voulons garder les vieilles vertus de notre race, ardeur, générosité et combativité, ce sont elles qui ont permis la continuité de notre beau pays, face à tous les orages."

On peut ici vérifier ce que notre excellent ami et grand historien François-Georges Dreyfus développe dans sa remarquable Histoire de Vichy, si peu manichéenne. Il y affirme notamment que les valeurs de « Travail-Famille-Patrie », celles de la morale traditionnelle, du Décalogue et des vertus françaises étaient aussi bien celles de la Résistance que du gouvernement du Maréchal. Et l’on vérifie ici qu’en 1949, dans Coq Hardi, illustré des hauts faits de la Résistance, on ne craignait point d’exalter les « vieilles vertus de notre race ». Difficile de mettre cela au compte du nazisme ou du racisme !

Plus tard, j’eu la joie, grâce à Jean-Marie le Pen, je ne l’oublie pas quoi qu’il en ai été par la suite, d’avoir pour collègue au Parlement Européen, et très grand ami, l’autre héros du film « Bataillon du ciel » : le légendaire Michel de Camaret.

Et plus tard aussi Pierre Closterman vint à la Mutualité soutenir notre combat pour le Tribunal International des crimes du communisme. Et il soutint aussi ma candidature dans le Tarn à une élection cantonale où je pus obtenir 46% des voix au second tour.

Si j’ai pu bien sûr, et heureusement, évoluer et progresser, je l’espère, dans mes jugements politiques, je défends toujours les valeurs de Coq Hardi, celles de la race française que le venimeux racisme nihiliste du soi disant antiracisme veut interdire dans son action génocidaire de notre peuple.

lundi 5 juillet 2010

Haine anti-chrétienne : le curé de Sorgues (84) agressé

Communiqué de l'AGRIF 84

L'édition du jour de Vaucluse Matin nous apprend les faits qui ont eu lieu dans la nuit de dimanche à lundi à Sorgues dans le Vaucluse.

En fin de soirée, des inconnus sonnent au presbytère. Une voix jeune demande au curé de lui ouvrir la porte. Le garçon prétend qu'une chaussure a été jetée par dessus la clôture du jardin. Le prêtre ouvre sans se méfier, mais à peine a-t-il mis le pied dehors, que le curé de Sorgues reçoit un violent coup sur la tête. Le prêtre âgé de 63 ans tient bon, résiste à ses agresseurs et se lance à leur poursuite. L'un d'eux est enfermé dans le presbytère, mais se saisissant d'une chaise, parvient à s'enfuir. Le curé s'en sort avec des points de suture.


La délégation de l'AGRIF en Vaucluse condamne fermement cette agression qui témoigne une fois de plus du climat de haine anti-chrétienne et anti-catholique qui règne dans notre pays. Elle apporte son soutien au père Bezol, salue son courage et son sang froid. L'AGRIF attend que les autorités réagissent à cette agression comme elles le feraient si la victime était un immam ou un rabbin.


Yann Baly

Délégué de l'AGRIF en Vaucluse

jeudi 1 juillet 2010

Comme l’Etat russe a commencé à le faire, la République française doit exprimer la repentance de ses crimes d’origine.

Il aura donc fallu 217 ans pour que soient effectuées au Mans des premières fouilles de charniers des guerres de Vendée.

Ceci permet, semble-t-il, de voir un peu soulever, ô combien timidement, un petit coin de l’immense et lourd voile d’amnésie qui recouvre et occulte depuis plus de deux siècles la vérité sur ce que fut la Révolution française. Mais il ne faut pas que retombe cette chape qu’il faut soulever entière pour l’honneur de la France, de sa mémoire, de sa continuité et pour la paix civile entre Français.

Car c’est la tare congénitale de notre système républicain que d’avoir été fondé sur l’assassinat du Roi de France et de sa famille et sur une guerre civile exterminatrice. De plus la Révolution française organisant la toute puissance étatique sur la dialectique de l’État et de l’individu dissolvante de tous les autres liens sociaux a constitué le modèle idéologique des deux monstres totalitaires du XXe siècle, le communisme et le nazisme.

Lénine comme Hitler ont exalté leur filiation jacobine. Du sans-culotte jacobin ont procédé le garde rouge et le SS. Les exterminationnismes rouges ou noirs ont justifié leurs génocides avec des arguments semblables à ceux par lesquels on défendait à la Convention celui de la Vendée. Et l’idéologie jacobine continue d’inspirer la subversion, des idées de liberté, d’égalité et de fraternité en un individualisme totalitaire destructeur des communautés naturelles et d’abord de la famille, confisquant notamment la fondamentale liberté d’éducation des enfants par leurs parents.

Moins de vingt ans après la fin de l’URSS, l’État russe, quoique à plusieurs égards très continuateur su système soviétique, a eu pour honneur de faire repentance de l’assassinat du Tsar et de sa famille et de replacer la Russie dans sa continuité historique et religieuse.

La France a besoin d’un pareil geste symbolique. L’État qui dans la vérité ferait repentance des crimes originels de notre République libérerait ainsi notre mémoire nationale, accomplissant un acte d’Amitié Française de haute portée.

Afin d’en finir avec la plus funeste des traditions dialectiques qui dresse sans cesse les Français les uns contre les autres.

La reconnaissance des crimes perpétrés selon les époques par tel ou tel camp est le plus sûr moyen de détruire un manichéisme destructeur de l’unité nationale qui devrait être un souci majeur d’État au service du Bien Commun de la France et des Français.

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Bernard Antony