Samedi dernier, à Port-Leucate dans l'Aude, un maître-nageur a été violemment pris à parti par deux hommes qui l'ont menacé, brandissant des boules de pétanques en sa direction.vendredi 23 juillet 2010
Elles voulaient se baigner voilées !
Samedi dernier, à Port-Leucate dans l'Aude, un maître-nageur a été violemment pris à parti par deux hommes qui l'ont menacé, brandissant des boules de pétanques en sa direction.jeudi 22 juillet 2010
Profanation de l’église d’Echillais
Communiqué de Bernard Antony, président de l’AGRIFAu moment où, avec raison, les juifs protestent contre la profanation d’un cimetière israélite en Alsace, c’est dans l’indifférence médiatique qu’est tombée la nouvelle de la profanation et la dévastation de l’église d’Échillais en Charente-Maritime.
La rage dans la destruction du crucifix indique clairement que nous sommes là encore, après des dizaines d’autres abominations du même genre cette année, en présence d’un acte de haine antichrétienne.
L’AGRIF va charger l’un de ses avocats d’instruire la plainte qui s’impose.
Lutte contre la délinquance : enfin des actes forts !
A Lyon, une père de famille, encombré par des béquilles l'empêchant de conduire sa fillette aux toilettes publiques, a fait faire pipi à son enfant au pied d'un arbre. Pris en flagrant délit par des policiers municipaux, il a été convoqué devant le tribunal de police et s'est vu infliger une amende de 450 € pour "miction sur la voie publique".mardi 20 juillet 2010
Jusqu’où ira la patience des forces de l’ordre et des Français ?
Communiqué de Bernard Antony, président de l'Institut du Pays Libre : - Un jeune voyou gitan est tué par les gendarmes alors qu’à deux reprises, refusant de s’arrêter, il a foncé sur leur barrage blessant l’un d’entre eux.
Loin de regretter son geste aux conséquences certes tragiques pour lui, les membres de sa communauté dite des « gens du voyage » attaquent et dévastent la gendarmerie et son voisinage en une véritable action insurrectionnelle de tribalisme conquérant.
Loin de prendre la parole pour exprimer que dans notre république française on n’attaque pas impunément les protecteurs des personnes et des biens, le ministre de l’intérieur Hortefeux, tremblant à l’idée d’être traité de boutefeux calme le jeu. Dès lors, chez certaines bandes extrémistes des « gens du voyage », on ne doutera plus qu’il est normal et sans risque majeur d’aller régler leur compte aux gendarmes.
Rappelons-nous qu’après l’assassinat en Alsace de la petite Jeanne-Marie Kegelin après des heures de séquestration, de viol et de tortures, accompli par le monstre Pierre Bodein de la communauté gitane, dans la silencieuse indifférence et l’omerta de ses proches, les Alsaciens dans leur sagesse n’avaient pas, eux, réagi contre les gitans comme ceux d’entre eux pour lesquels le racisme anti-gendarme est une expression de légitime révolte.
- A Grenoble, après la mort d’un malfrat pris en flagrant délit, poursuivi et atteint dans un « échange de tirs », c’est encore une véritable scène de guerre insurrectionnelle qui s’est déclenché. Mais l’action des impressionnantes forces dites de l’ordre s’est limité à laisser incendier les véhicules (vétille sans importance !) et à éviter les balles.
Comme d’ordinaire, les tireurs bénéficient dans bien des commentaires médiatiques de toute la complaisance due à des « jeunes » victimes de leurs conditions sociales…
- A côté de ces actes de guerre civile, le fait de brûler des drapeaux français apparaît bien sûr comme totalement anodin.
- En Algérie cependant, les jeunes gens désespérés par la misère maintenue dans leur riche pays par un régime d’incompétence et de corruption, et qui ont crié « Algérie française » en brûlant des drapeaux algériens, ont été condamnés à des peines de deux à huit ans de prison.
- On sait hélas comment on entre dans une prison en Algérie. On ne sait jamais quand et comment l’on en sort si l’on en sort.
Jusqu’à quand le peuple français acceptera-t-il que l’on mette impunément à feu et à sang ses quartiers, que l’on prenne pour cible ses forces de l’ordre humiliées par des concentrations de moyens aussi énormes qu’inefficaces car interdites de riposte proportionnelle ?
Jusqu’à quand le peuple français acceptera-t-il de subir la loi de violence et de mort de bandes de trafiquants de drogue et exactions de toutes natures, bandes goguenardes et conquérantes dont les professionnels de la subversion au sein des medias et de la magistrature justifient sans vergogne toutes les agressions contre les travailleurs et les gens sans défense ?
Jusqu’à quand le gouvernement français acceptera-t-il le déshonneur d’un stupéfiant décalage entre ses promesses électoralistes et ses actes ?
L’Institut du Pays Libre fera tout ce qui est en son pouvoir pour qu’enfin s’effectue la nécessaire mobilisation politique et sociale de salut public face à la domination barbare et à la démission du pouvoir.
lundi 19 juillet 2010
Alors que la libanisation s'installe, la presse continue de prendre les Français pour des imbéciles
Concernant les émeutes de Grenoble, on peut lire dans une dépêche A.P. de ce jour la perle suivante, reprise en tiitre sur le site du Nouvel Obs :"Le calme semblait revenu lundi matin dans le quartier de
Sans commentaire...
Y.B.
vendredi 16 juillet 2010
Avec l’argent du contribuable, la manne financière d’un syndicalisme pourri : plus de 250 euros par fonctionnaire et par an !
Le secrétaire d’État à la fonction publique, Georges Tron, a rencontré hier les apparatchiks des fédérations syndicales de fonctionnaires pour soi-disant « mettre à plat » les aides dont bénéficient ces organisateurs des collectivités publiques, et des hôpitaux, de la part des ministres donc des citoyens.
Des milliers de permanents syndicaux des administrations et les moyens dont ils disposent sont ainsi payés par tous les électeurs, de droite comme de gauche. Les syndicats perçoivent pour cela une manne estimée à minima à 250 euros par fonctionnaire et par an ! Multipliée par les six ou huit millions de fonctionnaires, on est là devant des sommes colossales avec lesquelles les permanents anarcho-lénino-trotskystes peuvent aisément préparer des manifestations et des grèves sans le moindre risque et dans la plus cynique indifférence à toutes les nuisances pour les usagers.
Inutile de préciser que les apports des cotisations syndicales ne pèsent quasiment rien en regard de ce qui est prélevé dans la poche de tous.
La vérité, c’est que leur seule utilité est de comptabiliser d’une manière plus ou moins « bidonnée » le nombre des adhérents pour les congrès où s’affrontent les appétits des dizaines de tendances des sectateurs des drapeaux rouges et noirs (et de plus en plus aujourd’hui ceux de la pénétration islamo-sociale).
Cette réalité du syndicalisme de prébende des fonctionnaires ne doit pas faire oublier que dans les autres activités le syndicalisme est trop souvent aussi celui d’une connivence de rencontres préalables, de chantage et de dessous de table.
Dans de très grandes entreprises à capitaux privés ou publics, les syndicats ne bénéficient pas seulement de l’argent obligatoirement affecté aux comités d’entreprise et au financement des différents délégués. Tout le monde connaît au moins l’exemple du scandale du prélèvement pour la CCAS de l’EDF d’1% des factures, ce qui est colossal.
Mais il y a aussi la tradition des enveloppes « de la main à la main » telle que pratiquée à l’UIMM et ailleurs par les organisations patronales et des directions des affaires sociales considérant comme légitimes et intelligentes ces « achats de la paix sociale ».
Comme on le voit, on est bien loin de l’époque où les adhérents des syndicats étaient peut-être aveuglés idéologiquement mais où ils auraient tenu pour une infamie de recevoir le dessous-de-table des patrons.
Charles Péguy ou Léon Bloy auraient traité de l’avancée de cette corruption avec tout le talent de leur sainte colère. Dans le domaine syndical aussi s’impose une révolution au meilleur sens du mot : une révolution réactive.
jeudi 15 juillet 2010
La vocation de notre institut
Communiqué de Bernard Antony, président de l’Institut du Pays LibreAprès concertation avec les animateurs de l’Institut du Pays Libre, Bernard Antony, toujours très occupé par la direction du Centre Charlier et de Chrétienté-Solidarité et surtout de plus en plus par l’AGRIF, a choisi de ne se consacrer dans le registre de la politique d’opposition nationale qu’à la présidence de cet institut.
Ses animateurs entendent développer toujours plus les propositions, les analyses, les études dans la logique des exigences fondamentales de la droite de conviction pour le bien commun français. Nous les rappelons ci-après :
Le respect de la vie innocente de la conception à la mort et de la dignité humaine ;
- La défense de la souveraineté nationale, la sortie de la France de l’actuel carcan eurocratique, la construction d’une Europe des patries : la France libre dans une Europe libre ;
Le respect de l'âme chrétienne de la France ;
La défense de la famille naturelle et de l’éducation des enfants par leurs parents ;
La liberté du choix de l’école par les parents et de l’égalité du financement par l’introduction du chèque scolaire ;
La réforme du code de la nationalité sur le principe fondamental de son acquisition par la filiation ou le mérite, l’interdiction de principe de la double nationalité ;
L’opposition à tout racisme et notamment à « l’antiracisme raciste », l’opposition à l’antisémitisme anti-juif aussi bien qu'anti-arabe et bien sûr le combat contre la haine anti-française et anti-chrétienne ;
La lutte pour la liberté contre les visées conquérantes de l’idéologie politico-sociale islamique ;
La séparation de l’Etat de la secrète « religion de la République », la franc-maçonnerie ;
Le soutien aux minorités chrétiennes menacées et persécutées à travers le monde et notamment à l’indépendance du Liban.
Bernard Antony et les animateurs de l’Institut du Pays libre sont prêts à oeuvrer avec tous les mouvements et cercles accueillant favorablement l’essentiel de ces points.
Ils travailleront toujours volontiers avec aussi bien le Parti de la France de Carl Lang, la Ligue du Sud de Jacques Bompard, les groupes identitaires patriotes et les militants du Front National toujours en grand nombre d'accord avec nos positions.