mardi 14 septembre 2010

Solidarité totale avec Sami Gemayel et le Liban chrétien.


Notre ami, le courageux député libanais Sami Gemayel, fils d’Amine Gemayel ancien président de la république du Liban, frère de Pierre, le député assassiné, neveu de Bechir Gemayel le président de la république assassiné ainsi que sa petite fille et tant et tant des militants du Liban chrétien est aujourd’hui l’objet d’une immense campagne de haine et d’appel au meurtre du fait de tous les mouvements terroristes islamistes, sous obédience iranienne ou syrienne qui occupent le Liban et veulent en détruire l’identité chrétienne.

Le Hezbollah et les autres hordes islamistes reprochent à Sami Gemayel d’avoir osé affirmer le droit et la raison qu’ont eu les chrétiens du Liban, le dos à la mer, d’acheter des armes à Israël.

Aussi Sami Gemayel a-t-il fièrement proclamé hier, devant une grande foule : « Tout le monde devrait se mettre dans la tête que nous n’avons pas honte de ce que nous avons fait dans notre histoire, notre résistance et notre politique » et encore : « Nous refusons la dhimmitude ou la citoyenneté de deuxième degré… Nous n’accepterons que de vivre ici, au Liban, et comme nous l’entendons, la tête haute et jouissant de notre dignité. Que les autres apprennent à s’adapter à cette réalité. Ils sont habitués à nous voir silencieux. Lorsque nous avons eu le courage de leur répondre ils se sont tus. Nul ne reconnaîtra notre existence si nous ne l’imposons pas nous-même ».

C’est là, à n’en pas douter, un beau modèle de courage pour les Français et les chrétiens qui en ont assez de la France avilie, mise en dhimmitude, couchée sous le poids du « fièrement hallal ».

Face au danger de réanimation de la guerre antichrétienne au Liban, j’appelle tous ceux qui, depuis 1984, m’y ont accompagné en maints séjours ou ont soutenu nos campagnes d’aide à ses enfants sinistrés, à s’apprêter à reprendre l’effort de l’Amitié Française et de la solidarité chrétienne pour le pays des cèdres, dans la fidélité à l’idéal, à l’action et à l’exemple pour les siècles de Saint Louis le plus grand de nos rois et gouvernants.

Avec moi, une délégation de Chrétienté-Solidarité se rendra bientôt au Liban pour étudier la mise en œuvre de tout ce que nous pourrons faire pour le fier pays où les chrétiens préfèrent, s’il le faut, le combat et la mort à la soumission dans la dhimmitude.

Libérez Vincent Reynouard !

Bernard Antony, président de l’Institut du Pays Libre, communique :

C’est avec stupéfaction et indignation que j’ai appris la condamnation à la prison du « négationniste » français Vincent Reynouard, père de huit enfants. Je ne partage rien des convictions « national-socialiste » de ce dernier, rien de ses convictions racistes et rien non plus de son étrange « version radicale du catholicisme». Tout cela est pour moi aberrant.

Mais il n’en demeure pas moins que Vincent Reynouard est condamné pour délit d’opinion. Alors que l’on n’embastille pas ceux qui nient les génocides du communisme, en Ukraine, au Cambodge et ailleurs, ceux qui nient le génocide des Arméniens et autres chrétiens exterminés par le régime maçonnique des Jeunes-Turcs.

Et pire encore, il y a la négation de ces génocides par occultation, le véritable mémoricide qui est hélas le fait de la plupart des livres d’histoire par lesquels on organise l’amnésie nationale et internationale des crimes les plus gigantesques contre l’humanité.

Depuis son vote en juillet 1990 par un Parlement de méduses, la loi Rocard-Gayssot n’a finalement cessé d’instaurer par un effet pervers, comme un climat de doute sur l’immense abomination du nazisme et son exterminationnisme dont sainte Bénédicte de la Croix (Edith Stein) et saint Maximilien Kolbe assassinés à Auschwitz ont été parmi une immense foule des victimes emblématiques.

Avec une grande lucidité, la grande journaliste et écrivain français de confession juive, Annie Kriegel, avait analysé et dénoncé dans Le Figaro le 3 avril 1990, cette loi confiant au pouvoir judiciaire de « traquer le délit d’opinion et d’expression ». J’ai maintes fois cité l’essentiel de son texte et je le tiens à disposition de tous.

Depuis, Elisabeth Badinter et cinq cent historiens ont dénoncé à leur tour les « lois mémorielles » visant à accréditer en histoire « une vérité officielle ».

Il n’est que temps d’abolir la loi scélérate Rocard-Gayssot.

Les négationnistes de toutes les monstruosités totalitaires, Jeune-Turc, nazie ou communiste engendrées dans la logique de la révolution jacobine exterminatrice de la Vendée doivent être réfutés mais non persécutés. Ou bien alors, la police de la pensée doit tous les enfermer. Alors Vincent Reynouard ne sera pas le seul !

A l’évidence, son emprisonnement est à la fois bête et méchant.

Il faut abolir la loi Rocard-Gayssot.

Il faut libérer Reynouard.

Il faut punir l’injure et la diffamation et toutes les incitations à la perversion. Même contre les chrétiens !

Il ne faut pas punir le délit d’opinion.

Il faut laisser cheminer la vérité au risque de la liberté.

Visitez le site TTM !

Pour constater l'ampleur de la question, il faut absolument visiter le site TTM (trouve ta mosquée) qui recense toutes les mosquées implantées en France.
Pour les enfants, il y a même des mosquées à colorier...

lundi 13 septembre 2010

Il y a 28 ans... Béchir Gémayel.

Le 14 septembre 1982, Béchir Gémayel, le jeune Président libanais, était assassiné dans un attentat en plein Beyrouth.

A l'occasion de ce triste anniversaire, le blog vous propose d'entendre une magnifique chanson d'hommage à Béchir, intitulée "La promesse faite au Liban", interprêtée à Beyrouth en 2008 , en présence de la famille Gémayel, par Pascale Sakr, une magnifique chanteuse libanaise née à Zahlé, fille d'un des compagnons de Béchir, chef du mouvement chrétien des Gardiens du Cèdre.

Cliquez sur l'image

Promenade dans mon courrier.

Je suis ce matin de très bonne humeur : un flot continu de courriels, souvent très émouvants, vient approuver mon communiqué sur la manière d’affronter le défi islamique. Des prêtres me font par ailleurs savoir leur entier accord sur la revendication d’une politique de réciprocité : des églises en Arabie et d’autres pays d’islam. Même si nous n’avons aucune illusion. Mais n’est-ce pas là un argument majeur pour affirmer notre opposition à des mosquées en France ?

Je maintiens notre position selon laquelle il est inepte d’exaspérer le milliard et demi de musulmans dans le monde en brûlant quelques corans. Cela expose les minorités chrétiennes des pays dit d’islam au massacre. Mieux vaut, comme l’a prôné excellemment Jeanne Smits dans Présent, faire lire le Coran !

C’est pédagogiquement très instructif et ceux qui le lisent sont vaccinés contre l ‘islam. Nous en produirons avant la Noël une irréfutable anthologie.

Sur ces points, quelques crétins m’adressent des injures. Eux, ils veulent brûler tous les corans du monde et massacrer tous les musulmans. La plupart prennent soin de ne pas signer de leurs noms. Rien que des pseudonymes souvent grotesques !

Je ne pense pas qu’ils soient de ceux qui, courageusement, à visage découvert, m’accompagnent dans les manifestations devant les ambassades des pays musulmans ou devant les tribunaux lors des procès de l’AGRIF. Courageux, mais pas téméraires ? Non, ils ne sont ni courageux ni téméraires, ces pauvres diables de l’invective anonyme.

D’autres, à la cervelle un peu fêlée, mais non anonymes, c’est leur honneur, trouvent que ma proposition de paix et de réciprocité révèle mon appartenance à la franc-maçonnerie. Ah ! Les bons garçons ! C’est bien connu : Saint Bernard, Saint Louis, Sainte Catherine de Sienne et Charles de Foucauld combattant l’islam mais aimant les musulmans étaient des francs-maçons, et Benoît XVI bien sûr, cela va sans dire.

Dernière jubilation enfin : pour avoir dans Reconquête critiqué la politique de l’État d’Israël, deux extrémistes juifs me traitent d’antisémite. Deux autres, considérant le même article, et détestant ma foi catholique dans l’amour du Christ, de la Vierge Marie et des apôtres, dans la poésie des psaumes, dans l’affection pour sainte Bénédicte de la Croix (Édith Stein) me traitent plus grossièrement encore de suppôt des juifs.

Comme quoi le fanatisme et la bêtise sont des phénomènes transversaux et à peu près équitablement répartis.

Dernier point pour aujourd’hui : toute ma gratitude à mon ami le pasteur évangélique Saïd Oujibou dont le message d’amitié me touche beaucoup.

Avec son épouse, chrétienne d’Algérie, et nos amis catholiques de Notre-Dame de Kabylie, ils savent, eux, comment affronter l’islam par la conversion de leurs frères dans l’amour du Christ.

Ce qui ne devrait pas dispenser les pays jadis de chrétienté de conjurer politiquement et quand il le faut, militairement, les menaces.

Référendum en Turquie.

La plupart des commentateurs politiques et les responsables de l’Union Européenne se réjouissent de la victoire du oui au référendum sur la révision de la constitution en Turquie. Imbéciles ! Alors qu’il s’agit ni plus ni moins d’une victoire du gouvernement islamique.

Et les Etats-Unis de Barack Hussein Obama poussent toujours à l’entrée dans l’Union Européenne de cet immense cheval de Troie ottoman. Cela semble désormais beaucoup moins appuyé par Israël depuis l’affaire des bateaux « humanitaires » pour Gaza et la rupture des accords militaires avec la Turquie.

On veut croire que l’association France-Israël, dont le président est l’avocat William Goldnadel, n’agira pas pour que soit rénovée cette alliance.

Ce dernier, dans le Figaro de ce jour, publie un excellent article titré : « immigration : le crépuscule des sots ? »

Cela nous éloigne des élucubrations de l’idéologie de l’antiracisme propagée par tant d’intellocrates juifs de gauche.

Goldnadel écrit notamment : « À qui va-t-on faire croire que ceux des Français qui n’ont pas une conception extatique de l’immigration, qui ne considèrent pas forcément qu’elle est « une chance pour la France » en matière de sécurité et que le métissage obligatoire est l’avenir de l’humanité sont de redoutables xénophobes ? À quel jobard peut-on faire gober que des gens du voyage ne peuvent poser problème et que les responsables européens se sont montrés avisés lorsqu’ils ont négocié avec la Roumanie son entrée dans la Communauté, sans que ne soit améliorée chez elle la condition des Roms ?

Pour interdire ce débat, l’idéologie dominante « xénophile » - du même métal que la xénophobie – a eu recours à son arme traditionnelle du terrorisme intellectuel. (...) Que le pouvoir politique en place tente de maîtriser légalement le phénomène migratoire, l’idéologie « xénophile », assurée du soutien d’artillerie médiatique, pilonnera l’opinion publique jusqu’à, sinon la mystifier, au moins la faire douter, l’intimider, lui imposer une conduite morale, un surmoi tétanisant, une abstention dans la manifestation verbale. »

Et d’appeler à ce que vienne enfin le libre débat sur l’immigration. Goldnadel écrit là ce que la droite de conviction n’a jamais cessé de clamer. Il faut s’en féliciter.

vendredi 10 septembre 2010

Pour la paix dans le monde.

Communiqué de Bernard Antony, président de Chrétienté-Solidarité.

Le projet du pasteur américain annoncé à grand renfort de médias de brûler des exemplaires du Coran est provocateur et irresponsable. Il offense inutilement les musulmans en les blessant dans leur croyance et motive la récupération de leur indignation par les plus extrémistes et les terroristes.

Certes le Coran comporte un grand nombre d’appels à la violence et même au meurtre contre les incroyants, les juifs, les chrétiens (qualifiés de polythéistes) et la biographie islamique de Mahomet (Sira) comporte des récits témoignant de sa grande cruauté.

Aussi ce n’est qu’en faisant connaître aux musulmans le message d’amour de l’Évangile qu’on peut ramener leur grande et respectable religiosité hors du totalitarisme islamique.

Cela dit, on aimerait que les massacres, crimes et exactions perpétrés au nom de l’islam par des individus, des groupes ou des États contre les chrétiens et leurs édifices suscitent une indignation semblable à celle soulevée par un pasteur qui ne représente que lui-même et sa dérisoire poignée d’adeptes.

On aimerait entendre les grandes associations de l‘islam en France et en Europe, solidaires de l’oumma universelle, dénoncer clairement les violations de la dignité humaine (lapidations, châtiments corporels, traitement des femmes) que l’on inflige de l’Arabie Saoudite au Nigéria, du Soudan à l’Iran, de la Somalie à l’Afghanistan, dans l’application de la charia coranique.

Ne serait-il point temps pour que juifs, chrétiens et musulmans, par delà leur foi ou croyance respectives, s’accordent pour prôner ensemble, dans le respect réciproque, la commune morale de la loi naturelle, celle des dix commandements de Dieu ?

Et que la même liberté religieuse et les mêmes droits civils soient garantis à tous dans une pacifique réciprocité. Le temps n’est-il pas venu pour les musulmans tolérants de se manifester et de permettre la réalisation de notre réclamation raisonnable de construction d’églises à La Mecque et à Médine comme il y a des mosquées à Rome ?