jeudi 23 septembre 2010

Ce soir Reynald Secher au Centre Charlier

Le génocide et la Révolution

24 ans après le maître ouvrage La Vendée-Vengé, le point sur l’historiographie du génocide vendéen


JEUDI 23 septembre 2010 à 19h30.


au Centre Charlier, 70 Boulevard Saint-Germain 75005 PARIS

( métro Maubert-Mutualité, autobus 24, 47, 63, 86, 87, RER B et C Saint-Michel)


Téléphone : 01 40 51 74 07

La conférence sera suivie du traditionnel buffet


Participation aux frais : 8 € / Étudiants, chômeurs : 4 €

Profanations anti-catholiques.

Après l’irremplaçable Présent voici que le Figaro d’aujourd’hui observe que « les profanations touchent très majoritairement des tombes chrétiennes ou des églises » et qu’un lieu sacré est visé tous les deux jours.

On le sait, chaque fois qu’elle informée et saisie, l’Agrif porte plainte. Hélas, les enquêtes de gendarmerie n’aboutissent pas toujours. Il nous faut donc renforcer notre vigilance et notre pression.

Ce sera l’objet de la réunion que j’organise demain à Paris avec Me Triomphe et Me François Wagner et la semaine prochaine à Toulouse avec Me Bonneau. Dans cette ville les profanateurs satanistes ont été, sur notre plainte, mis en examen et nous attendons le procès.

mardi 21 septembre 2010

La guerre d’Algérie, hélas, n’est pas encore finie.

On lira ci après mon communiqué à la presse de ce jour sur l’émission d’hier soir sur FR3 consacrée aux harkis. Je l’ai regardée avec la même émotion, la même colère, les mêmes réflexions sur le pourquoi du mal qui m’assaillaient lorsque dans ma jeunesse je recevais les informations en provenance d’Algérie.

Certes mes réflexions sur la question algérienne et un autre règlement possible que le pire perpétré par De Gaulle ont évolué. Mais je ne regrette toujours vraiment pas de m’être alors laissé entraîner dans le réseau de l’OAS qui recrutait en 1961 au sein de la P.M. para de Tarbes-Pau . Sans doute infiltrée par quelque barbouze, notre aventure ne dura pas longtemps et ne me valut que de passer, puisque mineur, devant le tribunal pour enfants de Tarbes !

Mais la question algérienne ne relève pas du passé. Ce passé détermine fortement l’avenir de la France, de l’Algérie et du monde. On le sait, nous combattons lucidement et fermement avec nos associations l’islamisation de notre pays. Mais sans haine pour les musulmans considérés dans leur personne, et avec un grand respect pour ceux qui ont servi la France comme le grand Bachaga Boualem, à qui j’ai dédié mon livre « Réplique à Houria Bouteldja » : « A la mémoire du Bachaga Boualem, en souvenir du martyre de tant des siens, de sa grandeur d’âme et de son héroïsme ». Hier au soir, je regardais le film de ces hommes du Commando Georges décorés par De Gaulle et qui, moins de deux ans plus tard, allaient être abandonnés, les uns ébouillantés, les autres, selon toute une fresque d’horreur, déchiquetés, empalés, ou enterrés vivants.

C’est en pensant aussi à ces français musulmans, aux survivants de leurs familles ou de leurs proches, que j’ai exprimé l’absurdité provocatrice d’approuver le fait de brûler le livre de leur religion. Je n’aurais pas aimé faire cette peine au Bachaga ou à mon héroïque ami Djillali Chelbab. Mais plusieurs des leurs ayant lu et saisi la violence meurtrière du Coran se sont convertis au Christianisme en découvrant le Dieu d’Amour.

Le Bachaga d’ailleurs, nullement hostile au christianisme, n’avertissait-il pas de se garder du réveil d’un « islam oscillant sans cesse entre le fanatisme et le fatalisme » ?

Je n’ai donc que mépris pour les fanatiques qui m’envoient des courriels fantasmagoriques où ils proposent de brûler tous les corans et d’exterminer tous les musulmans. Vaste programme !

Ces imbéciles semblables à peu de chose près aux provocateurs antisémites, et quelquefois les mêmes, constituent pour nos ennemis des caricatures rêvées de la manière dont ils veulent nous camper.

La comparaison du Coran et de l’Evangile, de Mahomet et du Christ, est sûrement pour ceux qui savent l’effectuer et la diffuser un des chemins de la conversion au christianisme.

Communiqué de Bernard Antony, président de l’Institut du Pays Libre :

La grande trahison

L’émission « La blessure » sur France 3 consacrée à la tragédie des harkis n’a sans doute pas hélas marqué, comme sa présentatrice l’a souhaité, le véritable « premier jour de la paix en Algérie ». Partager cette illusion équivaudrait à croire en une miraculeuse transformation humaniste du dictateur algérien Bouteflika et de la nomenklatura féroce du FLN qui l’entoure. Mais il faut reconnaître qu’ont été exprimées enfin à un niveau de grande médiatisation des irréfutables vérités jusqu’ici niées aussi bien par l’idéologie anticolonialiste dominante que par les deux régimes complices : le gaulliste et le fellagha.

- Première vérité : Le FLN ne représentait nullement l’ensemble du peuple algérien. Appuyé par l’URSS et les pays arabes, il ne s’imposa contre la majorité que par une politique d’effroyable terreur et d’extermination systématique des mouvements nationalistes avec lesquels aurait pu être mis en œuvre une autre solution que la pire pour l’avenir de l’Algérie.

- Deuxième vérité : Il y avait en Algérie une population musulmane éduquée de plus en plus nombreuse, francisée, dont le FLN massacra aussi les élites représentatives avec une indicible cruauté.

Les harkis n’étaient pas une infime minorité collaboratrice mais toute une fraction du peuple algérien sous les armes pour conjurer la menace des massacres perpétrés par l’organisation terroriste du FLN minoritaire mais extrêmement mobile. Néanmoins, grâce à eux, agissant en symbiose avec les unités d’élite de notre armée et les S.A.S., le FLN en 1960 était vaincu. Les fellaghas errant dans le bled et les djebels étaient alors quatre fois moins nombreux que les harkis.

- Troisième vérité: C’est le général de Gaulle qui, pour imposer la pire des solutions pour l’Algérie, a décidé cyniquement, au mépris de ses serments les plus solennels, de faire désarmer les harkis, de redonner vigueur au FLN, et d’imposer à notre armée de laisser commettre contre eux un véritable génocide, sans oublier les enlèvements et crimes également atroces contre la population d’origine européenne.

Privé des meilleurs de ses chefs et de ses meilleures unités démantelées après le sursaut d’honneur du putsch d’avril 1961, l’armée française a alors été globalement déshonorée par des généraux acceptant l’ordre d’imposer la non-assistance à populations en danger et en laissant perpétrer des crimes contre l’humanité.

- Quatrième vérité : Rien n’imposait au général de Gaulle, ni sur le plan national, ni sur le plan international, de décider d’un tel abandon dans le déshonneur le plus total, d’un pays et d’un peuple. Cela est sans équivalent dans notre histoire ; le général de Gaulle s’est rendu coupable de ce qui doit demeurer dans notre histoire comme « la grande trahison ». Je proposerai au Mémorial de l’Honneur Français que j’ai créé jadis avec Roger Holeindre de se réunir solennellement pour déclarer son indignité nationale dans la volonté que des hauts lieux de notre pays ne soient pas définitivement ternis par son nom.

- Cinquième vérité : Un autre avenir des relations des peuples de France et d’Algérie peut et doit être préparé. Les jeunes algériens qui, dans les manifestations durement réprimées, crient « Algérie Française » n’est pas seulement le révélateur de la contestation grandissante d’un régime dictatorial corrompu et vieilli mais d’une volonté de renouveau dans le respect de toutes les composantes, kabyles autant qu’arabes, des peuples d’Algérie. La vérité de leur histoire et de leurs racines doit être transmise à la jeunesse d’une Algérie qui a vu naître saint Augustin.

Samy Gémayel nous écrit.

Suite au communiqué de soutien que lui a adressé Chrétienté-Solidarité pour ses courageuses déclarations, Samy Gemayal nous envoie le mot suivant :

"Je ne sais comment vous remercier pour votre appui inconditionnel. C'est la seule voix venue d'occident ayant à coeur l'avenir des chrétiens du Liban. Nous vous serons pour toujours reconnaissants pour tout ce que vous avez toujours fait et continuez à faire pour une communauté qui a perdu tout appui officiel français.

Merci encore."


Samy Gémayel

jeudi 16 septembre 2010

Les vaches à lait.

Le journal Les Echos l'a révélé : de nouveaux médicaments de première nécessité vont être encore moins bien remboursés ainsi que les visites chez les médecins généralistes. Ceux qui n'ont pas d'assurance santé vont donc payer plus, ceux qui en ont une verront leurs tarifs de mutuelles augmenter.
Pendant ce temps là, la planète entière peut continuer de bénéficier de toutes nos prestations sociales (CMU, allocations diverses...). Le problème du coût de l'immigration n'est toujours pas posé. On traite le problème des retraites sans ce facteur essentiel. Autant mettre de l'essence dans un réservoir perçé !
Les Français se laissent quart-mondiser sans broncher. Les familles voient leur ressources diminuer à vue d'oeil et l'on annonce des augmentations d'impôts.
Mais la colère ne monte pas, la révolution n'est pas prête d'arriver.
Jusqu'à quand ?

Yann Baly

Sur les traces de son père ?

Le prince Louis-Alphonse de Bourbon, duc d'Anjou et prétendant légitimiste au Trône de France, est-il en train de marcher dans les pas de son regretté père, le prince Alphonse, décédé accidentellement en 1989 ?
Ce dernier était en effet un prétendant très présent et actif, doté d'une personnalité et d'une formation politique remarquables.
Il ressort d'un entretien donné à Paris-Match (cité par le Salon Beige) que son fils Louis-Alphonse se place dans la continuité de son père, affirmant sa volonté de prétendre au Trône et de servir la France, n'hésitant pas par ailleurs à briser les tabous actuels en défendant la mémoire de son arrière grand père, le général Franco.
Cela tranche avec le politiquement correct et les habituels propos politiques et historiques conformistes d'autres princes de la lignée capétienne.

Y.B.

mercredi 15 septembre 2010

Honneur à Jacques Bompard !

On n'avait pas vu cela depuis des années au Conseil municipal d'Orange. La séance d'hier soir a été agitée. Suspension de séance, demande de vote à bulletin secret de la part du groupe socialiste, échanges moins feutrés qu'à l'habitude...
La raison ? Une délibération engageant les finances de la Ville ? Une décision fondamentale sur l'orientation politique municipale ? Pas du tout.
La municipalité de Jacques Bompard a simplement décidé de rebaptiser le petit théâtre municipal, une copie XIXe en miniature de l'Opéra Garnier, récemment restauré. Ce bâtiment portait le nom de Gilbert Ricci, un ancien maire communiste d'Orange, qui avait massacré l'architecture intérieure de ce bâtiment, raison pour laquelle Jacques Bompard trouvait inconvenant qu'il porte son nom.
Le théâtre se trouvant à l'endroit même où on été guillotinnées les soeurs sacramantines de Bollène, les Bienheureuses Martyres d'Orange, c'est tout naturellement que la municipalité orangeoise a décidé de donner leur nom au hall principal de l'édifice restauré, ainsi que le nom des saints particulièrment honorés à Orange (saint Martin, saint Eutrope, saint Florent et saint Clément) aux différentes autres salles.
Tollé à gauche ! Jean Gatel, chef de l'opposition P.S. et ancien secrétaire d'Etat à la défense de François Mitterrand, invoque tour à tour la mémoire de son camarade Ricci, la résistance des communistes sous l'occupation, les principes de séparation de 1905, la "provocation" (sic) que constitue cet hommage aux Bienheureuses Martyres alors que sous la Révolution, les crimes ont été commis des deux côtés notamment en Vendée (resic !).

La réponse de Jacques Bompard a été aimable mais ferme et cinglante.
La résistance des communistes ? Oui, à partir de juin 1941, avant c'était plutôt la collaboration.
La Terreur révolutionnaire, les persécutions anti-catholiques. Une belle leçon d'histoire pour l'opposition de gauche et celle de l'UMP qui s'est jointe aux clameurs laïcardes du P.S.
Jacques Bompard a conclu en disant qu'il faisait là un acte d'affirmation de notre civilisation, à l'heure où les persécutions anti-chrétiennes redoublent dans le monde, que les martyres chrétiens ont été plus nombreux depuis un siècle que durant toute l'histoire de la chrétienté. L'affirmation de notre christiannisme étant, a encore rappelé le Maire d'Orange, la meilleure réponse aux idéologies politico-religieuses qui baffouent les principes de notre civilisation comme le respect de la femme et sa place dans la société.
Il n'en fallait pas plus pour rendre quasi-hystériques les opposants de gauche et de droite qui réclament une suspension de séance puis le vote à bulletin secret. Refusé par la majorité qui a voté comme un seul homme la délibération.

Chrétienté-Solidarité félicite Jacques Bompard et son équipe pour leur courage et leur ténacité !