lundi 26 novembre 2012

Ce mercredi sur Radio-Courtoisie : nos répliques et commentaires.



Politique française : les pieds-nickelés à l’UMP.

Entre Croquignol-Copé et Filochard-Fillon, Ribouldingue-Juppé n’a pu rétablir un minimum d’entente. L’hostilité sera durable. Pire que les haines d’ennemis, il y a les querelles de rivaux au niveau des caniveaux. Les idées n’ont rien à y voir, seulement les appétits et la gloriole.

Ribouldingue-Juppé a-t-il pensé que le mieux était de laisser Croquignol et Filochard se discréditer définitivement comme c’est le cas et emporter ensuite la mise de la succession ?

On sait quel grand génie politique est ce sentencieux personnage plein de morgue. On se souvient de ses propos euphoriques sur les Frères Musulmans qu’il avait rencontrés place Tahrir au Caire. Il les avait trouvés très polis et donc pas du tout extrémistes. Avec eux, le « printemps arabe » avait un bel été devant lui. Je dénonçais alors ici et sur Courtoisie la consternante persistance avec lui d’une tradition de suffisance et d’aveuglement. La même que celle de nos politiques et diplomates pleins d’un optimisme niais à l’égard d’Hitler et de Staline.



Les Diktats du lobby LGBT-OGM :

Le mot de Cambronne à ce lobby qui est passé de la revendication de reconnaissance de la différence des homosexuels à celle de leur droit à l’égalité, puis enfin à celle de leur supériorité.

Ceux qui exigent d’assouvir des désirs d’enfants qu’ils ne peuvent ou ne veulent pas faire naître entendent se faire payer par l’impôt de tous les inséminations artificielles des unes ou les opérations d’OGM des autres, c’est-à-dire d’être dotés « d’organes gynécologiquement modifiés ».

Observons que les mêmes qui défendent les adoptions pour combler leurs désirs sont par ailleurs libéralement partisans du « droit » à l’avortement, c’est-à-dire du droit de tuer des enfants privés du droit de naître puisque considérés comme une charge insupportable.

Ainsi vont jusqu’aux monstruosités de la culture de mort les revendications de satisfaction individualiste absolue.

Ainsi le « meilleur des mondes », c’est un monde de monstruosité néronienne améliorée si l’on peut dire par les techniques dévoyées de la médecine. Observons aussi la dénaturation, la subversion de l’écologie par ces « écolofoutraques » qui, hostiles, peut-être avec raison, aux OGM pour l’agriculture, prônent toutes les opérations d’OGM et autres manipulations pour les humains,… y compris le droit au meurtre.



L’origine des « Femen » ?

Caroline Fourest exprime à l’évidence pour ces êtres venus du froid une inconditionnelle admiration. Sa compagne Fiammetta Venner partage-t-elle ce sentiment ? On aimerait d’ailleurs contempler le spectacle de la si douce Caroline Fourest « fémenisée », défilant en petite tenue. À Charlie-Hebdo et au Monde, paraît-il, certains scandent selon cet humour délicat qu’elle apprécie tant : « À poil Caroline ! ».

Cela dit, la résistance au froid des « fémènes » n’est-elle due qu’à la constitution robuste des races des pays froids ? Ou bien ne serait-ce pas plutôt une surprenante conséquence des irradiations de Tchernobyl ? On sait en effet que les animaux, loups, ours et autres cervidés non seulement pullulent dans la zone atomisée mais se portent très bien.

Finalement, les « fémènes » ne seraient-elles pas désormais comme une espèce humaine par hasard génétiquement modifiée, une race capable de vivre sans être couverte, par tous temps, grâce à de bienfaisantes irradiations ?



« Mariage  gay » ?

Non, il faut phonétiquement prononcer « gaye » ou « geille ». Ne laissons pas anéantir les jolis mots français de gaieté, de gai-savoir par ce glauque vocable venu des indigentes mascarades d’Outre-Atlantique.

vendredi 23 novembre 2012

Liberté d’expression pour les groupes qui aiment la France aussi !


Dans un procédé désormais classique d’inversion antiraciste, SOS Racisme vient de demander à la chaîne de télévision M6 d’annuler la candidature d’un groupe arrivé en demi-finale de son émission « La France a un incroyable talent 7» parce que ce groupe a composé une chanson que la présidente d’SOS-Racisme, Carole Léoni, juge «très tendue racialement ».
Le texte de la chanson incriminée, et qui n’a jamais été interprétée sur les plateaux d’M6, dit la chose suivante : « Si vous êtes trop malheureux en France, vous et vos petites bandes armées, fuyez chercher ailleurs votre délivrance », ou encore : « Un jour prochain, le vieux coq gaulois renaîtra de ses cendres. Et enfin vous fera respecter nos lois. ».
Rien donc qui puisse être qualifié d’incitation à la haine. Il y a là seulement une juste affirmation de l’amour de la France. Pourtant, la chaîne M6 qui a assuré ne pas avoir eu connaissance de cette chanson, a mis sa décision en suspens ce qui veut dire qu’elle envisage d’interdire à un groupe de se produire pour le simple motif qu’il aurait composé une chanson qui ne plait pas à SOS-Racisme !
Alors que depuis des années, face aux chansons racistes des groupes de RAP qui insultent copieusement la France, on nous explique qu’il s’agit là d’art et d’une tradition française à l’impertinence.
Si donc la famille Dornier qui s’est produit sur M6 sous le nom « Burn the Rubber », est interdit d’antenne, ce sera la preuve qu’en matière d’art et d’impertinence artistique, il en est comme en matière d’insulte. Ce qui est accordé aux Français des quartiers sensibles ne l’est pas aux autres Français.
Fidèle à son combat, l’AGRIF réclame la liberté d’expression pour les groupes qui aiment la France aussi !

Cécile Montmirail, vice-présidente de l’AGRIF.

jeudi 22 novembre 2012

La partialité de Marie Boëton.


Vous ne la connaissez pas et finalement ce n'est pas plus mal, car cette journaliste de La Croix a commis un article affligeant sur la manifestation contre la dénaturation du mariage qui s'est déroulée le dimanche 18 novembre 2012 dans les rues de Paris.

Tout nous porte à croire que Marie Boeton était présente dans la foule puisqu'elle décrit les pancartes et donne la parole à quelques manifestants, dont elle n'apprécie visiblement pas les propos.
Pourquoi pas.

Et puis vient la chute, dégueulasse :
« En queue de cortège, les Jeunesses nationalistes n’ont pas hésité à quitter régulièrement les rangs du défilé pour aller intimider ceux qui tentaient, en face, d’organiser une contre-manifestation. Des militantes du mouvement féministe ukrainien Femen et des journalistes, parmi lesquels Caroline Fourest, ont été pris à partie et certains « roués de coups » . Ce qui a vivement été condamné par la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem.

Marie Boueton n'a pas pu voir ce qu'elle décrit comme un fait, car cela n'a jamais eu lieu. L'attaque des Femen s'est déroulée au début de la manifestation. Ces femmes se sont déshabillées devant les familles venues pacifiquement manifester, comme cela est permis en France. Seins au vent, elles se sont ensuite ruées vers la foule, aspergeant au moyen d'extincteurs toutes les personnes se trouvant sur leur chemin, y compris les enfants dans les poussettes. Repoussées par un service d'ordre efficace, elles ont ensuite été maitrisées par la police avec Caroline Fourest, en pleine forme.

Marie Boueton a pu rater l'épisode. Elle pouvait alors donner la parole aux manifestants couverts de poudre blanche pour savoir ce qui s'était passé. Elle ne l'a pas fait. Elle pouvait ensuite aller voir les films et les photos des différentes scènes postées sur Internet, et même les images mises en ligne par les Femen, qui montrent clairement qu'elles sont bien à l'origine de l'agression. Elle ne l'a pas fait.

Marie Boueton aurait pu aussi relever que d'exhiber ses seins devant des enfants en pleine rue n'est pas très respectueux. Elle ne l'a pas fait. Elle aurait pu aussi noter que la liberté de manifester en paix est un droit pour tout citoyen français et qu'il est antidémocratique d'organiser des contre-manifestations illégales et à la violence revendiquée. Elle ne l'a pas fait.

Faute de trouver le courage et de temps pour établir les faits et dire la vérité, enfin, elle aurait pu se taire. Elle ne l'a pas fait.

Le travail journalistique de Marie Bouëton est nul. Quand vous verrez son nom à la fin d'un article, vous pourrez désormais gagner du temps.

mardi 20 novembre 2012

La liberté de conscience ? Pour quoi faire ?

L'agitation autour des récents propos de François Hollande sur la prétendue liberté de conscience qu'auront les maires au sujet du soi-disant mariage homosexuel montre à quel point nous sommes dans une société qui raisonne plus sur l'illusion médiatique que sur la réalité des mots, des actes et des faits.
Car enfin, réagir en s'en offusquant comme le font les partisans de la dénaturation du mariage ou en s'en félicitant comme le font certains de ses opposants, sur ces propos du Président de la République est purement ubuesque.
Liberté de conscience  accordée aux maires par la possibilité de déléguer leur pourvoir de marier en tant qu'officier d'état civil ? Cette possibilité existe déjà dans les 36.000 communes de France où les adjoints sont eux aussi officiers d'état civil et où le maire peut déléguer son pouvoir aux conseillers municipaux !
Elargir cette possibilité pour asseoir encore plus cette liberté de conscience ? Comment élargir une possibilité que les maires peuvent déjà mettre en oeuvre en toute liberté ?
Il y a bien un problème de conscience, François Hollande le reconnait et c'est le seul point positif de son propos en plus de semer le trouble, sincère ou orchestré, chez les partisans de la dénaturation du mariage.
Mais, il y a surtout dans ce propos la volonté habile de dégonfler le vent de contestation qui se lève, en particulier chez les élus municipaux de tous bords.
Cela ne doit pas faire illusion.
L'objectif premier que nous devons poursuivre est que cette loi ne passe pas.
Si par malheur elle devait passer, la seule liberté de conscience acceptable serait pour un maire de pouvoir refuser qu'un seul de ces soi-disant mariages homosexuels ne soit commis dans sa commune, par lui comme par un autre à qui, tel Ponce-Pilate, il aurait délégué le soin de procéder à cette parodie matrimoniale. Si la loi ne reconnaissait pas cette liberté alors les élus défenseurs de la famille devront la prendre. Quelles qu'en soient les conséquences. Il faudra les soutenir. Il s'agit de sauver une civilisation et de protéger nos enfants.

Yann BALY


 


La grande manifestation du 13 janvier contre le « mariage » LGBT.

J’y serai bien sûr avec tous les dirigeants de l‘AGRIF et aussi tous les militants de Chrétienté-Solidarité et particulièrement de Chrétienté-Solidarité-Persécutions.

Car c’est aussi à nouveau à propos de la France mais aussi de ce qu’impose l’Europe de Bruxelles contre l’âme chrétienne de nos pays que l’on peut parler de persécutions. Sur ce point, il ne faut surtout pas rater la lecture du blog de ce jour d’Yves Daoudal. À vrai dire, il ne faut jamais déambuler dans la blogosphère française et chrétienne sans lire le Daoudal du jour.

Pour revenir au 13 janvier, dès que possible, nous indiquerons l’endroit où nous pourrons nous retrouver. Nous mettrons d’ailleurs à profit notre présence à Paris pour une réunion de travail la veille. Nous en reparlerons.

Oui, je serai ce dimanche 25 novembre à la journée du livre catholique pour signer mes livres et notamment le dernier « Jean Jaurès, le mythe et la réalité ».


Le mercredi 28 novembre de 18 h à 21 h avec Cécile Montmirail et Jeanne Smits, nous animerons, comme toutes les quatre semaines, notre émission de la réplique dans le cadre des libres journaux de la résistance française.

En première partie, nous parlerons surtout des combats spécifiques de l‘AGRIF, et aussi de la lutte contre l’impérialisme LGBT. Nous consacrerons les commentaires qu’elles méritent à Houria Bouteldja, la forcenée de la haine antifrançaise, et à Caroline Fourest, la forcenée de la haine antichrétienne.

En deuxième partie, nous traiterons de la défense du vin, le plus noble produit de la terre, au cœur de notre civilisation et surtout de notre religion. Nous recevrons pour cela nos amis Isabelle et Paulin Calvet du Château Picque-Caillou, grand vin de Pessac-Léognan.


Bernard Antony, président de l’AGRIF, communique :

Plainte contre les « Femen ».

Les agressions physiques violentes des grotesques, obscènes et laides personnes dénommées « Femen » perpétrées, comme tout le monde peut le voir sur les photos et vidéos, contre les paisibles familles de la marche de Dimanche relèvent d’une opération internationale de provocation très fortement financée et relayée par une ample désinformation médiatique dans laquelle s’illustre Caroline Fourest, la pétulante défenseur de l’humour chiottard de Charlie-Hebdo et de l’impérialisme totalitaire LGBT.

Je charge ce jour Maître Jérôme triomphe, avocat de l’AGRIF, de préparer la plainte qui s’impose pour ces actes de haine antichrétienne.

Par ailleurs, et bien que personnellement de sensibilité catholique différente sur certains points de celle de l’Institut Civitas, j’exprime mon entier soutien et celui de Chrétienté-Solidarité à cette association ignoblement attaquée et que voudrait dissoudre, selon une conception parfaitement bolchévique de la société, la triste porte-parole du gouvernement, madame Vallaud-Belkacem.

RECONQUÊTE N° 292