jeudi 4 juillet 2013

La Cour administrative d'appel de Bordeaux donne raison à l'AGRIF

l'AGRIF communique :

« Le 8 novembre 2011, l’AGRIF avait déposé au tribunal administratif de TOULOUSE une requête en annulation au fond, préalable nécessaire à la requête en référé-suspension de la programmation au théâtre Garonne de l'infâme « Golgota picnic » provoquant à la haine envers les chrétiens et méprisant le droit le plus élémentaire au respect des croyances théoriquement protégé par les textes.
Le 15 novembre 2011, le président du tribunal avait rejeté la requête en référé et, pour faire bonne mesure, condamné l’AGRIF à une somme de 1.200 € au profit de la Mairie de Toulouse.
La requête au fond étant devenue sans objet, la programmation ayant eu lieu, l'AGRIF s'en est logiquement désistée le 24 janvier 2012.
Pourtant, deux jours plus tard, la mairie de Toulouse s'est empressée de faxer un mémoire reprenant son argumentation de référé dans le seul but de demander une condamnation financière de l'AGRIF.
Alors que le désistement avait mis fin automatiquement à l'instance, le même Président, qui avait rendu l'ordonnance de référé de débouté, a condamné l'AGRIF à 1.000 € supplémentaires, en violation des textes et de la jurisprudence.
L'AGRIF a demandé officiellement à la mairie de Toulouse de renoncer au bénéfice de cette condamnation manifestement illégale pour éviter une procédure d'appel.
Sans réponse, l'AGRIF a donc fait appel et la Cour administrative d'appel vient de constater ce 14 juin 2013 que le tribunal avait violé les règles de droit, a infirmé la décision de première instance et a condamné la Mairie de Toulouse à verser à l'AGRIF une somme de 1.000 €.

L’AGRIF se satisfait de cette bonne décision, obtenue grâce au travail minutieux de son avocat , Maître Jérôme Triomphe ».

Égypte : avec le général Sissi, retour à la case militaire.


Je ne sais pas si, au pays des Pharaons, le nouvel homme fort de l’État, le général Sissi, se fera empereur.

On dit que le jeu de l’oie aurait été inventé vers 1580 à la cour des Médicis. Mais tout indique qu’en fait il venait de l’Orient compliqué, celui du Labyrinthe, celui des secrets des Pyramides. Nous voici donc en retour deux cases en arrière, à la case militaire.

C’est à nouveau un régal que d’entendre les commentaires sur les événements de la place Tahrir sur l’air de « J’aime les militaires, j’aime les militaires… »

Mais naturellement ce coup d’État sera le « der des der ». Cette fois, la démocratie va en effet bel et bien triompher définitivement et l’Égypte connaître l’âge d’or d’un islam conforme à Jean-Jacques Rousseau et Montesquieu.

À maintes reprises, on a même entendu de grands spécialistes raconter que l’université d’Al-Azhar est le phare d’un islam ouvert et tolérant ! Pour proférer pareille ineptie, il faut vraiment ou être radicalement ignorant de ce qu’est cette université ou avoir abusé du haschish en lisant les contes des mille et une nuits !

Mais laissant là les divagations euphoriques des enfiévrés de l’islam merveilleux, je ne parierais pas aujourd’hui sur le départ l’an prochain des militaires… Même après que le suffrage universel aura à nouveau enfin exprimé dans toute sa limpidité la volonté générale du peuple égyptien dûment éclairé.

Mais pour autant je ne renonce pas à mettre un peu de mon espérance dans le général Sissi.

Je note que selon les variantes toujours possibles de la transcription de l’arabe en langue latine, on écrit le nom de ce sauveur de la vraie démocratie égyptienne, selon les journaux : Sissi ou Sisi.

Dans le premier cas, on pense donc, en référence à Sissi impératrice, à un nouveau pharaon : l’empereur Sissi, qui ne lâcherait pas plus le pouvoir que le général Bonaparte rentré d’Égypte.

Dans le deuxième, on pense à son anagramme : « Isis ». Isis, c’est la déesse du mariage et de la famille, à la fois la sœur et la femme d’Osiris et la mère d’Horus.

Le général ne serait-il pas alors une sorte d’émanation salvatrice de cette déesse si bienfaisante, représentant la fécondité de la nature et dont le symbole était la vache ? Voilà assurément de quoi nourrir les méditations des loges maçonniques si versées dans le symbolisme égyptologique et qui, on le sait, constituent la secrète religion de la République sans laquelle il n’y aurait pas de vraie démocratie, ni en France ni sur les bords du Nil. 


   

mercredi 3 juillet 2013

Bordeaux : plainte contre les pouvoirs publics.

Bernard Antony, président de l’AGRIF, communique :

J’ai appris que la librairie catholique Saint Jacmes à Bordeaux a fait l’objet pour la vingt-septième fois d’une agression destructrice.

 Une seule fois, le 6 juillet 2010, furent jugés des militants d’extrême-gauche qui, invoquant l’excuse de l’alcool, furent incroyablement dispensés de peine par le tribunal correctionnel.


Pareille impunité constituait évidemment pour certains une incitation à renouveler l’agression. Les avocats de l’AGRIF, saisis par les courageux libraires, étudient l’action qui s’impose contre les pouvoirs publics face à leur incapacité coupable d’assurer la liberté et la sécurité.

Levée de l’immunité de Marine Le Pen

Bernard Antony, président de l’Institut du Pays libre, communique :

 « La levée, hier 2 juillet 2013, de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen par le Parlement Européen, afin que soit en France poursuivi l’un de ses propos appelant certes la controverse mais relevant de la liberté d’expression, prouve encore, s’il en était besoin, la fonction certes efficace mais exécrable de police de la pensée « idéologiquement correcte » que joue cette assemblée par ailleurs si débile.

« Le Parlement Européen, sous apparence démocratique, n’est en effet qu’un rouage important dans le fonctionnement de la dictature totalitaire du Big Brother eurocratique d’ailleurs aussi bête qu’abject. Cela seul légitime plus que jamais le slogan que j’avais lancé jadis dans Reconquête : « Sortons de cette Europe-là ! »

En cette affaire, en tant qu’ancien parlementaire dans cette aussi venimeuse que stupide Assemblée et en tant que défenseur des libertés, et celle de l’expression politique au premier chef, j’exprime ma totale solidarité à Marine Le Pen.

Cela dit, je n’aurais pas parlé comme elle d’un des aspects somme toute secondaire de l’islam en France.

Mais Marine le Pen, qui a longtemps énoncé sa confiance en un islam deFrance n’a pas encore à ce jour fait l’effort de considérer l’islam dans sa réalité.

Ce n’est pas en effet à sa dimension religieuse qu’il faut s’en prendre. Ce qu’il faut considérer, c’est que l’islam est l’expression d’une idéologie théocratique totalitaire à vocation conquérante. Et pas seulement par la prière ! Dans la diversité des cinquante pays dans le monde où il domine selon des formes plus ou moins sévères ou cruelles, aucune part il n’est permis aux citoyens l’exercice d’une véritable liberté religieuse.

Celle-ci, pour les « gens du Livre », c’est-à-dire les chrétiens et les juifs, se ramène au statut de la dhimmitude selon des degrés variables allant des contraintes surveillées aux vexations et à la répression.

Ce que les responsables politiques, et Marine Le Pen au premier rang, doivent proclamer et exiger, c’est la liberté de critique, de réfutation et de refus de l’islam, comme il fallait l’exercer vis-à-vis du jacobinisme, du nazisme et du communisme.

En effet, ce ne sont pas les musulmans que nous détestons mais le système de l’islam que nous refusons.

Chrétiens, nous aimons les musulmans et prions pour qu’ils découvrent la valeur de la liberté proclamée dans l’Évangile mais dont le mot ne figure pas dans le Coran et les Hadiths ; et aussi celle de l’amour qui y est à peine évoqué et dans un sens si limité puisque hors de la liberté.

Pour le bien commun de notre patrie, de l’Europe et de toutes les nations, les politiques doivent œuvrer pour la liberté des femmes et des hommes musulmans, partout dans le monde, de choisir un autre modèle de vie individuelle, sociale et politique que celui de l’islam.



mardi 2 juillet 2013

Notre université à Lourdes du 27 juillet au 3 août 2013.


Nouvelles conférences programmées en sus du programme annoncé :
-         « Création et évolution : où est le problème ? », par Joseph Le Bosquet, ingénieur, docteur d’état en neurosciences, agrégé de biologie.
-         « Avec l’AGRIF, nos combats contre les racismes mais aussi contre l’arbitraire de l’État totalitaire », par Maître Jérôme Triomphe, avocat coordonnateur de l’AGRIF.

Modification : la conférence de Sophie Kelbrenner, professeur d’histoire, aura pour sujet : « L’Éducation Nationale, machine totalitaire pour régénérer l’espèce humaine ».

NB : de la place peut être encore disponible pour les jeunes gens.

Téléphoner au Centre Charlier : 01 40 51 74 07

lundi 1 juillet 2013

Nous sommes tous des coptes égyptiens, pas des Frères Musulmans !

 Une fois de plus, nos frères coptes, c’est-à-dire les descendants des Égyptiens chrétiens d’avant la submersion arabo-islamique, sont contre la dictature des Frères Musulmans à la pointe du combat pour la liberté.

Ils sont dans l’espérance d’une révolution par laquelle, enfin, la dhimmitude serait abolie et leur liberté religieuse retrouvée après des siècles de carcan de la charia musulmane. Cependant, il ne faut pas trop s’illusionner tant la théocratie totalitaire islamique est coriace.

Toujours est-il que nous sommes beaucoup plus fraternellement en communion avec nos frères égyptiens qu’avec cette trop longtemps porte-parole de la Manif dite pour tous qui, aussi inculte qu’exhibitionniste, était allée dire à l’UOIF, la section française des Frères Musulmans : « Vous êtes notre espérance ! »

Incroyable propos, désespérant pour nos amis chrétiens d’Orient, d’une « fille à pédés », affectionnant tant les poses déshabillées pour une organisation prônant la plus stricte obligation pour toutes les femmes sans exception de demeurer enveloppées et voilées.


Un psychiatre de mes amis m’explique qu’il s’agit là d’une disposition mentale bien connue appelée « syndrome du harem ». 

Les maires et le « mariage homo » laïque et obligatoire.


N’étant pas en pareille situation, je ne jette pas la pierre aux quelques rares maires hostiles à la dénaturation du mariage mais finalement obligés de faire célébrer les palinodies du pseudo « mariage pour tous » après quelques tentatives de baroud d’honneur. Confrontés au dilemme de se soumettre ou de se démettre...

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