lundi 10 février 2014

Le député Georges Fenech se mobilise aussi contre les Femen

Après le très grand succès de sa manifestation de samedi pour exiger la dissolution des Femen, l’AGRIF se réjouit de ce que l’ancien président de la Miviludes, Georges Fenech, demande à son tour leur interdiction.

Comme cela a été sans cesse mis en avant par les orateurs de la manifestation, Georges Fenech a pointé du doigt le fait que les actions des Femen présentent de nombreuses similitudes avec les pratiques des groupes satanistes.

Les avocats de l’AGRIF ne manqueront pas d’invoquer à nouveau cela lors des procès intentés à cette secte si protégée par notre gouvernement.

jeudi 6 février 2014

Manifestation pour la dissolution des femen : ce sera place Vauban ce samedi à partir de 14h 45 .


L'Agrif communique:

Pour des raisons absolument pas crédibles, la préfecture de police de Paris est revenue sur l’attribution de l’esplanade des Invalides pour notre manifestation.
Elle nous a fait d’autres propositions totalement inacceptables pour des raisons évidentes. Elle nous a finalement accordé la place Vauban avec promesse d’un élargissement d’horaires permettant à partir de 18h une dispersion qu’elle s’engage à pouvoir se faire sans difficulté.


Bernard Antony.

mercredi 5 février 2014

Par-delà le refus de la barbarie « Femen », le sens profond de ce samedi 8 février.


L’AGRIF, bien sûr, selon sa vocation exige du gouvernement la dissolution du groupuscule de haine raciste anti-chrétienne des Femen.

Mais, au-delà, appeler et participer en masse à sa manifestation, c’est promouvoir une ligne cohérente de défense bien sûr de la famille, socle de notre vie individuelle et sociale, mais aussi, très prioritairement, du respect de la vie innocente, valeur fondamentale et universelle de toute civilisation pleinement humaine.

Cela implique des exigences concrètes dans l’ordre politique et de l’écologie humaine que les partis actuels d’une gauche de plus en plus nihiliste et génocidaire piétinent mais que les partis d’une droite, par trop anémiée et souvent idéologiquement subvertie, méprisent ou ne prennent guère réellement en compte.

Voilà pourquoi notre manifestation de samedi dans la fraternité chrétienne et l’Amitié Française s’inscrit dans une claire volonté d’appel à un renouveau politique pour que soient enfin défendues sans restriction les valeurs de la vie, de la personne humaine, des communautés et des libertés protectrices.

Un tel mouvement doit s’affirmer dans les partis et si nécessaire devra se développer par-delà les partis. Et cela hors de la position aberrante consistant à vouloir combattre des lois mais apolitiquement !

Refuser la connivence de l‘État socialiste avec les sections d’assaut anti-chrétiennes des Femen,  c’est défendre la culture de vie contre la culture de mort, c’est vouloir replacer le combat pour la vie au cœur de l‘action politique.


C’est ce que nous clamerons ce samedi 8 février à 15 h PLACE DES INVALIDES !

Manif pour la dissolution des Femen le 8 février 2014 place des Invalides : Mobilisez-vous !

Manif pour la dissolution des Femen le 8 février 2014 place des Invalides à 15 h : Mobilisez-vous !

Venez très nombreux !
Si vous ne pouvez pas venir, soutenez-nous en adhérant à l'AGRIF !

mardi 4 février 2014

La technique d’assassinat idéologique du totalitariste Valls.



Manuel Valls, chaque jour, rajoute quelques louches de fanatisme et de malhonnête amalgame à son orchestration dialectique d’opposition des Français.

Dans sa frappante continuité mimétique des dictateurs de la Convention, il applique, comme le note excellemment Guillaume Perrault dans le Figaro, très exactement la formule célèbre de Saint-Just, ce grand adepte de la purification sanguinaire de la République :

« Ce qui constitue une République, c’est la destruction totale de ce qui lui est opposé ».

Pour cela, Valls utilise tous les moyens, toutes les déloyautés, tous les amalgames. Et notamment d’assimiler frauduleusement au racisme tout ce qui relève de différents refus idéologiques qu’il ne partage pas.

La critique et la réfutation de la théocratie totalitaire, régissant tous les domaines de la vie, qu’est l’islam, Valls la taxe d’islamophobie, donc de racisme.

La critique de la franc-maçonnerie dont il est un affilié (loge du Grand Orient  « l’infini maçonnique») : c’est encore du racisme ! Où est donc le racisme dans la critique du relativisme philosophique et de l’imbroglio symbolique ? Où est donc le racisme dans le refus du système maçonnique de hiérarchies parallèles et de l’influence de pouvoir sans visibilité qui pollue la transparence démocratique ?

La vérité, c’est que c’est lui, Valls, qui n’a que complaisance pour toutes les formes de la haine anti-chrétienne, et c’est bien lui qui, avec ses collègues Taubira et Peillon, constitue un véritable danger de toutes les libertés de suppression bienfaisantes, intellectuelles, culturelles et religieuses : le danger du phénomène totalitaire socialiste vieux comme le monde, depuis les empires esclavagistes assyriens et autres jusqu’aux monstruosités inégalées du « national-socialisme » et des régimes marxistes-léninistes.


Non, Manuel Valls n’a pas fumé la moquette ; il se prend pour Saint-Just ! »

Un déchiqueteur avorteur peut-il être moins condamné qu’un méchant lanceur de chat ?

Bernard Antony, président de l’AGRIF, communique :



Le misérable individu qui, en une pulsion de cruauté, avait projeté le petit chat Oscar contre un mur, l’assommant et lui fracturant une de ses pattes, a été condamné hier à un an de prison ferme.

Il n’est même pas besoin d’aimer comme moi les chiens et les chats pour être indigné par un pareil acte de méchanceté humaine.

Mais à l’aune de cela, pèse-t-on qu’étant donné ce que l’on sait de la vie de l’embryon et de l’enfant formé dans le sein de sa mère, être humain aussitôt sensible et très vite souffrant, l’horreur de l’acte douceureusement qualifié d’IVG ?

Acte d’avortement et donc de mise à mort d’un être humain en devenir mais qui, pouvant être légalement pratiqué de surcroît après plusieurs mois de gestation, comme en Espagne, relève selon l’évidence commune de l’infanticide.

Comment, décemment, notre société peut-elle être aussi inconséquente dans sa sensibilité et barbare dans sa pratique pour que les avorteurs déchiqueteurs des enfants à naître ne soient pas au moins aussi condamnés qu’un méchant lanceur de chaton ?

Cela, nous le rappellerons aussi ce samedi 8 février, place des Invalides puisqu’aux Femen, militantes fanatiques de la culture de mort et de l’avortement, nous opposerons la beauté de la culture de vie.   

lundi 3 février 2014

L’heureux succès de la Manif Pour Tous. Mais une nécessaire réflexion s'impose.

Guillaume de Thieulloy commente excellemment sur le Salon Beige le beau succès d’hier de la Manif Pour Tous à Paris et à Lyon.

Quelle tristesse que d’avoir vu et entendu  sur les chaînes le pitoyable commentaire de celle qui persiste à se faire appeler Frigide Barjot, pleine de rancœur, osant affirmer qu’il y avait hier encore moins de participants, selon ses propres observateurs (sic), que ce qu’en donne la police ! Et d’évoquer que ce n’était plus du tout l’immense foule pleine de fraternité dans la laïcité qu’elle, Frigide, avait su rassembler. Pitoyable déchéance !

En revanche, une saine et légitime critique doit être formulée à l’égard de la Manif Pour Tous sur son positionnement par rapport à la loi Veil.
Comme si la culture de mort ne faisait pas un tout, comme si la loi de refus du droit de naître banalisé par la loi Veil ne constituait tout de même pas le plus radical déni d’humanité, pire que celui du pseudo « mariage pour tous ».
Ludovine de La Rochère n’a rien voulu répliquer ce matin sur France-Inter à la sénatrice socialiste invoquant que les slogans et discours d’hier s’inscrivaient dans une continuité réactionnaire de refus des lois de progrès social que furent celles du divorce, de la pilule et de l’avortement. On aurait aimé tout de même entendre Ludovine de La Rochère, que l’on ne saurait suspecter bien sûr d’être favorable à l’avortement et plus encore à sa banalisation, répliquer pour le moins qu’en aucun cas elle ne pouvait accepter que la loi Veil ne soit pas un jour remise en question et remplacée par une loi de respect de la vie innocente.
Elle aurait pu pour cela s’appuyer sur les remarquables et courageuses argumentations et interventions de Jean-Marie Le Méné, le président de la Fondation Jérôme Lejeune, dont l’œuvre est si admirable et que, selon nos informations, elle connaît bien.
Motus sur le sujet !

Il est vrai que, hélas, la plupart, sinon tous, des personnalités politiques qui étaient dans la « manif » sont d’intransigeants partisans non pas du respect de la vie mais du respect de la loi Veil ! Tous : ceux de l’UMP, avec le sémillant Mariton si habile à retirer les marrons du feu électoral de la Manif ; et encore Henri Guaino (qui était là pour « témoigner simplement de son attachement au droit de manifester »; ceux du Front National avec Marion Maréchal-Le Pen, qui, alignée sur sa tante Marine, a exprimé elle aussi à la chambre son fervent attachement à la loi Giscard-Chirac-Veil.

Je traiterai dans le prochain numéro de Reconquête cet extraordinaire phénomène d’exigence politique, de tabou à respecter, d’ukase devant lequel s’incliner que constitue chez nous la loi Veil. Comme si l’argumentation en faveur de son refus, de son remplacement, était si difficile ! L’autre jour, à un interrogateur d’une équipe de Canal + venu m’enregistrer, j’ai tout simplement répondu : mais ne penses-tu pas qu’il eût été dommage que ta mère te prive de la joie d’exister en acceptant le démembrement de ton joli petit corps déjà si bien programmé, déjà si formé en son sein ?
Il resta coi… Je reparlerai de ce plaisant entretien … non retransmis.
Or, la vérité c’est que si la dénaturation du mariage par son extension juridique aux couples (et pourquoi pas demain aux triades, et plus si affinités) n’est pas une chose socialement et moralement cohérente, le meurtre d’un enfant à naître est plus grave dans le crescendo du refus des lois du Décalogue que devraient pour le moins défendre tous ensemble juifs et chrétiens ; comme nous le faisons avec le Cercle d’Amitié Française Juive et Chrétienne.

La direction de la Manif Pour Tous, si admirables et généreuses soient les foules qui la suivent et si acceptables que soient ses justes refus du moment contre la GPA, la PMA et l’instauration très réelle (quoi qu’ils en disent ces menteurs du gouvernement !) de la foldingue théorie de déconstruction du couple humain dite du « gender », ne peut demeurer sur un positionnement illogique. Si elle veut continuer à refuser efficacement les lois du « meilleur des mondes », elle doit refuser d’abord le maintien de la législation la plus fondamentalement et prioritairement inacceptable : celle qui permet et banalise même le meurtre de l’enfant à naître ; où procèdera par évidente logique planification mortifère, l’instauration de l’I.V.V. (Interruption Volontaire de Vie) subtilement affublée du terme d’euthanasie (« heureuse mort »).


Ce samedi, la foule, rassemblée à l’appel de l’Agrif, proclamera donc l’exigence pour la paix civile de dissolution du groupuscule terroriste et raciste de fureur anti-chrétienne des Femen.
Elle le fera avec vigueur mais sans haine, avec toute la commisération que nécessitent  ces personnes aveuglées, conditionnées, manipulées. Ces pauvres femmes sans soutien-gorge sont ainsi dans la triste continuité de la barbarie des sans-culottes !

Mais elle proclamera aussi la nécessité de la lutte pour la culture de vie contre les lois de la culture de mort et de l’idéologie nihiliste qui les sous-tend.

L’Agrif, redisons-le, lutte contre le racisme antifrançais, défendant les Français de toutes couleurs et de toutes religions, injuriés, agressés parce qu’ils sont simplement français.
Elle lutte contre le racisme antichrétien entraînant notamment les agressions perpétrées par les Femen.

Mais aujourd’hui,  elle lutte contre ce racisme véritablement antihumain qui, au mépris de la morale naturelle, entend imposer, comme ce fut le cas avec le nazisme et le communisme, des lois de déni d’humanité.

Voilà pourquoi, ce samedi 8 février, la grande manifestation de l’Agrif pour exiger du gouvernement une mesure d’ordre public, sera aussi celle d’une grande cohérence dans la doctrine de vie et d’amour, française, chrétienne, universelle de la véritable écologie humaine.