mardi 18 février 2014

Radio Courtoisie : demain à 18h, l’émission de la Réplique.

J’y serai avec David Fontey, Pierre Henri et Jérôme Triomphe. Nous répliquerons à des propos contre ce dernier et contre l’Agrif tenus sur France Culture par la feminophile propagandiste LGBT Caroline Fourest qui ne craint pas plus les amalgames et les contre-vérités que les inversions de valeurs.
Nous commenterons l’actualité politique française et internationale.

En deuxième partie, plus thématique, notre invité sera Didier Patte, le président du Mouvement Normand et de l’Organisation Normande de Défense de l’Environnement.
Je connais Didier Patte depuis les années 65 où il militait comme moi à la FNEF, authentique syndicat étudiant opposé à la submersion gauchiste de l’université. Il a toujours été un régionaliste convaincu, réaliste et actif, nullement autonomiste ou indépendantiste. Somme toute, comme moi, un anti-jacobin.
Nous y confronterons nos idées et solutions sur la décentralisation.




Justice pour les victimes des crimes contre l’humanité perpétrés en Algérie en 1962.

L' Institut du Pays Libre communique :

L’Institut du Pays Libre approuve totalement l’initiative des époux Asnar, ce couple de pieds-noirs habitant le Béarn qui ont saisi le tribunal administratif de Pau pour réclamer réparation pour le préjudice moral et matériel qu’ils ont subi en Algérie en 1962 du fait de la non assistance criminelle de l’État à toute une population en danger de mort.

Il approuve de même les plaintes déposées pour « crime contre l’humanité » et « complicité de génocide » visant le chef de l’État algérien Abdelaziz Bouteflika.

De même est parfaitement fondée leur plainte pour « apologie de crime contre l’humanité » visant Hervé Bourges, Claude Bartolone et François Hollande. On se souvient en effet de leur éloge des terroristes du FLN lors des derniers voyages officiels en Algérie.

Les arguments émis contre ces initiatives d’appel à la justice ne tiennent évidemment pas :
- Le prétexte du temps écoulé est absurde : que ce soit pour le génocide des Arméniens et autres chrétiens d’Orient ou pour celui des Juifs, il a fallu en effet de longues décennies pour que certains procès soient menés.
- Les prétextes de la prescription des crimes contre l’humanité et de la non-rétroactivité des lois sont tout aussi aberrants : les affaires Touvier, Barbie, Papon et du Rwanda ont définitivement rendu caducs ces anciens principes.

Cela dit, compte tenu de l’immensité des contentieux possibles résultant de l’histoire des conquêtes, reconquêtes, épurations et expulsions, avec des possibilités sans fin, comme on le constate, de réveils de conflits séculaires, voire millénaires, la sagesse voudrait que le droit international en matière de préjudice matériel puisse limiter la validité des plaintes à la durée raisonnable d’un siècle.

En ce domaine particulièrement, le respect de l’égalité des droits entre les peuples devrait être le principe fondamental. Les plaintes des personnes et des familles des pieds-noirs et harkis doivent être prises en considération autant que celles des Arméniens, des Assyro-chaldéens, des Juifs, des Palestiniens, des Kosovars et de toutes les victimes des épurations religieuses et ethniques.


lundi 17 février 2014

Propositions de réflexions sur quelques aspects de l’actualité.


Centre-Afrique et Nigéria : selon que les victimes sont musulmanes ou chrétiennes…

Ça y est ! Le politico-religieux-médiatiquement correct respire : avec les représailles et vengeances exercées par les « anti-balakas » au Centre-Afrique, on peut enfin déblatérer longuement sur les sauvageries perpétrées par les chrétiens du pays qui se livreraient à une méchante épuration ethnique contre les pauvres musulmans fuyant vers le nord.

On ne saurait certes approuver ni tolérer les actes cruels et regrettables perpétrés par les éléments les plus furieux de la population chrétienne. Mais cela interdit-il d’en rappeler les causes ? Quel a donc été le traitement médiatique pendant la longue période où les envahisseurs musulmans « Sélékas », souvent venus du Tchad, ont pris le pouvoir, pillé, violé, massacré ? Pour l’essentiel, une information rare. Très peu de choses dans la plupart des médias et le plus souvent, quasiment rien ! En évitant surtout de mentionner que, comme dans des dizaines d’autres pays, la victime était chrétienne et le bourreau musulman.

Au Nigéria, les atroces massacres, véritables exterminations anti-chrétiennes car se chiffrant chaque année par milliers de victimes, perpétrées par les islamistes ne font guère l’objet que de brèves informations.

Mais n’en doutons pas, si un jour, en quelque région du pays, l’exaspération chrétienne après tant d’abominations se traduit hélas par de tristes et inadmissibles vengeances, alors nos médias sauront les montrer et les commenter longuement avec leur partialité coutumière.

Curée médiatique sur la curie au crible des cardinaux.

Rome : comme dans la chanson, « ils sont venus, ils sont tous là ». « Ils », ce sont les cardinaux convoqués par François : tous ou presque tous, car quid des chinois prisonniers ?

Ils doivent, nous dit-on, débattre de tout ce qui touche à la famille, aux finances de l’Église et à son mode de gouvernement, donc à l’organisation de la curie romaine qui regroupe somme toute l’ensemble des ministères de la Sainte Église.

On suivra certes cela avec intérêt.

Néanmoins, ce qui me préoccupe le plus chez François, ce sont ses positions vis-à-vis des autres religions, quelque peu lourdes d’ambiguïté relativiste sur le plan pratique sinon théologique ; et aussi ses propos sur le bien commun politique. Ce qu’il a dit avec enthousiasme du modèle politique suédois, d’un immigrationnisme exemplaire et de sa grande Église luthérienne, suscite ma circonspection. 

Je renâcle à l’idée que l’accueil sans limites de l’immigré soit une bonne chose, surtout s’il est adepte d’une idéologie religieuse conquérante déjà fortement implantée et qu’il va donc renforcer.

Je crains que des idées charitables devenues folles n’aillent à l’encontre de la charité due aux peuples et dont le premier souci doit être la paix. J’ai trop connu, et médité, les leçons du malheureux Liban, et nous voyons déjà suffisamment les effets de la libanisation de notre pays pour ne pas accepter des recommandations destructrices de la paix pour nos peuples, viennent-elles du pape ?

Nous sommes là évidemment dans une position de légitime liberté catholique hors d’une obéissance inconditionnelle que d’ailleurs François nous invite à rejeter. Les propos de ce même François sur les textes sacrés de l’islam, selon lui si porteurs de paix, me laissent de même très dubitatif. On ne peut pourtant imaginer qu’il puisse sciemment déformer la vérité. Sans doute est-il heureusement plus plausible qu’on lui ait malhonnêtement mais habilement préparé une judicieuse sélection de citations qu’on lui aura présentées comme lumineuses. Et c’est ainsi qu’on lui aura fait prendre ces versets pour des lanternes…

À moins, tout est possible dans les caves du Vatican, qu’on ne lui ait concocté l’édition d’un doux coran alternatif et qu’on lui ait présenté comme des hadiths de Muslim et d’el-Bokhâri une judicieuse et rassurante anthologie des « Mille et une nuits ». 




vendredi 14 février 2014

Se souvenir du génocide des juifs, c’est bien. À condition que cela ne signifie pas le mémoricide des autres génocides !



En quelques trente-six heures, aller-retour, un de mes petits-fils, élève dans un collège de Castres, a été cette semaine amené avec sa classe visiter Auschwitz, voyage éducatif financé, organisé et guidé par la fondation du Mémorial de la Shoah.

Je ne conteste ni le principe ni l’utilité de pareils voyages. Je ne suis hélas pas sûr que l’accompagnement pédagogique en soit toujours exempt de lourdes occultations mémorielles.

Je pense qu’il serait bon de distribuer à tous les participants et accompagnateurs l’excellente et décisive préface de Me Gilles-William Goldnadel (président de France-Israël ; vice-président du CRIF) au maître-livre de notre ami Reynald Seycher « Vendée. Du génocide au mémoricide ». Goldnadel y brosse avec un grand talent de synthèse combien le génocide vendéen fut en quelque sorte la monstrueuse matrice , le modèle des entreprises exterminationnistes successives perpétrées dans notre époque moderne :
- Celui des Arméniens et autres chrétiens d’Orient par le régime des Jeunes-Turcs.
- Ceux des millions de personnes exterminées par les régimes communistes pour leur simple appartenance à une classe, paysanne ou bourgeoise.
- Et celui  bien sûr des Juifs massacrés de même pour la seule raison qu’ils étaient juifs.
J’ai parlé de cela à un très amical interlocuteur juif qui tenait à la spécificité monstrueuse, unique, de la shoah, prétextant que les juifs, eux, n’avaient été massacrés qu’en raison de leur appartenance, rendant ainsi leur génocide plus atroce que les autres. Et je lui ai redit :
- Comme si les vendéens n’avaient pas été massacrés tout simplement pour leur appartenance au peuple vendéen et chrétien !
- Comme si les Arméniens n’avaient pas été, eux aussi, dans des sophistications indicibles de cruauté, massacrés parce qu’arméniens (ou chaldéens, ou grecs, etc…)
- Comme si les « koulaks » n’avaient pas été exterminés uniquement parce qu’ils étaient des koulaks, c’est-à-dire d’une classe à anéantir !
- Et comme si, par dizaines de millions, dans des dizaines de pays, des chrétiens n’avaient pas été anéantis par les communistes pour la seule raison qu’ils étaient chrétiens !
Et les Cambodgiens, pourquoi furent-ils éliminés massivement sinon pour le seul crime, comme celui des Vendéens, d’être considérés comme une infra-humanité inapte à la « régénération » révolutionnaire ?

Mon interlocuteur a, je crois, convenu de cela.

Voilà pourquoi il faut espérer qu’un jour, refusant toute sélectivité dans l’indignation et tout racisme dans la mémoire, on amènera aussi des élèves se recueillir sur quelques lieux de torture et de mort des autres grandes abominations totalitaires : sur les immenses routes de viol, dégorgement et de torture de la déportation des Arméniens et des Chaldéens, d’Istanbul à Adana, Trébizonde et Alexandrette ; sur les gigantesques camps de la mort du goulag ou du laogaï. Il n’y a hélas, même tout près de chez nous comme à Katyn, que l’embarras du choix pour faire mémoire des abominations rouges ou vertes comme de celles du nazisme.

Et pour ce qui est des gigantesques tueries bolchéviques en Chine, en Indochine, en Corée du Nord, même si le nombre de films qui les évoque est sans commune mesure avec celui de la cinémathèque de la shoah, il est tout de même possible d’obtenir des documentaires ou de faire parler les historiens du Livre noir du communisme comme Stéphane Courtois ou Nicolas Werth.

Sinon, si l’on n’y prend pas garde, l’idée alors ne cheminerait-elle pas qu’il y a peut-être des génocides moins dignes de mémoire que d’autres, des victimes moins dignes de compassion, d’une moindre humanité peut-être ?


Chers amis juifs, ne laissez donc pas trop seul Me Goldnadel dans sa belle réflexion de vérité historique et de fraternité humaine !

jeudi 13 février 2014

Le modèle naturiste du nazisme Femen exposé à la radio publique

Ça y est ! Même sur France-Inter, la radio libertaro-nihiliste de Philippe Val, de Caroline Fourest et des émissions de propagande de la culture de mort de Patrick Cohen et Pascale Clark, on a parlé de l'importance de la manifestation de samedi pour exiger la dissolution des Femen. Mais, censure oblige, on n'est tout de même pas allé jusqu'à citer l'AGRIF. 



N'importe, cela changera, et, en attendant, on voit bien que le front de soutien feminable s'effrite de jour en jour. Même Caroline, qui a raconté sa passionnante aventure amoureuse avec la führer des femhaine n'affiche plus une solidarité sans faille avec ces fanatiques.

Néanmoins, elle va être ce jour interrogée sur la radio jadis nationale qu'ils se sont appropriés sans vergogne, par l'apôtre de la culture gay, Frédéric Mitterrand. Elle y dira les beautés de son engagement lesbien et de son idylle avec leur virile et désormais légendaire passionaria républicaine, Inna Shevchenko. À celle-ci la poste, aux ordres du gouvernement lui-même aux ordres du "lobby" LGBT, n'a-t-elle pas fait l'honneur du désormais tristement célèbre timbre où Marianne est gravée sous ses traits.

Ce matin, toujours sur la même radio, où leur actualité occupe autant que bien des tragédies de par le monde, une de ces Femen exposait sa profession de foi de "soldate" (sic !) entrainée, disciplinée, obéissant aux doigts et à l'oeil aux ordres de sa chèfe. N'est-ce tout de même pas plus authentiquement nazi, et même sous version SS extrême, qu'un geste de pitrerie provocatrice au demeurant mimétique du commandement "à l'ordre" des rites maçonniques ! 

Le modèle naturiste du nazisme Femen ne sera bientôt plus qu'un détail dans la mémoire de la déliquescence génocidaire accélérée par l'ignominie écolo-coco-socialiste au pouvoir et son totalitarisme d'une radicale volonté d'inversion et de destruction de la nature humaine. Mais, n'en doutons pas, la folie idéologique fera vite surgir d'autres formes de néo-terrorisme antichrétien et antihumain, sans compter que le purullement pestilentiel du gauchisme dit "antifa" et totalement fada a encore de beaux jours devant lui, grâce à toute la connivence de la bêtise bobo et des subventions votées par ses élus avec l'argent de tous. 

C'est dire que les militants de l'AGRIF, qui eux ne reçoivent aucune subvention, ne sont pas prêts de se trouver confronter à l'inaction. C'est tout simplement à tous les racismes du nihilisme le plus idéologiquement désintégrateur de l'histoire qu'ils vont sans cesse avoir à se confronter. Sans soutien financier, mais dans la triple alliance de la foi, de l'intelligence et du courage dans la voie de Celui qui a dit :
« Je suis la voie, la vérité et la vie »

mercredi 12 février 2014

Un même traitement médiatique pour l’AGRIF : l’occultation.



Pour la campagne et la manifestation pour la dissolution des Femen, comme pour la condamnation de « l’Infamille »,  un même traitement médiatique pour l’AGRIF : l’occultation. 
C’est l’AGRIF qui, depuis plus d’un an, a lancé les campagnes pour la dissolution des Femen, des campagnes contre « la république femhaine ». Avec tout l’appui de l’Observatoire de la christianophobie, lançant à son tour très efficacement des recueils de pétitions à cette fin. Et avec le soutien déterminant aussi du Salon Beige et bien sûr de Présent, du blog d’Yves Daoudal, et de quelque dix émissions de Radio-Courtoisie. La manifestation du 8 a été couronnée de succès, étonnant ceux qui ne la croyaient pas possible après les précédents grands défilés organisés avec beaucoup plus de moyens, avec une forte participation provinciale et surtout, le dimanche, jour plus propice aux mobilisations.

Nous, nous avions décidé de l’organiser un samedi, pour être très précisément et très visiblement place Vendôme devant le ministère dit de la Justice, dirigé par madame Taubira.

Cela nous fut finalement interdit et interdit encore, quasiment au dernier moment, le lieu accordé, esplanade des Invalides. Et la Préfecture de Police nous proposait alors, avec une kolossale rouerie, la place de la République : en vérité un grossier traquenard !

Après d’âpres négociations nous acceptâmes enfin la place Vauban.

Le jour même, grâce à notre ami Didier Rochard bien connu des auditeurs de l’émission du dimanche « Lumière de l’Espérance » de Radio-Courtoisie, fut obtenue de l’officier de police responsable, la garantie qu’il n’y aurait pas d’embûche au moment de la dispersion si elle s’effectuait à l’heure et dans la durée prévue.

Quoiqu’en aient prédit quelques corbeaux de mauvais augure, les uns s’attachant à distiller qu’il n’était pas souhaitable de demander la dissolution (veulent-ils alors le maintien des Femen ?) ; les autres prophétisant les pires incidents, la manifestation a été celle d’une grande réussite à la fois par la masse des participants et la qualité de leur écoute pour les orateurs.

Tous en effet, comme je le leur avais demandé, traitèrent du phénomène femhaine selon la diversité des thèmes que je leur avais conseillés pour éviter trop de répétitions dans l’indignation.

Après la dispersion, pendant le démontage du plateau, un policier nous confia qu’ils avaient été impressionnés par la discipline de notre rassemblement et surtout stupéfaits par sa conclusion : celle de la prière du Salve Regina superbement repris par la foule : réponse de paix et de charité à la haine des misérables Femen et dans l’espérance de leur conversion.

Le traitement médiatique : pourquoi la règle du silence dans certains médias ?

Le succès de notre manifestation a été bien sûr amplement relayé sur les médias « internet » par toute la vaste gamme des sites, blogs et radios de la résistance à la haine anti-chrétienne. Sans oublier TV Liberté animée par notre ami Martial Bild. Il a été répercuté dans bien des médias à l’étranger, en différents pays d’Europe et surtout en Russie.

Observons aussi que Libération, le journal quotidien de la gauche bobo, n’a pas passé l’événement sous silence. En revanche, rien dans la presse dite de droite !

Pas plus que pour rendre compte des combats et victoires judiciaires de l’AGRIF telle que celle obtenue à Metz contre l’exposition abominable dite d’art contemporain de « L’Infamille », condamnée, c’est une première, pour « atteinte grave à la dignité humaine ».

Pourquoi ce silence ?

Serait-ce parce que n’étant ni extrémistes, ni racistes, ni antisémites, n’étant pas des provocateurs mais des antiracistes luttant contre les racismes anti-français, anti-chrétiens, et finalement le racisme anti-humain du nihilisme au pouvoir, nous n’intéressons pas ?

Serait-ce parce que l’AGRIF est principalement animée par des catholiques de conviction, ni intégristes ni progressistes et qu’elle reçoit aussi le soutien d’autres  chrétiens fervents, orthodoxes ou protestants, et la sympathie encore de nombreux juifs patriotes français, attachés comme nous à la morale du Décalogue et à l’Amitié Française ?

Finalement, ne sommes-nous pas perçus comme des non-conformistes méprisables puisque attachés aux valeurs de la vie, de la famille, de l’enracinement et de l’universel face à la « culture de mort » ? Serait-ce parce que certains ne comprennent pas le concept de « racisme anti-humain » que nous avons créé pour désigner le déni d’humanité nihiliste de cette anti-culture de vie ?

Chers lecteurs et amis, cet état de fait vous indigne ?

Alors, je vous le demande, pour en finir avec une intolérable discrimination, écrivez aux journaux que vous lisez, à leurs directeurs, aux journalistes que vous appréciez.

Exprimez-leur, élégamment et poliment, avec mesure, votre juste indignation devant l’affligeant refus d’information qu’ils pratiquent indéniablement sans que l’on en sache bien la raison.

Je vous exprime toute ma gratitude pour ce que vous ferez.


***


PS : Je reçois une multitude de messages très amicaux et souvent émouvants s’inquiétant de ma santé, ils m’auraient trouvé un peu épuisé après ma tournée de conférences et cette manifestation.

Je tiens à les rassurer. Les principaux organisateurs de la journée peuvent témoigner de ce que j’ai été très vite revigoré par le buffet prévu au Centre Charlier où nous avons bu selon nos humeurs soit le remarquable vin des côtes du Roussillon « Château Les Collas » de notre ami Jacques Bailbé de Thuir, soit le très bon vin qu’est « La Réserve », le second cru déjà très admirable du Château Picque-Caillou de notre cher Paulin Calvet dont, sans lésiner, on boira le premier cru (Pessac-Leognan) pour fêter bientôt quelques naissances dans nos familles… 

Après quoi j’ai trouvé sans difficulté le sommeil du juste dans mon cher Hôtel du Collège de France, tout près du Centre Charlier, dans la petite rue Thénard, entre la rue des Écoles et le boulevard Saint-Germain (tel : 01 43 26 78 36) où nul de nos amis ne sera déçu par l’accueil toujours si amical réservé avec les meilleures conditions. Ceci est en effet une publicité, aussi totalement gratuite qu’expressive de ma gratitude. 

mardi 11 février 2014

« Collaborations » sur France 3 : un morceau de désinformation-récupération sans vergogne.



Le documentaire de ce 10 février sur France 3 titré « Collaborations » a constitué un nouveau morceau de choix de la désinformation historique à laquelle se livrent sans cesse, et sans grand contrepoids, les propagandistes de la gauche « culturelle » au pouvoir.

Beau travail indubitablement avec une belle harmonie du dosage de vérité, juste ce qu’il faut, nécessaire pour accréditer un mensonge historique principalement matraqué ou distillé par toutes les ficelles d’un occultationnisme « réviso-négationniste » sans vergogne notamment sur les points suivants :

- Eloge sans nuance du parti communiste pourtant dissous le 26 septembre 1939 par le gouvernement Daladier après son approbation de l‘alliance soviéto-nazie avec le pacte Staline-Ribbentrop. Rien sur ses appels à la collaboration avec les occupants. Rien sur ses négociations avec Otto Abetz…

- Occultation totale du fait que la Résistance en France a été créée par des hommes de droite ou qualifiés d’extrême-droite. Citons ici, par exemple, le colonel Rémy, Honoré d’Estienne d’Orves, Maurice Duclos (le cagoulard, pas le coco !), Henri Frenay, Henri d’Astier de la Vigerie, Jacques Renouvin, Jacques Perret, Georges Valois, Alain Griotteray, Jacques Arthuys et, si souvent parmi nous jusqu’à la fin de leur vie, nos fidèles amis Jean-Baptiste Biaggi, Albert Chambon et nos amis encore, combattants légendaires, Jean-Jacques Plat et Michel de Camaret.

C’est par centaines que des hommes de droite ont été les premiers cadres et héros de la Résistance. Et l’on pourrait évoquer aussi le rôle de celui que l’on appelait l’aumônier de la Résistance : le R. P. Léopold Bruckberger, immense écrivain catholique…

- Glissade rapide sur le fait que les grands partis de la collaboration (PPF-RNP) sont non seulement fondés par Jacques Doriot, grand dirigeant communiste, et Marcel Déat, grand dirigeant socialiste, mais que leurs cadres et l’essentiel de leurs troupes sont issus de même de ces partis du Front Populaire.

- Pas un mot sur le rôle de Marcel Peyrouton, le ministre de l’Intérieur de Vichy, ancien grand dirigeant du Grand Orient et chargé de l’application du « statut des juifs » juridiquement « pensé » par le socialiste Maurice Duverger.

- Rien sur les grands francs-maçons passés à Vichy autour de Laval et de Déat… Rien sur Jean-André Faucher…


- Occultation sur le véritable personnage de René Bousquet, le chef de la police de Vichy, devenu après la guerre un très grand ami de François Mitterrand, administrateur de la Dépêche du Midi et le « compagnon «  de madame Evelyne Baylet.

Occultation totale de la désinformation toujours perpétrée par le parti communiste sur son rôle une fois entré en guerre : « le parti des 75000 fusillés » ! Enorme contre-vérité puisque chiffre désormais ramenée sans contestation possible à moins de 4000 (voir journal Le Monde).

En conclusion, il faut que l’on sache que ce « documentaire » « Collaborations » n’a été essentiellement qu’un morceau de désinformation à des fins de réécriture occultationniste de l’histoire de Vichy et de récupération manichéenne par la gauche et l’extrême-gauche médiatique de l’histoire complexe de la Résistance et de la collaboration.