mardi 21 octobre 2008

Garde à vue !

Après l’enquête ouverte dans la Drôme concernant des policiers n’ayant pas respecté les distances de sécurité en poursuivant des délinquants au volant d’une voiture volée, ce sont 2 fonctionnaires de police du commissariat de Montfermeil qui sont mis en garde à vue pour s’être servis, l’un de la crosse de son flash-ball, l’autre de son tonfa (matraque) lors d’une arrestation mouvementée. Les policiers ont été confondus après qu’une vidéo de cet incident ait été mise en ligne sur internet par un membre de la famille de l’individu arrêté. Cette vidéo ne montre pourtant rien de choquant : ni tabassage, ni acharnement comme il s’en produit régulièrement dans les couloirs du métro parisien, à la sortie des écoles ou dans des rassemblements de masse où les bandes barbares se déchaînent. Dans ces derniers cas, les arrestations se font plutôt rares et les condamnations sont inexistantes ou d’un laxisme déconcertant.
Les policiers ont droit à moins d’égards, pris sous le feu roulant et conjugué de groupes armés des banlieues, des médias et d’une justice noyautée par des syndicats gauchistes qui s’en donnent à cœur joie contre les flics. Justice partout, police nulle part !
Même si l’on n’est pas partisan d’une société où la police serait omniprésente, on peut cependant s’interroger sur les conséquences morales et politiques d’une telle neutralisation médiatico-judiciaire des forces de l’ordre, sans réaction énergique du gouvernement et alors que de partout arrivent des signes avant-coureurs d’une situation de guerre civile.
En attendant, messieurs les policiers, garde à vue ! Rompez...

Yann Baly

dimanche 19 octobre 2008

Ne pas prendre ses désirs pour la réalité…

Guysen News International, agence de presse francophone d'Israël et du Moyen-Orient prend ses désirs pour des réalités et désinforme son public.
Par une dépêche datée du dimanche 19 octobre 2008, l’agence annonce sur un air de victoire : « Le Vatican clôt la polémique, Pie XII ne sera pas béatifié ». Le rédacteur, Maximilian Archanbald, poursuit ensuite : " C’est une décision de taille et à laquelle on ne s’attendait pas tant sa détermination semblait aussi inflexible que sa foi. Le pape Benoît XVI a finalement décidé qu’il ne béatifiera pas Pie XII. Il souhaite en effet conserver « de bons rapports avec les juifs »". Il revient ensuite sur les poncifs et mensonges historiques répétés à satiété par des groupes de pression relayés par la « grosse » presse.
La détermination de Rome pour rétablir la vérité au sujet de Pie XII semble faire perdre la tête à certains puisque, non seulement le Vatican ne renonce pas mais, ces derniers temps, il remet les détracteurs à leur place.
Dans une déclaration de samedi dernier, le père Lombardi, directeur de la salle de presse du Saint Siège, après avoir démenti plusieurs rumeurs sur ce qui empêcherait Benoît XVI de se rendre en Terre Sainte, a rappelé « que le pape n'a toujours pas signé le décret sur les vertus héroïques du Serviteur de Dieu Pie XII, signature qui est la prémisse pour poursuivre le cours de la cause. C'est l'objet de sa part d'un approfondissement et d'une réflexion, et dans cette situation, il n'est pas opportun de chercher à exercer sur lui des pressions dans un sens ni dans un autre. » On est loin des rêveries de Guysen News International qui cite également le Père Gumpel, postulateur de la cause de Pie XII, en lui faisant dire ce qu’il n’a pas dit.
Comme le Père Lombardi, le Père Gumpel a appelé à plus de retenue sur PieXII et l’Eglise : "L'Eglise catholique fait son possible pour avoir de bonnes relations avec Israël mais des rapports amicaux ne peuvent être construits que dans la réciprocité. Nous voyons que le pape a invité avec un grand sens de l'hospitalité un rabbin à notre synode et celui-ci, abusant de notre gentillesse, a attaqué à trois reprises Pie XII. Le rabbin peut dire ce qu'il souhaite, bien entendu, mais s'il est invité et qu'il parle de cette manière, il n'aide pas à améliorer nos relations".
Cela, Guysen News International ne l’a pas repris dans sa dépêche…

Yann Baly

jeudi 16 octobre 2008

Utilité des matchs de foot : 2 € à prélever pour les Français morts pour la France

On comprend que la classe politique et tous les principaux candidats aux élections présidentielles ne veuillent plus entendre les sifflets des supporters tunisiens, et maghrébins en général, conspuant notre hymne national. Cet hourvari est en effet la révélation de la libanisation inéluctable à laquelle a conduit la perte générale de fierté de l’ensemble de la nation française.
Les sifflets de ces jeunes musulmans à carte d’identité française manifestent notamment deux choses :
1) L’échec d’une fausse éducation anti-nationale dans laquelle la grosse masse des enseignants aussi idéologisés qu’ignares ne leur a pas appris que la présence française avait décolonisé l’Algérie et la Tunisie de la domination turco-barbaresque avec son système esclavagiste, sa piraterie, son effroyable stagnation sociale et sa gigantesque corruption.
2) Les résultats de la politique d’encouragement à l’islamisation de notre pays, implantant en France un vaste dar el islam dont trop de ressortissants sont de plus en plus imprégnés de l’idéologie islamiste du coran et des hadith selon laquelle le monde non musulman est le dar el harb (territoire de l’ennemi) à conquérir par le jihad.
La haine contre la France montant sur notre sol dans certains groupes de population n’a pas de justification. Il n’y a aucune raison que les jeunes d’origine maghrébine n’aient pas dans leur ensemble le comportement globalement parfait des jeunes d’origine indochinoise dont les familles sont arrivées plus récemment encore, après avoir réchappé aux massacres et aux génocides perpétrés par les communistes.
Certains ont cru bon sur la dalle d’Argenteuil de tenir aux jeunes émeutiers des cités des propos de compréhension pour leur révolte et délinquance.
Cette démagogie était funeste.
Bien des cités françaises ne sont certes pas toujours des endroits idylliques. Mais leur tristesse vient surtout de ce qu’elles sont dégradées systématiquement.
Dans de pareils ensembles, dans toute l’Europe de l’Est, les peuples slaves vivent très paisiblement.
Les jeunes qui sifflent la France ne sont pas des délinquants sociaux. La preuve en est qu’ils ne sifflent pas des joueurs qui gagnent chaque mois cent fois le salaire d’un ouvrier, ce qui est en effet scandaleux.
Je propose donc comme première mesure civique que sur chaque billet vendu pour les matchs de foot, deux euros aillent aux caisses de secours et de solidarité pour les familles des soldats, gendarmes et policiers français morts pour la France.

mercredi 15 octobre 2008

Reconquête n°252

SOMMAIRE DE CE NUMÉRO :
■ ÉDITORIAL :
Le pape dont l’Église
et le monde avaient besoin . . . . . . . . . pp.2 & 3
■ ÉCONOMIE
La crise financière internationale . . . . pp.4 & 5
● Polygamie… Polygamie ? . . . . . . . . . . . . p.6
■ CHRONIQUE DE L’ÉDUCATION
DITE NATIONALE . . . . . . . . . . . . pp.7 & 8
■ CHRONIQUE DE
LA CULTURE DE MORT : . . . . . . . . . . p.9
■ COMBAT POUR LA VIE
Entretien avec Ignacio Arsuaga, fondateur de
Haz te Oir (Fais-toi entendre) . . . . p.10 & 11
● NTM est de retour . . . . . . . . . . . . . . . . . p.12
■ CHRONIQUE
DE LA DHIMMITUDE
Ramdam pour le ramadan
et la venue du Pape . . . . . . . . . . . . . . pp.13 à 15
BENOÎT XVI EN FRANCE
• Le fiel des médias et…
des évêques de France . . . . . . . . . pp.16 & 17
• Benoît XVI et la liturgie . . . . . . pp.18 & 19
• Benoît XVI et le dialogue inter-religieux p.20
• Benoît XVI et la laïcité . . . . . . . pp.21 & 22
■ PERSÉCUTIONS ET RÉSISTANCES
• Nouvelle violente persécution
anti-chrétienne en Inde . . . . . . . . . . pp.23 & 24
• Au vietnam,
l’affaire des terrains s’envenime . . . . . . pp.25 & 26
•Au vietnam, les évêques s’engagent . . p.26
■ CINÉMA : Entre les murs
du mépris . . . . . . . . . . . . . . p.27 & 28
■ LECTURE . . . . . . . . . . . . . . . p.29
■ MUSIQUE . . . . . . . . . . . . . . . p.30
■ ENVIRONNEMENT . . . . . p.31
■ THÉÂTRE . . . . . . . . . . . . . . p.31

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Reconquête 70, boulevard Saint Germain 75005 PARIS - 01.40.51.74.07

mardi 14 octobre 2008

Derrière les sifflets, la haine de la France

Comme c’est désormais la tradition à chaque fois que l’équipe de France de football rencontre une formation maghrébine, l’hymne national français a été sifflé par les supporters de l’équipe tunisienne, hier au stade de France. « Les quelque 60.000 spectateurs présents, dont une majorité de Tunisiens, ont accompagné l'hymne français par des sifflets, comme lors des rencontres amicales France-Algérie (octobre 2001) et France-Maroc (novembre 2007). », peut-on ainsi lire dans une dépêche de l’AFP.
L’AFP commet une erreur. Les 60.000 n’étaient pas tous des Tunisiens, on peut même, sans se tromper, dire qu’il y avait là une très large majorité d’individus de nationalité française étalant paradoxalement leur haine de la France. Condamner « les sifflets » comme l’ont fait les Bachelot, Laporte & cie n’est qu’un moyen pour ne pas dire que ce qui s’est passé hier au Stade de France n’est que la conséquence d’une attitude haineuse qui va grandissante, entretenue par des discours comme celui de M. Razzy Hammadi dans le communiqué du PS de ce jour : "En effet, même si la France a eu pendant des années une politique coloniale en Tunisie, même si les Français d'origine tunisienne, et plus largement les Maghrébins ou les Français d'origine maghrébine (...), sont trop souvent victimes de discrimination et de harcèlement policier (...) il n'en demeure pas moins que la République, en dépit de ses promesses non tenues, n'est pas à humilier en sifflant son hymne".
Pour le P.S., on peut insulter la France, suspecte de crimes colonialistes, mais pas la République !
Toutes les réactions officielles sur ces incidents nous montrent que ceux qui nous gouvernent sont dépassés par les événements. Pour notre part, nous savons que le Stade de France n’est pas très loin de l’aéroport de Roissy et que si certains ont la haine de la France, ils n’ont qu’à prendre un aller simple pour leur si beau pays.

Yann Baly

mercredi 8 octobre 2008

A propos de la déclaration du Grand Rabbin d’Haïfa, Shear Yashuv Cohen

Les déclarations du Grand Rabbin d’Haïfa, invité au synode de Rome ne sont pas acceptables. Elles sont injustes et même malencontreusement provocatrices.
En s’en prenant à Pie XII, sauveur du Grand Rabbin Zolli et de milliers de juifs, il désavoue les très nombreux personnages du peuple juif qui, de Einstein à Madame Golda Meir, ont exprimé leur immense gratitude à ce très grand pape.
En exigeant encore et encore de la repentance de la part de l’Eglise Catholique, il omet avec suffisance de donner le moindre exemple d’une réciprocité, comme très heureusement d’autres rabbins l’ont fait et aussi des journalistes et des écrivains, tel qu’Annie Kriegel.
Car il ne serait pas non plus inutile qu’il exprime lui aussi un regret sur le rôle d’une fraction très importante du peuple juif en URSS collaborant dans l’organisation bolchevique lenino-trotskiste aux innombrables exterminations perpétrées par la barbarie rouge sur laquelle Adolf Hitler prit modèle.
Il pourrait aussi regretter que de trop rares voix juives se soient antérieurement élevées contre le génocide des Arméniens et des autres chrétiens de l’Empire Ottoman, un génocide proportionnellement aussi important que celui des juifs et où se produisirent aussi les pires actes imaginables dans la sophistication des tortures.
Alors qu’un petit noyau d’antisémites obsessionnels m’attaque pour mon livre, Histoire des juifs d’Abraham à nos jours, je regrette profondément que les propos du Grand Rabbin d’Haïfa apportent de l’eau au moulin des ennemis d’une bonne entente entre juifs et chrétiens.

Bernard Antony
Président de Chrétienté Solidarité,
Président du Cercle d’Amitié Française Juive et Chrétienne.

mardi 7 octobre 2008

L'agence Zénit parle de nous

Notre manifestation de soutien aux catholiques vietnamiens et la veillée de prières de samedi dernier sont mentionnées par l'agence de presse Zénit parmi les réactions dans le monde aux persécutions subies par nos frères vietnamiens.