vendredi 27 mars 2009

La légitime défense s’organise !

Devant l’incurie de l’Etat, de sa police neutralisée et de sa justice subvertie, la résistance s’organise ! L’exemple ne vient de gros bras costauds et baraqués qui auraient infligé une bonne correction à un voleur à la tire, ni d’un boucher dans la force de l’âge défendant sa caisse avec ses outils de travail… Non, l’exemple vient d’un gamin de 8 ans et de ses amis écoliers à Plaisir qui ont arraché leur copine Manon des mains d’un individu, très certainement un violeur pédophile.
Récit d’une fillette, témoin de la scène : "Un monsieur est venu et a attrapé Manon par le bras. Sa copine lui a dit de partir, mais le monsieur la tenait. Puis Valentin est venu, il s’est approché de Manon, et lui a dit : Manon ! Viens ! Cours ! On s’enfuit ! Après, le monsieur a attrapé Valentin par le bras, mais il lui a fait un croche-patte, et le monsieur est tombé. Il a vu qu’il y avait beaucoup d’enfants en train d’arriver, donc il s’est enfui."
Impossible de ne pas mettre cela en parallèle avec ces adultes impassibles, plongés dans leur journal alors qu’une fille se faisait violer devant eux, à l’heure de pointe, dans le métro parisien, il y a quelques années. Comment ne pas aussi rapprocher ce cas, qui devrait être d’école, du courage d’Anne-Lorraine Schmitt face à son assassin.
Il y a encore du courage en France mais il ne vient pas de là où on l’attendrait.
Espérons seulement que les parents du jeune Valentin ne seront pas poursuivis si le ravisseur s’est fait une entorse suite à l’intervention de leur fils. On a bien vu récemment l’hebdomadaire Valeurs Actuelles condamné par un juge de cour d’appel pour "préjudice moral"(sic) sur la personne de Pierre Bodein, meurtrier et tortionnaire de 3 enfants…

Yann Baly

jeudi 26 mars 2009

Nicolas Sarkozy : du bling-bling au blabla


Le Président de la République nous a donné le 24 mars à Saint-Quentin un nouvel exercice de communication comme il en a le secret. Dans un discours sur la crise économique où les formules incantatoires se succédèrent, il pérora qu’il ne parlerait jamais comme Lionel Jospin : "Jamais je ne dirai : je ne peux rien". Est-ce pour autant qu’il peut tout ? Bien sûr que non et c’est ce qu’il dut admettre : "L’État ne peut pas sauver toutes les entreprises". Il est évident qu’aucun gouvernement ne peut juguler une crise de cette ampleur, ni d’ailleurs tous les gouvernements réunis, les plans de relance succèdent aux plans de relance, les injections de capitaux publics succèdent aux injections de capitaux publics sans que nous voyons la situation s’améliorer.
Nicolas Sarkozy ne lésina pas non plus sur les truismes : " Ce sera dur, mais on va s’en sortir ". Bien évidemment ! Mais le problème est de savoir quand et dans quel état ? Il ajouta : "La crise est économique, mais aussi sociale, intellectuelle, morale ", en oubliant son aspect politique illustré par l’aveu : " Nous devons, au jour le jour, lutter contre les conséquences de la crise ". C’est bien là tout le problème, depuis plusieurs années les observateurs de la vie financière savaient qu’une crise majeure se préparait, mais aucun politique ne fut assez courageux pour prévenir les Français et mettre en place un plan de lutte cohérent en prévision de cette crise.
Il a été beaucoup question de préservatif ces derniers temps dans l’actualité, nous pouvons déplorer qu’il n’en existe pas contre le baratin politique, heureusement pour Nicolas Sarkozy qui dans ce cas aurait la tête dans le condom jusqu’au cou.

Louis CHAGNON
Vice-président de l’Institut du Pays Libre

lundi 23 mars 2009

Benoît XVI : le révélateur du pays libre catholique

Loin de désespérer les catholiques sincères et au-delà, tous les hommes épris de vérité et de liberté, la déferlante contre Benoît XVI constitue l’occasion d’une triple prise de conscience libératrice, politique, médiatique et religieuse. On peut y discerner en effet trois phénomènes convergents :

- Celui d’un énorme terrorisme médiatique issu de ce que l’on peut appeler les lobbies ou mieux encore les états confédérés de la haine contre la morale judéo-chrétienne du Décalogue. On y observe ainsi dans une sorte de compétition de vindicte les princes du monde médiatique s’exprimant aussi bien dans un hebdomadaire scatologique que dans les quotidiens de la nouvelle « bien-pensance ». C’est à qui tronquera et déformera de la manière la plus perfide ou injuriera de la manière la plus grossière.

- Celui d’un alignement politique de la fausse droite à l’extrême gauche dans l’exécration de l’autorité morale du pape, de son devoir et de son droit de rappeler dans la charité pour les personnes et les peuples – libre à eux de l’écouter – dans le respect du Décalogue, les chemins de la liberté et des choix entre le bien et le mal, le vrai et le faux. Dans ce conglomérat venimeux les pires sont ceux qui avec la morgue pleine de suffisance d’un Juppé ou le total manque de vergogne d’une Morano s’affirment catholiques au mépris absolu de ce qu’est la religion dont ils se revendiquent par dérisoire habileté politicienne.
Que dire encore de la citoyenne ministre franco-sénégalaise et musulmane Rama Yade qui pour sa part oublie totalement de considérer comment dans son islam on traite du droit des femmes, du respect des homosexuels, et de la compassion pour les malades du sida ?

- Celui d’un triste état de déliquescence du pays légal catholique où sauf exception de quelques évêques et journalistes courageux, le pape, de fait, est trahi. Soit qu’il soit désavoué plus ou moins doucereusement avec les mots d’une fétide tiédeur dans un hypocrite soutien de pure forme, soit qu’on ne se prive point de l’expression de l’acrimonie, du fiel et de la haine dans des publications telles que La Vie ex-catholique, rachetée par le capitalisme de gauche. On mesure aussi le mélange de frilosité et de maladresse dans la communication, le peu de nerf dans la réplique des institutions catholiques fidèles. Mais en revanche, s’éveille et réagit de plus en plus ce que l’on peut appeler le pays libre catholique qui désormais a pris conscience de la désinformation et de la haine de la nomenklatura politico-médiatique hostile à son Eglise, à son pape et à sa foi. Sous le bombardement, Benoît XVI accomplit ainsi une grande œuvre de restauration et de libération spirituelle et culturelle.

jeudi 19 mars 2009

Le camp de la mort, c'est eux !

En matière de lutte contre le sida, c'est l'Eglise et Benoît XVI qui sauvent des vies et c'est le lobby du latex qui conduit à la mort !
Preuve par les chiffres (extrait d'un entretien avec Mgr Slattery, évêque de Tzaneen, en Afrique du Sud) : "L'Ouganda a été le premier pays à combattre résolument l'épidémie du SIDA au début des années 90, souligne-t-il. La position forte et claire du président Museveni a constitué l'élément décisif qui a ralenti la diffusion du SIDA, faisant passer le taux de personnes affectées de plus de 25% à 6% en 2002. Il a prêché le bon sens et non le préservatif » constate-t-il, « encourageant l'abstinence avant le mariage et la fidélité dans le mariage, comme des valeurs culturelles".
A contrario, en Afrique du Sud, c'est la politique défendue par ceux qui attaquent aujourd'hui le Pape qui est appliquée : c'est à dire distribution massive de préservatifs, messages calqués sur les prétendues campagnes de préventions occidentales. Résultats ? En 1991, ce pays comptait 0,81 % de personnes infectées. En 2001, 10 ans après, ce taux est passé à 24,81% ! Multiplié par 25 ! (chiffres de l'OMS).
Alors, qui conduit les gens à la mort ? Ce n'est ni Benoît XVI, ni l'Eglise, ni les dirigeants africains qui appliquent la politique prônée par Rome. Ce sont les lobbies pour qui le Sida est un moyen idéologique de faire la guerre au droit naturel et à l'Eglise catholique, ce sont les hommes politiques et les journalistes occidentaux à la remorque de ces lobbies et de l'industrie du préservatif aux dizaines de milliards de bénéfices !
Le camp de la mort c'est eux !

Yann Baly

mercredi 18 mars 2009

Reconquête n°256


DANS CE NUMERO :
■ ÉDITORIAL : Par Orwell, Attali et Attila,
comprendre Sarkozy . . . . . . . . . . . . . . . . . pp.3 & 4
● Quand la Justice ne défend pas
la France et son armée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p.5
■ RÉPONSE
« De l’indulgence
pour le peuple élu ? » . . . . . . . . . . . . . . . . pp.6, 7 & 8
● Abominable provocation
antichrétienne en Israël . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p.8
● Avec Carl Lang, Bernard Antony
prend le parti de la France . . . . . . . . . . . . . . pp.9 & 10
● Ramadan-Urvoy : le débat truqué . . . . pp.10 & 11
● Un nouveau rapport de l’AED . . . . . . . . . . . . p.11
■ CHRONIQUE DE
LA CULTURE DE MORT : . . . . . . . . . . . . . . . p.12
■ CHRONIQUE
DE LA DHIMMITUDE . . . . . . . . . . . . . . . pp.13 à 16
■ SOS ZINZIN
Cours, Fourest ! . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p.16
■ FRANCE-DEBOUT
• Juju, ou la guerre des gangs
• Quo non ascendet ?
• La « Hitlerjugend »
• Le révérend Père Maurice Avril . . . . pp.17 à 20
■ LES ENTRETIENS DE RECONQUÊTE :
« La mollesse du gouvernement
favorise l’islamisme » . . . . . . . . . . . . . . . . pp.21 à 23
● Il y a 60 ans s’ouvrait le procès Kravchenko :
Lorsque les négationnistes
étaient communistes . . . . . . . . . . . . . . . . . pp.24 & 25
● Vous avez dit « négationniste » ?
Regardez-vous ! . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pp.25 à 27
■ LECTURE
La surprenante méconnaissance
de l’islam d’Émile Poulat . . . . . . . . . . . . . . pp.28 à 31
● Des zones de non-droit aux îles de non-droit
Sommes-nous en période
de dépérissement de l’État en France ? . . . . . . . p.32

On peut commander le n° (6€ franco de port) au Centre Charlier 70, boulevard Saint Germain 75005 Paris ou s'abonner ici !

Haro sur le pape !

Après l’affaire Williamson, voici qu’une nouvelle campagne médiatique est lancée contre Benoît XVI. Cette fois-ci le motif en est ses déclarations concernant l’usage du préservatif en Afrique : "La distribution de préservatifs ne permet pas de dépasser le problème du sida, au contraire, ils augmentent le problème". Immédiatement les foudres des bien-pensants fanatiques de « l’internationale copulatoire » sont tombées sur l’évêque de Rome dont les propos ne font que s’inscrire dans les principes prônés par l’Église pour lutter contre le sida : l’abstinence et la fidélité dans le mariage ce qui est loin d’être la norme en Afrique pour tous ceux qui en connaissent les mœurs. Ces principes ne sont d’ailleurs que des indications que tout chrétien peut suivre ou non selon sa conscience.
Il est tout de même fantastique de constater qu’aucun de ces « progressistes » n’élève la voix contre l’islam qui prône cent coups de fouet pour les célibataires qui ont des relations sexuelles hors mariage ainsi que la condamnation à mort par lapidation pour les adultères. Il est vrai que le fouet et la lapidation sont certainement plus efficaces que le préservatif afin de lutter contre le sida. Nos « copulâtres » ne s’émeuvent guère non plus qu’une femme de 75 ans vienne d’être condamnée à 40 coups de fouet et quatre mois de prison par la police religieuse saoudienne pour avoir reçu chez elle deux jeunes hommes qui n’étaient pas de sa famille directe et qui lui rapportaient simplement ses courses. Si le fouet et la lapidation ont la sympathie de nos médias islamophiles, est-ce que nous devons nous attendre à ce qu’un délit de « préservatiphobie » soit instauré en France ? En tout cas, s’il existait un préservatif contre la malhonnêteté intellectuelle, beaucoup de nos soi-disant élites auraient la tête dans le condom !

Louis CHAGNON

lundi 16 mars 2009

Vive le colonialisme !

Le 29 mars prochain l’île de Mayotte, territoire français de l'archipel des Comores, votera pour savoir si elle devient le 101e département de la République française en mettant fin à son régime spécial de « collectivité départementale ». L’archipel des Comores avait obtenu son indépendance le 6 juillet 1975 à l’exception de Mayotte qui choisît de demeurer française et le confirma en 1976. Le bilan aujourd’hui est éloquent, Mayotte affiche un P.N.B. dix fois supérieur à celui des Comores dont la situation se caractérise par une instabilité politique chronique et une misère noire. Dans cet archipel de pauvreté Mayotte fait l’effet d’un véritable eldorado. La conséquence logique en est que des milliers de Comoriens fuient l’enfer de l’indépendance pour choisir le paradis du colonialisme français ! À Mayotte, un habitant sur quatre est un clandestin. En 2008, les reconduites à la frontière se sont chiffrées à 16.040 soit plus de la moitié des statistiques nationales du ministère de l'Immigration. L’issue du scrutin ne fait aucun doute il n’est qu’à lire les réponses que certains Mahorais donnent aux journalistes comme celui de Monsieur Moscati patron d’un tabac-presse : « Il faudrait être taré pour dire non. Regardez les émeutes à Madagascar ou la misère des Comores! »
Maintenant si les intérêts des Mahorais sont bien de s’aligner sur la législation républicaine ce n’est peut-être pas l’intérêt des contribuables français, qui paiera les nombreux avantages que leur apportera la départementalisation comme l'instauration de tous les minima sociaux tels le R.S.A. (Revenu de Solidarité Active) et l’A.S.S. (Allocation de Solidarité Spécifique) ? À cela s’ajoutera la possibilité de transformer Mayotte en R.U.P. (Région ultra-périphérique) de l'Union européenne gage de subventions. La charge sera pour les Français de métropole, cette situation ne fera que reproduire celle qui prévalait pendant l’existence de l’Empire colonial français qui n’a jamais rapporté quoi que ce soit à la France n’en déplaisent à ses pourfendeurs. Autrement dit vive la coloniale et ses minima sociaux !

Louis CHAGNON
Vice-président de l’Institut du pays libre