mardi 23 février 2010

Grande journée nationale de l'AGRIF, à Villepreux (Yvelines) le 11 avril 2010

Pour notre identité française, chrétienne, humaine, répliquer avec l’AGRIF !
9 h 30 : Accueil des participants (entrée : 5 € - enfants : gratuit)
10 h 30 : Messe catholique traditionnelle
12 h : Allocution de Jeanne Smits, vice-présidente de l’AGRIF :
" Un même combat : face au nihilisme du pseudo anti-racisme, la défense de l’identité française et chrétienne, c’est aussi la défense de l’humanité."
12 h 30 : Restauration gauloise et chrétienne (à prix très raisonnables) : porc, vin et liberté ! Assiettes de bonne charcuterie basque et auvergnate : terrine de la mère zinzin, certifiée non halal. Fromages de Saint-Nectaire. (du vrai !). Superbes Bordeaux.
13 h 30 : Ouverture des tables de dédicaces et des associations :
- Salon du Livre Choisi : signature des ouvrages par les 30 auteurs sélectionnés.
- Rencontre au stand central de l’AGRIF avec Anne Cognac, l’équipe militante parisienne et Bernard Antony.
15 h : Séance plénière : avec l’Invité d’honneur de la journée.
15 h 30 : Fréquentation des stands ou participation aux tables rondes :
Table ronde « Jean-Baptiste Biaggi » sous présidence de Cécile Montmirail avec Me Jérôme Triomphe ( Barreau de Paris ) et Me Pierre-Marie Bonneau. ( Barreau de Toulouse )
Table ronde « Georges-Paul Wagner » sous la présidence de Jeanne Smits avec MeLe Griel et Me François Wagner, Me Isabelle Sidos.
16 h 30 : Sous la présidence de Cécile Montmirail, discours de Bernard Antony, président de l’AGRIF : « Non à la domination de la charia et du halal ! Non à la tchéka de la Halde ! Non à l’Hallali de la France ! »
17 h : Poursuite des rencontres et signatures.
18 h : Trompes de chasse et verre de l’amitié.
Renseignements : 01.40.46.96.31 / agrif@wanadoo.fr

Connaissez-vous l’A.M.E. ?

L'aide médicale d'Etat (A.M.E.) est destinée aux personnes de nationalité étrangère qui résident en France de façon ininterrompue depuis plus de 3 mois, mais ne disposent pas d'un titre de séjour, et qui justifient de ressources annuelles ne dépassant pas le plafond applicable pour l'admission à la Couverture Maladie Universelle (C.M.U.) complémentaire. Cette couverture de santé bénéficie aussi aux personnes à la charge du demandeur.
Les dépenses prises en charge par les caisses d’assurance maladie du régime général, sont :
- les honoraires de médecins (généralistes et spécialistes).
- les soins et les prothèses dentaires.
- les médicaments et les appareils.
- les analyses et les examens de laboratoire.
- les hospitalisations et les traitements dans les établissements de soins, de réadaptation fonctionnelle et de rééducation ou d'éducation professionnelle.
- les interventions chirurgicales.
- les médicaments, produits ou objets contraceptifs et les frais d'analyse et d'examen en laboratoire ordonnés en vue de prescriptions contraceptives.
- les transports nécessaires pour recevoir des soins ou subir des examens médicaux appropriés à l'état du malade.
- les soins et hospitalisations liés à l'interruption volontaire de grossesse.
- les actes et traitements réalisés à titre préventif (comme les examens de dépistage, les vaccinations ou les consultations de prévention dans le cadre de programmes de santé mis en oeuvre par l'Etat, les collectivités territoriales ou les organismes d'assurance maladie).
- les frais médicaux, pharmaceutiques, d'analyse et d'examens de laboratoires, d'appareils et d'hospitalisation relatifs ou non à la grossesse, à l'accouchement et à ses suites.
- la surveillance médicale de la grossesse et des suites de l'accouchement, en particulier les examens prénataux et postnataux obligatoires ainsi que les mesures de prévention sanitaire et sociale pour les enfants de moins de six ans, notamment les examens médicaux obligatoires prévus par le code de la santé publique.
En clair, l’Aide Médicale de l’Etat (A.M.E.) a pour objectif de permettre l’accès aux soins médicaux aux immigrés hors la loi dit « sans papiers », ainsi que les personnes se trouvant à leur charge : conjoint, concubin ou partenaire lié par un Pacte civil de solidarité (Pacs) ; enfants à charge sans activité ; ascendants ou descendants, oncle, tante, cousine, neveu ou nièce vivant au foyer, s'ils se consacrent à l'éducation des enfants de moins de 14 ans ; et même un cohabitant, c'est-à-dire une personne vivant sous le même toit et qui est à charge totale et permanente.
L’A.M.E. a été créée le 1er janvier 2000 par Bernard Kouchner et Martine Aubry, lorsqu’ils étaient ministres du gouvernement de Lionel Jospin.
Dans la pratique, l’A.M.E. ne fait que rendre légale l’illégalité, en donnant des droits sociaux aux immigrés illégaux, payés au noir, afin d’être soignés gratuitement grâce aux cotisations des travailleurs en règle. Avec ce genre de droits aux soins gratuits pour tous les étrangers, quelle que soit leur situation, il ne faut pas s’étonner que la Sécurité Sociale voie son déficit s’accroître d’une façon exponentielle passant de 10 milliards € en 2008, à 24 milliards € en 2009. Le déficit prévu pour 2010 devrait atteindre 30 milliards €.
À l’origine, la Sécurité Sociale était basée sur une solidarité entre cotisants, il s’agissait d’une redistribution, les bénéficiaires étant eux-mêmes des cotisants. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, puisque n’importe quel migrant sans papiers ainsi que les personnes à sa charge peuvent bénéficier de soins gratuits sans jamais avoir cotisé un centime à la Sécurité Sociale.
Il est évident qu’à vouloir soigner toute la misère du monde, Bernard Kouchner et Martine Aubry ont mis en place la machine à ruiner la Sécurité sociale.

Louis CHAGNON

(dessin de Chard)

jeudi 18 février 2010

Le scandale du maire raciste

Gérard Schneider, maire divers droite de Saint Martin sur Nied en Moselle, vient de déclarer n’avoir "envie de servir qu'une population, la population française de souche". Face à ces propos dénotant une xénophobie raciste confinant à la haine de l’autre, les réactions ont été à la hauteur de l’ignominie des propos de l’élu mosellan. A la demande du MRAP, de SOS-racisme, des associations arabes et turques de la commune, le Préfet a décidé de suspendre le premier magistrat sans attendre que la justice ne se prononce sur le caractère raciste de ses propos. A la suite de la rencontre avec les associations, le représentant de l’Etat a déclaré à la presse qu’il était « intolérable, inacceptable, et la République ne l’acceptera pas, qu’un élu, chargé de veiller à l’intérêt général, tienne un tel discours d’exclusion et de ségrégation. Des sanctions s’imposent !». Le Préfet a poursuivi « que dirait-on, par exemple, si un ministre de l’outre-mer d’origine guadeloupéenne, déclarait n’avoir envie de servir que la population guadeloupéenne ? Et bien, ce serait le tollé et le ministre devrait démissionner d’office. C’est cela la République ! »
Oui, c'est cela la République sarkozienne !
Yann Baly

mardi 16 février 2010

La dé-fête des mères !

Élisabeth Badinter vient de sortir un nouvel ouvrage sur la condition féminine : Le conflit, la femme et la mère. Dans ce livre, elle dénonce l'idéologie de la « mère parfaite ». Selon elle, l'allaitement, les couches lavables et toutes les méthodes plus naturelles de maternage menacent la liberté des femmes et a pour finalité de les renvoyer à la maison. La mère serait, ô horreur ! trop au service de son enfant en allaitant pendant six mois, et Élisabeth de stigmatiser le « bébé d’abord » qui aurait remplacé le « moi d’abord » des années post-soixante-huitardes. Le bébé menacerait la liberté des femmes.
Elle redoute une précarité économique des femmes poussées à rester au foyer du fait de la crise, pour s’occuper de leur bébé. Mais de qui se moque-t-on ?
La crise n’est-elle pas aussi le résultat de la politique socialiste à laquelle, elle et son mari, ont participé activement ?[1]
Si elle s’inquiète pour les jeunes femmes d’aujourd’hui, en revanche, nous ne nous inquiéterons pas pour son propre sort, car Madame Badinter est extrêmement mal placée pour parler au nom des femmes menacées par la crise. Grande bourgeoise socialiste, fille et héritière du fondateur de Publicis dont elle préside le conseil de surveillance, deuxième actionnaire du groupe, Madame est classée 61e fortune de France avec un capital estimé à 460 millions € ! Soyons honnêtes, la « pauvre » aurait perdu 220 millions € avec la crise entre 2007 et 2009. Nous ne nous étonnerons donc pas de constater que si Élisabeth Badinter dénonce les femmes au service de leurs bébés, c’est qu’elle n’a aucun intérêt à les voir perdre leur temps au foyer, elle a plutôt besoin de travailleuses. Au boulot les femmes ! Madame doit se renflouer ! Le « moi d’abord » n’a pas perdu de son actualité dans certains milieux socialo-capitalistes.
Les féministes n’ont pas compris une chose, si elles veulent que leur « lutte des tendances identitaires » perdure, encore faut-il que les femmes continuent à mettre au monde des enfants qui poursuivront ce combat ! Certaines féministes ne se battent pas pour l’égalité hommes-femmes, elles veulent en fait être des hommes et prendre leur place. Sus à la maternité ! Et effectivement, depuis les années soixante-dix, la natalité est descendue en dessous du seuil de renouvellement des générations.
Eh bien, continuons ainsi et les citoyens français seront finalement remplacés par d’autres populations de toutes origines, en particulier par des musulmans, qui comme chacun sait, sont de farouches partisans de la liberté féminine qui s’exprime par le port du voile ou celui de la burqa. Madame Badinter dénonce cette même burqa alors qu’elle est responsable de son implantation en France, comme tout socialiste qui préfère l’immigrationnisme à une politique de la famille.
La grande bourgeoise socialiste Élisabeth Badinter milite ainsi pour la dé-fête des mères.

Louis CHAGNON

[1] Voir notre article dans le numéro 261 de Reconquête daté d’octobre 2009.

Turquie : l’immense horreur barbare de leur « honneur »…

Le Monde daté de ce jour nous apprend le supplice atroce infligé par son père et son grand père à Médine, jeune fille de 16 ans. Pour avoir fréquenté des garçons, ils l’ont ensevelie vivante dans un trou creusé dans le poulailler. L’autopsie a en effet révélé la présence de terre dans ses poumons. Cette abomination, on le sait, s’inscrit dans ce que l’on appelle dans la tradition kurdo-turque un « crime d’honneur ». Chaque année, des centaines de jeunes filles, refusant d’immondes mariages concoctés par leurs parents sont ainsi assassinées par eux ou poussées au suicide.

La jeune Médine, qui avait alerté en vain la police sur les tourments que lui infligeait son grand-père, n’a même pas eu l'échappatoire du suicide : pour elle, c’était le pire du pire qui l’attendait. Il faut observer que si pour des centaines de jeunes filles, la mort souvent la plus atroce est au bout de leur révolte, pour une masse incalculable, c’est une vie d’esclave qu’elles vont subir.

Il ne s’agit pas là de faits divers isolés mais d’une tradition constante de cruauté telle qu’elle explique sans doute les indépassables sommets de sauvagerie sadique atteints dans les exterminations du génocide arménien.

Les comportements de tous les Turcs ou de tous les Kurdes ne relèvent certes pas de ces mœurs épouvantables. Pas plus que ceux de tous les musulmans ne relèvent par exemple de ceux des égorgeurs qui perpétrèrent en Afrique du Nord les pires tortures sur nos compatriotes pieds-noirs ou harkis ou encore de celles infligées aux chrétiens d’Irak enlevés comme Monseigneur Faraj Raho. Il n’en demeure pas moins que, dans certaines populations accueillies chez nous sans nécessité et même sans devoir de vraie charité, des minorités non négligeables sont imprégnées d’une culture de violence sanglante dont les psychologues, sociologues, historiens et journalistes, n’analysent plus ou moins les origines que sous leurs œillères idéologiques et leurs ornières intellectuelles. Ainsi la plupart n’osent même pas s’interroger sur l’importance des actes et du modèle du gouvernement du prophète Mahomet à Médine tels qu’ils ressortent des Hadith et de la Sira.

Mais voilà que devant la multiplication des « faits divers » dans les établissements scolaires, coups de couteaux, lynchages et autres agressions, les enseignants, dont beaucoup se veulent les continuateurs idéologiques de ceux qui hurlaient « CRS-SS », réclament maintenant, sans aucune vergogne, toujours plus de présence de la police abhorrée.

Non, n’attendons pas de la plupart de ces soixantuiattardés, n’attendons pas de ces crétins de fumeux pédagogues freudo-marxistes, qu’ils sachent remonter des effets aux causes des évènements qui les inquiètent. « Mais que fait donc la police ? » s’indignent-ils avec des accents de bourgeois décatis. A vrai dire, s’il n’y avait que ceux qui ont semé la barbarie à récolter les fruits amers de leur stupidité politique, leur inquiétude nous laisserait plutôt indifférents. Mais hélas, ce sont aussi les bons enseignants qui trinquent et encore plus toute une jeunesse française qui ne connaît plus guère le bonheur que nous connûmes de pouvoir nous promener sans risque, garçons et filles, à peu près partout et souvent fort tard dans la douceur des beaux jours de France.

Aujourd’hui hélas pour la faune des « grands frères » les filles qui se promènent ne sont que méprisables « pétasses » bonnes à subir leur mépris voire leurs assauts. Quant à leurs sœurs, mieux vaut qu’elles restent à la maison. Certes, celles qui enfreignent cela ne seront tout de même pas enterrées vivantes mais très souvent enfermées à domicile. Et lorsqu’elles pourront sortir, ce ne pourra être que dûment voilées et sous leur protection. C’est ce que l’on appelle la diversité.

Vous voulez financer l’islamisation ? Allez chez Quick !

« Depuis le 30 novembre 2009, Quick teste la vente d'une gamme de produits certifiés halal en France » pouvait-on lire dans un communiqué récent de la chaîne de restauration rapide Quick.
Même si l’initiative reste, pour l’instant, limitée à 8 restaurants, la dérive islamophile de la chaîne est scandaleuse. « Les viandes proposées sont certifiées halal » indiquent désormais des panneaux à l’entrée de ces « restaurants ». Ce n’est donc pas qu’une "gamme de produits".
Plus de porc chez Quick ! Impossible de trouver un sandwich au bacon dans ces établissements !
En plus, le consommateur non musulman paiera son impôt islamique car la certification halal par les autorités religieuses musulmanes est payante et comme le reconnaît Kamel Chibout (cité par Le Salon Beige), président de la fédération régionale de la Mosquée de Paris et du Grand Est de la France : "il est vrai que la taxe [aux organismes musulmans] est répercutée sur le consommateur."
Savez-vous ce qu’est un dhimmi ? En pays islamique, c’est un non musulman qui, pour vivre un peu plus paisiblement, doit payer un impôt spécial aux autorités musulmanes. Avec Quick, on passe de la restauration à la dhimmisation rapide.
Laissons donc Quick aux adeptes du halal et n'oublions pas que dans le cochon, tout est bon !

Yann Baly

mercredi 10 février 2010

Pourquoi je n’achèterai plus de voitures Renault

Communiqué de Bernard Antony, président de l’AGRIF.

Sous le prétexte de vivre avec son temps, le groupe Renault fait à la télévision une indigente promotion pour les préservatifs parfumés et pour les modes relationnels selon la particulière préférence des concepteurs « branchés ». Dans d’autres publicités et dans une totale confusion des genres (c’est le cas de le dire…), ils manifestent à l’évidence un ricanant mépris pour la famille traditionnelle entachée des archaïsmes du mariage, de la naissance et de l’éducation des enfants par des couples sexuellement complémentaires.

Rabelais, qui est de tous les temps, les eût conchiés avec une grande jubilation. Pour ce qui est de nous, nous ne saurions payer cela avec l’achat de nos voitures. Fidèles clients de Renault depuis longtemps, nous sommes déjà quatre dans la famille à avertir notre concessionnaire que nous sommes contraints d’aller voir ailleurs.