mercredi 2 novembre 2011

Ce que j’en pense.

Nous recevons de nombreux messages à la suite du texte d’Yves Daoudal publié sur son blog au sujet de la pièce de Castellucci donnée au Théâtre de la Ville à Paris.
Je suis presque toujours en accord avec les analyses et les commentaires d’actualités d’Yves Daoudal, mais en l’occurrence je ne peux le suivre dans l’appréciation qu’il fait de cette pièce.
Celle-ci s’inscrit, je le pense, dans la grande offensive idéologique freudienne de l’art contemporain contre le christianisme et la conception de l’homme qui en découle.
Je ne crois pas qu’il soit nécessaire de passer par le scatologique pour déboucher sur une pseudo-perspective eschatologique !

Le péché, l’horreur, la merde, le blasphème, les crachats sur le Christ, c’est en effet hélas une part de la réalité de l’humanité. Comme la partouze, la pédophilie, le sadisme que les autres spectacles (Sancta Suzanna, Crying body,..) ou encore l’atroce exposition de « L’Infamille » ont représenté dans toute leur crudité et cruauté. Mais peut-être n’ai-je pas su en effet les interpréter comme des incitations à une réflexion chrétienne sur la misère de l’homme et les souffrances du Christ. Je n’ai sans doute pas su les interpréter comme de sublimes représentations du mal et de la déchéance humaine.
Je n’ai sans doute pas su voir que ces spectacles s’inscrivent dans une perspective d’éducation au beau et de christianisation du peuple. Je crois bien qu’il faudra m’imposer une spirituelle cure de rééducation culturelle et artistique. 

lundi 31 octobre 2011

La directrice des abattoirs de Narbonne fait respecter la tradition française

Les abattoirs de Narbonne sont sollicités, pour ne pas dire harcelés, par de nombreuses associations musulmanes qui exigent l'ouverture de l'établissement le dimanche 6 novembre à l'occasiuon de l'Aïd el Kébir.
La réponse de la directrice est ferme et sans détours ; "Pas question d'ouvrir un dimanche, mes employés ont le droit de se reposer et d'aller à la messe... et ce serait pareil, si la date était tombée un samedi".
On aimerait entendre plus souvent un langage clair comme celui-là !
Evidemment, cette fermeté soulève un tollé dans les associations islamiques. La représentante de l'une d'elles, Isla Nouri, ordonne au Préfet, avec une rare arrogance, de réquisitionner les abattoirs, "ce devrait être une décision publique !" Ben voyons ! L'Etat au soutien des exigences coraniques, cela s'appelle la Charia !
Heureusement, pour l'instant le représentant de l'Etat déclare qu'il n'est pas possible d'imposer l'ouverture.
La courageuse directrice, elle, est menacée de poursuites pour discrimination !
Face à cela, l'AGRIF appelle tous ses adhérents et amis à lui faire parvenir des messages de soutien pour la responsable des abattoirs narbonnais, que notre association lui transmettra globalement pour ne pas encombrer les moyens de communication de l'établissement.
On peut envoyer les message ici : agrif@wanadoo.fr

mercredi 26 octobre 2011

Les cafards de théâtres, les politiciens, les médias, les souteneurs et les profiteurs de l’excrémentation antichrétienne subventionnée : il faut en faire, à la française, des sujets de création artistique !

Le grand écrivain de Montevideo Sigismond Kelbrener, célèbre auteur des Myrtilles d’Acapulco, en vacances dans les Pyrénées avec Bernard Antony, reproduit ici quelques extraits qu’il a pris sur le vif de différents entretiens de ce dernier questionné par quelques spécimens de la faulculterie médiatique, vertueusement indignés de la réaction des cathos à l‘égard du scatologiquement et blasphématoirement correct christianophobe.
Il nous narre d’abord les circonstances de ces entretiens.

La providence a voulu que je puisse accompagner pendant deux jours mon vieil ami Bernard Antony en activité vacancière en son pays natal de sélection de jambons de porc noir de Bigorre et de crus de Jurançon, de Madiran et de Pacherene de Vic-Bilh.

Militantisme oblige, il n’avait pas renoncé à son téléphone portable, acceptant au gré de son humeur de répondre, aux heures qu’il fixait, en fonction des arrêts dégustation, à des demandes d’entretien.

De très bonne humeur le plus souvent, il ne m’en fit pas moins la confidence de sa tristesse face aux jugements très affligeants des tribunaux sur les plaintes de l’AGRIF contre les abominations antichrétiennes et antihumaines journalistiques ou théâtrales.

Nous étions précisément en une auberge du village d’Artagnan lorsqu’avec une indignation de mousquetaire gascon, il me confia ceci : « Face au déferlement de toute cette vomissure d’injures à Dieu et à sa création, certains appellent à des prières sur les lieux. Je ne les désapprouve pas mais elles suscitent surtout les quolibets de la faune des provocateurs satisfaits de la pub puisque leur but n’est pas seulement de déverser de l’immondice mais de faire parler d’eux.

D’autres avec courage manifestent.

Je les approuve mais hélas, pour le moment, les catholiques de conviction chez nous, en France, ne remuent pas, pour la protestation, le dixième de ce que mobilisent les frères musulmans.

Nous, nous menons avec des avocats courageux et talentueux les combats devant les tribunaux, mais c’est une drôle de justice qui nous est rendue, allant jusqu’à nous faire odieusement payer des milliers d’euros pour procédure abusive.

Alors, en attendant que la Providence et la justice nous entendent, on oublie par trop, sacrebleu, de traiter comme il convient les misérables escrocs-sados-masos de l’excrémentation christianophobe. C’est par le quolibet qu’il faut d’abord les traiter, avec le fouet de l’ironie, avec l’éclat de rire hussardier, avec la gauloiserie qu’impose tout de même leur abjection d’intellocrassie de recherche du blasphème badigeonné de vertueux prétexte.»

Et c’est ainsi que j’ai eu la joie d’entendre un Bernard Antony répondre, d’une manière qu’ils n’attendaient certainement pas, à trois journalistes, à ce que j’en percevais manifestement très adeptes de la scatologie sérieuse et même compassée et d’une doctrinaire dégueulasserie.

Voici les réponses que j’ai pu assez facilement glaner, Bernard Antony ayant l’habitude pédagogique de la reformulation de la question posée ou de son évacuation pour manque d’intérêt.

- « Vous m’interrogez sur des spectacles d’art, dites-vous ? Vous vous moquez ! Le grand Salvador Dali, qui traitait comme il convenait les « cocus du vieil art moderne », distinguait l’art « création » de l’art « récréation ». Ensuite venait l’art « décréation », celui par exemple de Picasso deuxième manière.

Mais aujourd’hui les spectacles sur lesquels vous m’interrogez sont évidemment des mises en scène d’exécration. Si on appelle cela de l’art, c’est pire que de l’art naque, c’est de l’excrémentation, un « art dit contemporain » subventionné par messieurs Lang, Douste-Blazy, Donnadieu de Vabre, Mitterrand, Delanoë et autres, semble-t-il fascinés fondamentalement par la mise en scène de l’urinaire et de la défécation.

- « Comment j’analyse cela ? Non, monsieur, je ne veux pas analyser leurs excréments !

- « Non, les spectacles d’aujourd’hui ne sont pas nouveaux. Mais ils sont dans une progression. On avait eu par exemple à Montpellier Santa Suzanna, ignominie blasphématoire et partouzarde, qui aurait plu sans doute à un grand économiste mondial très amateur.

- « Ensuite, entre autres, au Théâtre de la Ville, à Paris, subventionné avec les impôts des chrétiens et des gens de goût, le spectacle de dégoût et d’égout « The crying body » du misérable flamand Jan Fabre. On pouvait y voir, entre autres très artistiques créations, la scène immonde d’une confession avec un évêque se masturbant. Après quoi, le ministre Donnadieu de Vabres à l’évidence apprécia pour sa part particulièrement le lever de jupes « d’actrices », spécialistes de l’expression urinaire, qui déversèrent devant lui en un grand effet d’ouverture le liquide abondamment stocké dans leur vessie.

Alors, ayant ainsi créé les formes artistiques de leurs flaques, elles les projetèrent d’un coup de pied vigoureux non moins artistiquement sur le premier rang au centre duquel le ministre Donnadieu de Vabres. Ce superbe effet fut salué par un concert d’applaudissements. Quant au ministre, il en fut si énamouré qu’il revint voir le si beau spectacle au Festival d’Avignon.

Je proposais alors que lors d’un prochain spectacle le génial Ian Fabre puisse utiliser un camion de vidange pour l’asperger de merde.

- « J’ironise ? Ah, libre à vous, monsieur, de le penser !

- « Les « spectacles » actuels contre lesquels s’est portée l’AGRIF, oui, bien sûr, je vais vous en parler. Sur le fond, pas de grande innovation. L’important, toujours et encore, c’est de blasphémer, ça ne coûte rien et ça rapporte gros, c’est d’injurier les chrétiens que Caroline Fourest, dans Charlie-Hebdo de Philippe Val, le chouchou de Carla, aimerait tant voir livrer à nouveau aux lions.

- « Plaisanterie ? Après les cent millions de martyrisés des génocides arméniens et des autres, après les exterminations du communisme et alors que l’islamisme en viole, en assassine, en massacre tous les jours, au Pakistan, en Égypte, en Irak, au Soudan, mais la liste est longue…

- « Piss Christ » ? Mademoiselle, encore de l’obsession urinaire !

- « Analyser cela ? Non merci, l’urine de Serrano ne m’attire pas, je ne suis pas biologiste.

- « Ah, pardon ? Comment j’explique ? Je crois finalement que tout n’est peut-être pas à rejeter dans les thèses de ce semi-charlatan de Freud : la régression infantile, l’obsession du pipi-caca, avec le spectacle subventionné « Sur le concept du visage du Christ » et avec « Golgotha Picnic », oui, nous y voilà ! Et plus on vend de la merde aux bobos, plus ils en redemandent !

- Vous me dites qu’il y a du monde pour aimer cela ? Non, madame, vous dites n’importe quoi. Ce n’est qu’une faune de snobinards défoncés, de déglingués du sexe et du cerveau, amateurs frénétiques de pisse et de merde, provocateurs : tu parles !, pas plus conformistes qu’eux au dégoût du jour !

- Oh, chère madame, les crachats sur le visage du Christ, ça ne vous choque pas, ni la complaisance scatologique, ni qu’on épate les imbéciles avec de l’étalage diarrhéique, pour quoi faire, pour quoi prouver ? Mais vous vous offusquez de mon langage, oh, que vous êtes prude ! Ainsi, l’abjection blasphématoire, ça ne vous choque pas, mais, c’est fantastique, ce qui vous heurte, ce sont les mots qui la désignent. Cette pudibonderie dans la défense de l’excrémentiel me fascine, oui, vraiment, à moi Freud !

- « A Metz, l’exposition appelée « L’infamille », on voit l’allusion, non ? Cette exposition, c’était aussi de l’art contemporain bien sûr, avec une quarantaine de panneaux sur lesquels des phrases sorties des cerveaux de pervers criminels subventionnés, alors qu’en toute société un peu saine on les enfermerait au plus vite. Cela, ça ne vous choque pas, monsieur, ces promesses des sévices sexuels, y compris par l’emploi de chiens. Et tout le monde d’accepter !

Oui, monsieur, je n’invente rien, coudre le sexe de leurs enfants, les livrer aux chiens, les sodomiser, c’est un échantillon des inscriptions élucubrées par d’immondes tarés subventionnés suivies de « Car ceci est mon corps, ceci est mon sang ». Oui, l’évêque, le misérable évêque s’est tu, oui, le préfet de merde a approuvé, et les ministres de « l’éducation » et de la « culture » ont laissé faire. C’est une élue courageuse du FN, Françoise Grollet, qui a dénoncé cette impensable ignominie que l’AGRIF, au prix de l’acharnement d’une longue procédure, ne laisse pas passer.

Evêques silencieux, élus indifférents et un préfet radicalement indigne, ou lui-même pervers, pour oser nous écrire qu’il fallait bien sûr un « accompagnement pédagogique » pour cette exposition. Un « accompagnement pédagogique » pour faire comprendre aux enfants ce que des enfoirés de psychologues criminels imaginent habituellement être dans le cerveau des parents. Cela, il fallait oser le proposer !

- « Quoi, vous trouvez que je ne suis pas respectueux de ces coupables de non-assistance à enfants en danger ? Vous osez, monsieur, proférer grotesquement cette remarque à faire hennir les constellations. Non seulement je ne les respecte pas, mais je les avertis que leur sort est d’ores et déjà scellé pour l’éternité.

« Malheur à ceux qui scandalisent les petits enfants ! Mieux aurait valu qu’on les précipitât dans l’abîme avec une meule autour du cou… » Voyez-vous, on comprend pourquoi ces démoniaques subventionnés ont tant de haine pour le Christ.

- « Je vais répondre à votre question, jeune homme, sur ce que je pense des spectacles que vous osez qualifier du mot de créations. Ce sont des trucs de déglingués de la calebasse, de suceurs d’hémorroïdes, de coprophages, de pervers multiformes. Ah, ainsi mes propos vous choquent ! Mais l’excrémentation blasphématoire des spectacles christianophobes ne vous choque pas ?

- « Vous me dites fermé à la création artistique moderne, diable non, car il y a de très grands artistes aujourd’hui. Et je rêve même du surgissement d’artistes à la hauteur d’un Jérôme Bosch ou d’un Goya, pour peindre ou dessiner nos fantastiques politiciens en charge de la culture et de ses subventions.

Je vois ainsi par exemple de belles fresques avec l’enfilade de nos successifs ministres de la culture, parmi tout un grouillement de sorcières, de personnages hideux, de damnés. On y verrait, à vous d’identifier, une composition de faune avec une tête de gargouille grimaçante, à la figure piquée de petite vérole et coursant un pauvre berger andalou.

Il précèderait celui que l’on appelle « l’aspergé ». Allo, non je ne parle pas d’asperges, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, car je le sais, certains aiment engloutir les asperges par différents endroits, de leur « crying body » mais encore une fois, c’est de l’aspergé que je vous cause, pas des asperges !

Trop, c’est trop !, me dites-vous, c’est en effet ce que je pense aussi. Mais si vous voulez vraiment que je réponde à vos questions, vous n’avez pas le choix, il faut encore que je vous brosse la fresque jusqu’au bout.

Ensuite, voyez-vous, il y aurait le ministre du doux bla-bla à la Mamounia. Après ses galipettes gidiennes, on le peindrait un peu gêné sur son pieu dans sa piaule, devant une dévastatrice compagne, trop tôt de retour et moins complaisante quoique de même milieu professionnel que dame Sinclair.

Certes, il n’était plus alors à la Culture mais aux Affaires Étrangères, et donc partiellement en charge de la culture française dans le monde. Ah, les fantaisies à la Mamounia ne se terminent pas toujours par des fantasias !

Viendrait enfin, vous vous en doutez, celui que l’on appelle le cornaqué de Bangkok, ce triste blafard avide de féroces boxeurs thaïs mais, adultes, faut bien préciser.

Alors, votre question, elle arrive ? Vous avez oublié ? Cela vous reviendra ! Alors continuons. Dans l’enfilade on devra peindre aussi le maire de Paris, l’actif cyclophile subventionneur prosélyte du Théâtre de la Ville et de toutes les associations qui se retrouvent dans la Gay-Pride.

Selon le cinéaste Moati, Delanoë est, comme lui, bien atterré par l’évolution démocratique de la Tunisie. Franco-tunisiens, Delanoë et Moati ne sont pas de ces méchants colons qui faisaient suer le burnous. Eux ont plutôt profité non pas du « temps béni des colonies » mais de celui de Ben Ali dans la douceur de Sidi-Bou-Saïd.

Avec ces islamistes, c’est pas demain la veille qu’on pourra balader en Tunisie ces spectacles d’excrémentation, fussent-ils christianophobes. Car même si le Christ n’est pas le Isa du Coran, dans l’ordre islamique on n’apprécie pas trop et même pas du tout l’art coprophage.

- « Je vous entends mal, monsieur, vous me parlez de l’élasticité de leurs fondements, qu’entendez-vous diable par là ?

- Allo, allo, oui, ça y est, j’ai compris, vous me reprochez plutôt de ne pas accepter que le droit au blasphème soit un des fondements de la laïcité. J’ai déjà entendu cela en maints tribunaux. Et en effet j’ai de la laïcité une autre conception, celle du respect du sacré, celle du respect de la dignité humaine. Mais l’ahurissant, c’est que les crapules vicelardes se drapent dans une vertueuse dignité offensée lorsqu’on les traite de ce qu’ils sont : des charognards du blasphème subventionné, des impuissants en mal de stimulations malodorantes. Faut quand même le faire, non, de faire souffler de l’odeur de merde dans le théâtre pour authentifier l’épandage diarrhéique !

- « Mademoiselle, vous vous étonnez, me dites-vous, de mon indifférence aux positions de prêtres et évêques défendant les œuvres de ce que l’on appelle l’art contemporain.

Non, ce n’est pas de l’indifférence ! Ce sont les phénomènes habituels, plus ou moins importants selon les époques et dans leur diversité : époques d’avachissement, alignement sur les modes, conformisme et snobisme, collaboration avec les totalitarismes et même apostasie silencieuse et trahison. Cela dit, ce ne sont pas tant les prises de position des détraqués du ciboulot parmi les clercs qui m’inquiètent. C’est le silence de beaucoup trop, sous les prétextes de ne pas faire de vagues, qui me heurte.

A un moment où toute une couche de « dialogueux » mène calamiteusement le plus mauvais dialogue interreligieux possible, dans un à priori de complaisance totale pour leurs interlocuteurs juifs ou musulmans, ils se gardent pourtant bien de les imiter dans ce que l’on peut admirer chez eux. Musulmans et juifs ne laissent pas cracher sur leur religion, souvent n’admettant même pas la liberté de la critique ou du refus. Mais l’esprit de paix s’est hélas transformé en tiédeur indifférente, puis en complaisance pour le pire dans la gradation qui va de la torpeur à la lâcheté, et finalement à la trahison.

- « Je blasphème, dites-vous, monsieur, contre la laïcité, la liberté, les autorités. Cela, c’est vraiment magnifique !

Eh bien oui, je blasphème sans état d’âme contre les blasphémateurs de Dieu, de l’innocence des enfants, de la beauté, de la dignité humaine, de la liberté du bien. Et je ne crains pas d’outrager ceux qui outragent le Christ et l’humanité par leurs défécations et leurs injures subventionnées.

Ils sont des médiocres, confits dans leur conformiste confort, exhalant dans une continuité bien rémunérée leur haine fétide contre le Christ. Je leur préfère ces anarchistes espagnols qui, en pelotons d’exécution, fusillaient le Christ en croix.
C’était moins médiocre.
Mais quoi qu’il en soit, il faut bien que le Christ existe pour qu’on le haïsse autant. Dieu ne meurt pas. »

lundi 24 octobre 2011

Le « printemps arabe » a désormais un nom : sharia !

Bernard Antony, président de l’Institut du Pays Libre, communique.
La proclamation à Benghazi de la sharia comme désormais source principale du droit en Libye, c’est vraiment le très beau, le superbe résultat de la politique, approuvée à droite comme à gauche, de messieurs Bernard-Henri Lévy, Sarkozy et Juppé et des bombardements protecteurs de l’OTAN !

Pour beaucoup, que n’abreuvent que les informations ou la désinformation des médias, la sharia c’est simplement le retour à la législation de la polygamie et l’on ne saurait prendre cela au tragique. Les imbéciles ignorants feront sur cela des quolibets salaces.

Or la sharia, c’est ni plus ni moins l’ensemble du code islamique intégrant et régissant la totalité des actes humains. L’islam, c’est la sharia, la sharia, c’est l’islam. C’est le socle de la théocratie totalitaire dont le modèle a été établi à Médine par Mahomet.

Cent fois le Coran rappelle qu’obéir à Dieu, c’est obéir à son prophète. La sharia, c’est la codification aux premiers siècles de l’islam de ce qui est prescrit dans le Coran et de tout ce que le prophète, selon la tradition (sunna), aurait fait et enseigné (hadiths). C’est la perfection d’une théocratie totalitaire régissant tout le monde et toutes choses dans tous les ordres de la religion, de la morale, de la politique, de la culture, en résumé de la vie individuelle et sociale sous tous leurs aspects et sous le contrôle de tous par tous.

Avec les phénomènes résultant de l’effondrement de l’empire ottoman et de la domination des puissances européennes, les peuples de plusieurs pays d’islam avaient connu plus ou moins de distanciation avec le système sharaïque. Mais nous assistons partout en islam à son retour en force.

La sharia, ce n’est pas seulement le mariage possible avec quatre épouses simultanément et l’achat d’autant de concubines que l’on peut en avoir, avec toutes les facilités d’un divorce avec les unes, prononcé en trois répétitions de la phrase de répudiation, ou d’une simple expulsion pour les autres.

La sharia, ce n’est pas seulement le statut d’infériorité et de soumission de la femme sur bien des plans. C’est encore notamment, comme le rappelle Le dictionnaire du Coran (Robert Laffont) sous l’éminente direction de Mohammed Ali Amin-Moezzi, grand universitaire de la Sorbonne, une affirmation de la stratification de l’humanité qui, idéologiquement, légitime l’esclavage.

Au haut de la hiérarchie est le mâle musulman, parmi lesquels la sharia distingue le commun (al-âmma) et l’élite (al-khâssa).

Au bas de l’échelle, il y a les hommes sans religion, les « adamiens ». Selon la sharia, ils sont « sans foi ni loi ».  S’ils ne se convertissent pas, affirme la sharia,  "leur sang est licite".

Au milieu sont « les gens du Livre », les juifs et les chrétiens, gens inférieurs mais que l’on peut laisser vivre selon le statut de « dhimmi », ses tolérances et ses contraintes, mais que l’on a souvent persécutés quand ils refusent la conversion.

C’est un dogme de l’islam et de sa sharia que d’affirmer que tous les non-musulmans païens ou gens du Livre iront en enfer.

La sharia est aujourd’hui le code proclamé de l’ordre totalitaire islamique dans la plupart des grands pays d’islam, chiites ou sunnites, Iran, Arabie, Pakistan, Afghanistan, Soudan, Nigéria du Nord, etc… D’autres pays la rétablissent progressivement dans les faits selon le rideau de fumée de l’islamisme « modéré ». (Turquie-Égypte-Irak)

En Libye, grâce à l’OTAN, grâce à la France, la sharia est donc proclamée. En Tunisie, avec la victoire électorale des dits « islamistes », elle va être d’abord imposée dans les faits.

Mais la vérité, partout, c’est que l’islamisme, c’est l’islam réel fondé sur la sharia.

Hélas, chez nous, tous les responsables des grands partis politiques, sans exception aucune, et aussi presque tous les responsables religieux, et encore la plupart des enseignants et des journalistes ne veulent voir dans l’islam qu’une religion.

Soit ils sont des ignorants, soit des dissimulateurs de la vérité.

vendredi 21 octobre 2011

Réflexions sur quelques propos de Marine Le Pen.

Plusieurs de nos amis m’ont demandé ce que je pensais des réponses de Marine Le Pen dans l’émission hier matin de Patrick Cohen. Par chance, j’avais pris cette émission en cours de route, c’est le cas de le dire, coincé dans le long encombrement de la rocade de Toulouse.

Considérant ses qualités de vivacité de parole et son sens de la répartie, j’écoute souvent Marine avec attention. Je partage beaucoup de ses indignations sur les erreurs accumulées des responsables politiques, sans même parler du déferlement des affaires de corruption.

Je suis dans l’obligation de répondre que, sans la moindre hostilité à priori, j’étais hier en large divergence ou désaccord avec ses affirmations.

Sur son positionnement « ni droite, ni gauche ».

Marine a exprimé qu’elle n’est pas d’extrême-droite parce qu’elle n’est pas de droite. Moi, je ne suis pas « d’extrême-droite » parce que je suis simplement un homme de droite, de cette droite de conviction qui, à l’inverse de la gauche et de la fausse droite culturellement gauchie, eurocratique, et mondialiste, se fonde sur le respect de la vie et des exigences de la nature humaine, la défense des communautés naturelles et de la patrie.

C’est la doctrine de l’écologie authentique, fondamentale, l’écologie chrétienne qui rappelle que s’il faut respecter la Création, découvrir et utiliser les lois de la nature sans les enfreindre, il faut en premier lieu respecter la nature humaine et la vie innocente.

La vraie droite, c’est à l’évidence la droite de conviction sociale, patriotique, respectueuse de l’âme chrétienne de la France, le contraire de l’extrême-droite réelle, celle de certains groupuscules : l’antisémitisme, le racisme, la nostalgie « rouge-brun » des régimes totalitaires, l’Europe des länders, l’eugénisme, l’euthanasie.
On ne peut honnêtement pas attribuer ces convictions à Marine.

En revanche, on peut lui reprocher de confondre la fausse droite avec la droite patriotique, sociale, populaire telle que s’en réclamait jadis le Front National.

Enfin, Marine commet, comme jadis son ex beau-frère Maréchal, l’erreur inadmissible d’attribuer à la gauche une sorte de légitimité historique de défense de la justice sociale.

Sans doute, je le crois, par ignorance. Parce qu’enfin, c’est la triste Révolution française étatique, totalitaire qui a mené une impitoyable action de « déboisement social » et c’est la droite chrétienne, souvent légitimiste, qui a suscité en réaction toutes les lois sociales, courant historique de progrès et de modernité dans lequel nous nous inscrivons.

On me dira que tout cela n’est pas bien grave, qu’il s’agit de récupérer des voix de droite et de gauche. Je crois pour ma part que l’efficacité électorale ne nécessite pas des contre-vérités idéologiques et historiques.

Sur le printemps arabe.

Comme moi, (et je l’approuve donc !) Marine exprime son scepticisme sur l’utopie du « printemps arabe ». En revanche, par ignorance évidente, elle a formulé des considérations partiellement justes ou très erronées sur les dictatures arabes, et leur « protection » des chrétiens.

Ces dictatures ont appliqué en effet à l’égard de ces derniers, avec plus ou moins de rigueur, le principe de « dhimmitude », mot qui n’est pas venu dans le propos de Marine.

Certes la vérité, c’est qu’en Irak le régime de Saddam, établi sur la domination de la minorité sunnite arabe sur les arabes chiites et sur les kurdes, avait intérêt à ne pas se mettre à dos la minorité chrétienne, non négligeable numériquement avant l’invasion et la chute (de 3 à 4 % de la population), rescapée des massacres du siècle dernier.

En Tunisie, sous Ben Ali, il n’y avait pas de liberté religieuse pour les Tunisiens, c’est-à-dire pas de liberté de conversion au christianisme par les musulmans.

En Lybie, même chose.

On verra bien ce qu’il en sera désormais dans ces deux pays où existait au moins la tolérance des cultes chrétiens pour les étrangers et les immigrés non musulmans.

Pour ce qui est de l’Égypte, Marine, contredite avec justesse par ses interlocuteurs, a émis la bourde que la situation des Coptes était bonne sous Moubarak. Elle semble ignorer totalement qu’elle était tout simplement de plus en plus dramatique avec leur relégation politique et sociale, avec une suite ininterrompue, tout au long de la seconde moitié du XX° siècle, d’attentats et de massacres. Simplement, avec un islamisme de plus en plus féroce, l’Égypte voit une situation encore pire de jihad (la guerre sainte) succéder à celle de la dhimmitude.

Le point sur lequel je ne puis hélas, mais sans surprise, que manifester un total désaccord avec Marine, c’est devant son refus d’exprimer la moindre condamnation du régime syrien, sanguinaire et tortionnaire, des Assad père et fils.

Prétendre, comme l’a fait aussi Jean-Marie Le Pen, que ce régime de féroce domination de la minorité alaouite (secte dérivée du chiisme) sous couvert du parti Baas, spécialiste de l’assassinat systématique de ses opposants, a constitué la dernière protection des chrétiens d’Orient est en effet contraire à la réalité.

La vérité, c’est que les malheureux chrétiens n’ont pas eu et n’ont pas le choix. Pour survivre, ils ne pouvaient et ne peuvent refuser l’allégeance au régime. Or, celui-ci, tellement honni pour sa féroce domination conjuguant les massacres de masse et les pires atrocités dans la répression policière, va tôt ou tard s’effondrer sous la pression de la majorité sunnite encadrée par les Frères Musulmans. Il est alors à craindre et hélas très probable que les chrétiens soient, comme en Irak, d’autant plus frappés qu’ils auront soutenu le régime.

J’ai attendu en vain que Marine exprime ce qu’elle devrait avoir appris du sort terrible du Liban sous la dictature syrienne, du massacre de nos paras du Drakkar, de l’assassinat de nos diplomates.

Nous savons bien qu’elle est très influencée, comme son père, par deux ou trois conseillers menant de bonnes relations avec le régime syrien, avec l’iranien et aussi le Hezbollah libanais.

Et par ailleurs, rien ne semble indiquer qu’elle ait comblé sa méconnaissance de la réalité totalitaire, dans tous les ordres de la vie individuelle et collective, autant que religieuse de l’islam, qu’elle persiste en d’autres déclarations à ne considérer que comme une religion. .

Cela constituera évidemment un aspect important de la notation pour les élections présidentielles que l’Institut du Pays Libre lui accordera au vu de son programme et de ses déclarations.

mercredi 19 octobre 2011

Du côté de l'AGRIF...

TRISTE, TRISTE…
Notre procès en référé au Tribunal de Paris contre l’abomination scatologique au Théâtre de la Ville intitulé « Sur le concept du visage du Fils de Dieu » avec un débordement d’excréments sur ce visage accompagnés d’odeurs de synthèse diffusées dans la salle pour les malades mentaux qui regardent ce spectacle, nous l’avons perdu.

Mais nous l’aurons mené une fois encore pour notre honneur. Les défenseurs de l’abjection, une fois encore aussi, auront trouvé un misérable prêtre pour venir soutenir l’insoutenable.
J’écrirai un jour la mémoire de ces trahisons ecclésiastiques.


SUPERBE SOIRÉE AGRIF À TROYES.
Comme je viens de l’écrire, il n’y a pas que des heures agréables dans notre combat. Surtout lorsque la justice considère comme non répréhensibles les pires offenses antichrétiennes qui sont aussi pour le moins des insultes à la dignité humaine et des incitations au sadisme.

Alors je ne cache pas ma joie lorsqu’une assemblée importante, amicale, chaleureuse, nous encourage et nous incite, s’il en était besoin, à continuer. C’était le cas hier au soir à Troyes. Notre ami Jean-Louis Chaton, personnalité de la ville, m’avait invité à parler des combats de l’AGRIF sous l’égide de son association le Carep (Comité d’Action pour le Respect de l’État de Droit). Dans la très belle salle de la Maison des Associations se pressaient plus de cent cinquante participants. Parmi eux, un adjoint au maire de Troyes, des maires de communes voisines, de fervents militants de l’AGRIF et de Chrétienté-Solidarité.

À noter aussi que nous avions eu le soutien très amical du prêtre desservant l’église accordée pour ce que l’on appelle « le rite extraordinaire » et que je préfère pour ma part simplement désigner comme le rite traditionnel de l’Église latine.

À noter aussi qu’il y avait des militants du Front National que j’ai eu plaisir à revoir, du MIL, et aussi de Riposte Laïque.

J’ai parlé des vrais racismes et de la perversion nihiliste du soi-disant antiracisme, et surtout de l’islam que l’on a le devoir de connaître, de critiquer et de refuser. J’avais la forme des bons jours. La salle ne m’a pas mesuré son soutien enthousiaste et unanime. Elle a particulièrement vibré lorsque j’ai exprimé avec force que notre modèle politique et social, ce n’était pas celui de la théocratie totalitaire de l’islam, que ce soit sous les formes des régimes saoudien, iranien, pakistanais, turc, égyptien et autres. Nous ne voulons pas de cela pour la France, nous ne voulons pas subir le sort du Kosovo, nous ne voulons pas subir la rééducation vengeresse de Madame Houria Bouteldja et de ses amis de « Nique la France ».

Le débat s’est longuement poursuivi avec des interventions très pertinentes et convergentes. Et malgré l’heure, personne ne quittait la salle. Je suis reparti avec mon énorme valise à roulettes bien légère, déchargée de tous mes livres et du gros paquet des publications de l’AGRIF.

Une soirée parfaite donc, superbement organisée. Qui fera mieux ? Le concours est ouvert.

vendredi 14 octobre 2011


Chez Caroline Fourest, conformiste cuisinière : les « saints de la laïcité ».

Histoire de me stimuler en début de journée, avec le café, dans l’exercice de la réplique, j’écoutais ce matin encore France-Inter, modèle Philippe Val. Caroline Fourest, celle qui écrivait dans Charlie-Hebdo qu’elle ne verrait « pas d’inconvénient à donner à nouveau les chrétiens aux lions » en est désormais éditorialiste.

Caroline et sa concubine Flammetta Venner ont fait un fond de commerce de leurs commentaires sur l’extrême-droite. Elles écrivent depuis des années et des années à peu près les mêmes bouquins.

Comme les cuisinières d’antan de mes campagnes veillant sur le cassoulet ou la garbure, elles laissent au feu la même grande marmite remettant sans cesse ce qu’il faut de haricots ou de légumes, avec un tout petit peu de viande, car la viande est chère.

Je n’ai donc pas acheté le dernier bouquin de Caroline sur Marine, je l’ai juste feuilleté à l’aéroport de Toulouse en attendant l’embarquement. J’ai survolé les cinq ou six pages qu’elle m’y a consacrées, juste pour vite vérifier qu’elles sont toujours les mêmes.

Caroline, comme nos vieilles cuisinières traditionalistes, n’aime pas l’innovation. Pour le cassoulet, il ne faut certes la manier qu’avec circonspection. On ne saurait y adjoindre du curry ou du chocolat (ça, c’est de la cuisine bobo !) mais moi, que le quotidien de la gauche anarcho-capitalo-trotskyste avait appelé « l’ayatollah cassoulet » je sais le varier sans cesse dans le respect de son identité fondamentale. Car la tradition, ce n’est pas une religiosité de l’imitation ou d’un identitarisme figé.

Il ne faut pas opposer en effet la tradition et la nécessaire innovation. Nous ne sommes pas exactement conservateurs, mot qui, comme disait Maurras, commence mal !

Dans le cassoulet, toujours avec le haricot de Tarbes, je varie donc, selon mes humeurs, dans l’harmonie, des confits (d’oie ou de canard) et des côtes de porc, mais toujours bien sûr, porc noir de Bigorre, le meilleur, dans l’adjonction de la tomate ou non, de l’andouille ou de la saucisse, et enfin de la pointe d’ail.

Caroline et Fiammetta sont de bien piètres cuisinières de la politique, avec le même fond de sauce ranci de l’extrême-droite, malgré l’apport de viande fraîche avec Marine qu’elles ne savent pas vraiment bien accommoder.

Mais ce matin Caroline, histoire de ne pas faire oublier son bouquin dont les piles ne baissent pas, est revenue sur Marine dont ces temps derniers, primaires obligent, François et les autres, et Ségolène et Martine surtout ont quelque peu occulté la présence.

Caroline, au-delà de son hostilité obligée, comme la plupart des commentateurs, a noté positivement la ferveur mariniste pour la laïcité mais sans pouvoir dire vraiment si c’est… du lard ou du cochon. Car pour elle, la bonne, la vraie laïcité, c’est simple : « les chrétiens aux lions ! ».

En cette haine, mais seulement en cette haine, contre les chiens de chrétiens, Caroline et sa compagne Fiammetta rejoignent Houria. Car, si Houria et ses islamistes conquièrent le pouvoir (bien aidés, par tous les évêques et religieux islamophiles et financiers de mosquées, hélas oui, père Gollnisch !) nos petites vipères antichrétiennes seront cuites au même feu que les chrétiens. En attendant, il est presque émouvant de constater, un peu psychanalytiquement, combien leur antichristianisme procède essentiellement d’une inversion mimétique, sans doute même d’un processus de fascination-répulsion.

Ainsi Caroline, comme bien d’autres « laïques », parle-t-elle de laïques impeccables, oui, insistons, des laïques sans péchés. Et aujourd’hui, tenez-vous bien, elle a parlé à propos de François et des autres de sainteté dans l’irréprochabilité laïque. C’est-y pas émouvant ? On connaissait déjà les baptêmes républicains, voilà qu’on connaîtra peut-être les béatifications et les canonisations laïques déjà annoncées, il est vrai, avec « la république du Panthéon » selon le titre d’un excellent livre de Jean Madiran.

On le voit, quoi qu’ils fassent, le catholicisme colle non seulement à la peau mais au cerveau des « laïques ». Sans qu’ils s’en rendent compte, tout leur système idéologique, tous leurs clivages, tout leur symbolisme sont encore religieux dans leur anti-religiosité.

Les chrétiens en ont la clé mystérieuse d’interprétation : le diable n’existe que par Dieu et tout dans la production diabolique n’est que grimace, imitation grotesque, inversion radicale de la réalité de Dieu.

Mais mon christianisme fait que si je dois la réfuter, je ne dois pas haïr Caroline, à vrai dire même, je ne le puis. Il y a dans son exaspération anticatholique même, quelque chose d’émouvant, comme la rage d’un manque, l’évidence d’un vide.

Je la plains.

Je ne désespère pas d’elle.

On a déjà connu dans l’histoire d’aussi acharnés qu’elle contre le Christ, d’aussi lapidateurs. L’un d’eux était le rabbin Saül. La grâce de Dieu sur le chemin de Damas en fit Saint Paul, ce géant de la foi. Si Caroline ne se ferme pas à la nostalgie qui l’habite et à la grâce de Dieu, alors elle pourra être sur la voie de la véritable sainteté.