vendredi 21 décembre 2012


Noël 2013.

  • À tous les lecteurs de ce blog, Cécile Montmirail, David Fontey, Yann Baly et Bernard Antony souhaitent un très bon et saint Noël et particulièrement à ceux que frappent des épreuves, la ferveur de l’espérance dans l’Enfant de la Crèche.
  • Je ferai le petit effort de venir à Paris ce mercredi 26 décembre pour notre dernière émission de l‘année sur Radio-Courtoisie de 18 h à 21 h, l’émission « de la Réplique » dans le cadre des « libres journaux » initiés jadis par notre ami Serge de Beketch.
Seront dans le studio Cécile Montmirail, Louis Chagnon, Pierre Henri, Richard Haddad et comme invité l’abbé Vincent Ribeton. Et nous aurons au téléphone Jeanne Smits dont je recommande plus que jamais le blog tout comme celui d’Yves Daoudal si splendidement oxygéné par les deux poumons d’Orient et d’Occident du christianisme et les séquences de chant liturgique grégorien ou grec qu’il nous  offre chaque jour de l’Avent.

Il nous envoie ainsi de sa Bretagne profonde des bouffées spirituelles de grand air celte et océanique déblayant les irrespirables miasmes sataniques des ricanants apprentis sorciers du LGBT-OGM, de l’IVG et sans crainte de l’atroce contradiction de la PMA, et encore de l’IVV.

Quel bonheur de vérifier, si quelquefois, devant le mystère du mal, vacille un peu la foi, que Satan à l’évidence de la laideur de ses supplétifs, telle celle d’un Pierre Bergé sarcasmant et ricanant contre la grandeur de la femme, que Satan, dis-je, existe indubitablement.

Et donc, aussi ce Dieu de bonté qui a mystérieusement, incompréhensiblement, supporté sa révolte. Mais, pauvres de nous, c’est ainsi !

  • À retenir enfin, d’ores et déjà.
Samedi 12 janvier, veille de la marche très clairement, pour l’immense majorité, contre le pareillage  « homo » et la dictature LGBT-OGM, Galette des Rois à 17 h 30 au Centre Charlier sous l‘égide de l‘AGRIF.
Petite Participation aux frais de cidre et de gâteau : 5 € !

On s’y inscrira par téléphone à partir du 3 janvier (01 40 46 96 31 ou 01 40 51 74 07)

PS : ce blog ne sera nourri que par intermittence ou pas du tout jusqu’à l’année prochaine pour cause d’impérialisme familial mais aussi de préparation d’un livre nécessaire.


Hollande à Alger : le déshonneur et la bêtise d’un président mais d’abord une indécente injure à la vérité.



Au moment où, faisant fi de la vérité autant que de l’honneur et de l’intelligence politique, Mr Hollande parlait du « devoir de mémoire » devant l’assemblée d’un régime algérien miné par l’incapacité le népotisme et la corruption, la police de cet État interdisait une fois encore à Tizi-Ouzou avec la complicité de l’occultation médiatique, une manifestation de l’identité kabyle.

Car ce qui subsiste de l’ancien peuple d’Algérie est tout aussi interdit d’expression politique et culturelle par la domination arabe qu’est sans cesse réduit et persécuté dans la dhimmitude celui des Égyptiens (« coptes ») dans leur pays jadis majoritairement chrétien.

Mr Hollande a fustigé sans restriction aucune, en une culpabilisation unilatérale de notre pays, 132 ans de présence française en Algérie. Sa conception de la « mémoire » est à l’évidence façonnée par la conjonction d’une idéologie de préférence systématique pour tout ce qui est antinational, d’une ignorance sans doute mais qui n’excuse rien et aussi de cette affligeante bêtise des politiciens contents d’eux qu’il ne faut jamais sous-estimer.

Mais face à ces propos, ceux qui aiment tout simplement la vérité, avant même l’amour de leur patrie, ont en effet un devoir de mémoire, un devoir de mémoire d’abord pour les victimes innombrables horriblement massacrées torturées, déportées, englouties par la barbarie des « libérateurs » de l’Algérie à la mode Bouteflika.

Ce devoir de mémoire doit reposer sur la connaissance des enchaînements de l’histoire avant et durant ces 132 ans qui ne furent certes pas, bien sûr, exempts d’erreurs tragiques et de mauvaises actions du fait de la politique française beaucoup plus que de celui des méfaits de certains individus comme il y en a plus ou moins toujours et partout.

Plus ou moins, car si les Européens s’étaient comportés en Algérie comme les Yankees en Amérique du nord, la population de l’Algérie en 1830 n’aurait pas été multipliée par quatre en 130 ans mais divisée par dix. Génocidée !

L’histoire de l’Algérie moderne a d’abord été façonnée par la conquête arabo-musulmane de l’Afrique du nord, chrétienne, juive ou encore animiste, au prix de millions de victimes et mit des siècles pour soumettre les populations des montagnes.

Sur cette domination arabo-islamique qui signifiait aussi celle de l’homme sur la femme, vint s’imposer la conquête ottomane avec son système de piraterie barbaresque et d’esclavagisme.

Le devoir de vérité implique de décrire la réalité et les chiffres des populations enlevées et vendues, des jeunes femmes peuplant les harems, des enfants mâles condamnés à devenir à leur tour des pirates ou des eunuques.

La conquête française mit fin à la domination turque, à une colonisation sans aucun effet bénéfique.

La colonisation française se développa certes non sans injustices et fautes politiques : celles du jacobinisme sous le second empire, celle du catastrophique décret Crémieux en faveur des seuls indigènes juifs, celles de Jules Ferry, celles de la continuité de l’aveuglement socialiste de Léon Blum à Guy Mollet et à François Mitterrand.

Mais enfin, malgré les errements politiques et individuels, quelle œuvre globalement magnifique au prix de tant et tant d’héroïsme, de sacrifices et aussi de générosité !

Non, l’histoire de l’Algérie française ne se résume pas à des rapports de domination ou aux injustices d’une crapulerie qui fut essentiellement celle de la politiciennerie anticléricale, affairiste radicale et socialiste sous couvert de grandiloquence humaniste d’inspiration maçonnique.

À son déni de vérité historique, Hollande a ajouté l’indécente injure faite à la mémoire des milliers de nos compatriotes de toutes confessions qui subirent les sorts les plus atroces que puissent perpétrer la cruauté de l’homme.

N’ayant pas un mot pour eux, il a réservé l’expression de son seul émoi mémoriel au cas d’une victime communiste et pro fellagha de nos parachutistes, soldats admirables missionnés par ses prédécesseurs socialistes dans une sale guerre d’éradication d’un terrorisme abominable.

Par cette indécente sélectivité minable, Mr Hollande a simultanément injurié la vérité, l’honneur de sa fonction et celui de la France. Et s’y ajoute l’immense bêtise d’un discours qui n’a fait que conforter la haine antifrançaise de ceux qui, imprégnés par un total travestissement de la vérité historique, s’estiment toujours plus en droit de faire payer la France et les Français.

On mesure ici combien ceux qui ont voté pour ce sinistre politicien acquis à toutes les subversions et toutes les inversions ont hélas porté au pouvoir le candidat de ceux dont le projet se résume dans les trois mots du livre de Mr Saïd Bouamama que poursuit l’AGRIF : « Nique la France ! » .

mercredi 19 décembre 2012

À RCF (radio chrétienne française) une émission sur le suicide assisté, élément du bonheur citoyen.



Accueil vraiment charmant ce matin à 7 h 50, fait sur RCF, sans l’ombre d’une opposition ni même d’une objection, d’une interrogation, au professeur Didier Sicard qui a présenté hier à François Hollande son rapport sur la fin de vie.

Ce dernier parle d’une voix doucereuse pour décrire ce que sera la suavité du « suicide assisté » selon son projet.

Les citoyens pourront choisir ainsi (bien sûr, pensez donc, ce ne sera pas obligatoire…) un départ progressif vers le nirvana, gentiment accompagné.

Le bon citoyen Sicard qui met de la citoyenneté quasiment dans toutes ses phrases a bien développé que ce qu’il préconise ferait l’objet d’un consensus citoyen et que pour le citoyen qui déciderait de ce mode de fin de vie, il ne s’agirait, bien sûr, pas d’une euthanasie !

C’est que l’établissement du meilleur des mondes nécessite un judicieux emploi des mots et de leur glissement sémantique. Une euthanasie, a-t-il dit, c’est brutal, cela rappelle les exécutions en Amérique. Non, non, pas question d’euthanasie mais un suicide bien assisté, c’est différent.

Comme si « euthanasie » ne signifiait pas déjà « bonne mort » ! Mais il faut savoir jouer sur les mots et, en ce registre aussi, on n’arrête pas le progrès : ainsi l’embryon que la décision citoyenne n’aura pas destiné à une IVG mais à une accession à la citoyenneté pourra s’acheminer vers une citoyenne IVV (Interruption Volontaire de Vieillesse).

Je convie ici ceux qui pourraient se le procurer à lire ou relire sur cette conception de la vie citoyennement contrôlée le livre du docteur Simon « De la vie avant toute chose ». Ce dernier, qui a été l’un des principaux concepteurs de la loi Chirac-Giscard-Veil sur l’IVG, y développait sous ce titre fallacieux sa conception maçonnique (il fut Grand Maître de la Grande loge) que la vie ne saurait  être considérée comme une propriété individuelle mais comme le résultat d’une décision citoyenne.

Ce qui n’est en rien différent sur le fond de la conception communiste ou nazie…

J’ai consacré à cela un chapitre de mon livre « Vérités sur la franc-maçonnerie » (37 € franco de port).
Ce matin, je réfléchissais une fois de plus au pourquoi de ces dosages de bêtise, de tiédeur ou d’abandon de toute conviction que l’on constate hélas encore bien souvent dans les médias dits chrétiens.




mardi 18 décembre 2012

Pierre Bergé : à propos de la PMA sa conception matérialiste de l’homme ( et surtout de la femme) jusqu’au bout de l’horreur.


Communiqué:

Pierre Bergé, le milliardaire homocratique et socialiste, patron du journal Le Monde, vient de déclarer en faveur de la procréation médicalement assistée que le fait pour des femmes de louer leur corps pour un service de gestation pour autrui n’était pas plus contestable que celui pour les travailleurs de louer leurs bras pour le travail.

Ce grand humaniste autoproclamé vient ainsi de formuler cyniquement le comble de l’abjection matérialiste, de pure réduction marchande du corps de la femme, rappelant ceux de son ami DSK évoquant s’être occupé pour ses partouzes du « matériel humain ».

Et ça c’est le fait non pas de brutes esclavagistes et mafieuses, mais de hauts personnages capitalo-socialistes se targuant sans cesse d’humanisme et de défense des droits de l’homme.
C’est le mépris atroce de la beauté, de la grandeur de la vocation de la femme dans la mutuelle imprégnation biologique, psychologique, spirituelle avec l’enfant qu’elle va faire naître et aussi dans le miracle de la fusion biologique avec la transmission paternelle.

Il n’y a plus désormais dans l’horreur du meilleur des mondes génialement anticipé par Huxley et, on le voit, désormais prôné par Bergé la considération de ce que tout enfant naît d’un acte d’amour, fut-il hélas quelquefois bien dévalué, et qu’il grandit dès l’embryon au premier jour, déterminé, façonné par la conjonction des dons paternels et maternels.

Certes, dans les tristes époques de la pure réduction esclavagiste ou du capitalisme matérialiste du travail, on louait trop souvent les bras du manœuvre sans se soucier de sa personne. Du moins n’achetait-on pas son être profond.
Et même dans le mariage « de complaisance » de l’islam chiite, même dans la prostitution, ne monnaye-t-on misérablement qu’un moment de jouissance.

Dans la conception mercantiliste de  Bergé, comme dans les « lebensborn »  du nazisme, il s’agit désormais de payer des géniteurs dont une mère porteuse pendant 9 mois.
Et bien sûr, si l’enfant produit ne s’annonce pas conforme à ce que l’on a souhaité et acheté, il sera loisible de le supprimer, la « porteuse » n’aura pas éventuellement à s’en plaindre, on l’aura payée, elle aura rempli son contrat de production et si la production est défectueuse ou ne plaît plus, les acheteurs pourront évidemment la supprimer ou la revendre.

La conception réductionniste de l’homocratique Pierre Bergé est monstrueuse, non seulement dans le mépris de la féminité, de la maternité mais tout simplement de l’humanité : un ventre de femme, que diable, comme tout le reste, ça se loue, non ?
Et bien justement, non !
Et pourquoi pas demain des centres de vente de bébés et à des tarifs selon le nombre de mois d’élevage ?
Et pour les labos, bien sûr, les embryons au kilo.

Humanisme, vous avez dit humanisme !

Bernard Antony

« Mariage homo » : « Il y a des choses plus importantes »… ?

C’est Marine Le Pen qui exprime cela à propos du débat sur le « pareillage homo ». Ces mots sont révélateurs de ce qui nous sépare toujours de l’actuelle présidente du Front National qui a peut être progressé sur une question très importante mais hélas pas sur d’autres très essentielles aussi.


Son progrès a porté sur la prise de conscience de la réalité menaçante de l’islam alors qu’elle avait adopté pendant un certain temps, sous l’influence sans doute de son père et de leur conseiller d’un moment, Alain Soral, une attitude ressemblant à de l’islamophilie.
Cela avait été pour moi un élément de divergence irritante avec Jean-Marie le Pen dont on se souvient de son discours de candidat à la présidence de la République sur la dalle d’Argenteuil où il avait tenté par trop démagogiquement une récupération de l’électorat « beur ».
Ce qui n’est pas en soi répréhensible mais on connaît ma position très réfléchie : le plus sûr moyen de rallier vraiment les musulmans à l’amour de la France, c’est d’aider ceux qui les appellent, comme ils l’ont fait eux-même, à la conversion au Christ.
Jean-Marie Le Pen n’était certes pas sur le point de devenir un fidèle de Mahomet mais il avait tort, pour je ne sais quelle stratégie, d’accepter les invitations de l’ambassade d’Iran pour la fête de commémoration de la révolution si sanglante (400 000 morts) menée par l’ayatollah Khomeyni et d’où procède un régime fondé sur la charia et la terreur de ses polices.

Ce qui nous sépare toujours de Marine Le Pen c’est, non seulement sa conception disons pour résumer « chevenementiste » de l’État (Mr Philippot, le premier vice-président vient de chez Chevènement) mais ce sont aussi ses positions sur ce que l’on appelle aujourd’hui les questions « sociétales ».
Ainsi, elle n’entend pas toucher à la loi Veil qu’il faudrait pourtant absolument remplacer par une législation protectrice du respect de la vie innocente, du droit de l’enfant à naître.

 Aujourd’hui, dans la même veine, elle considère qu’il y a des choses « plus importantes » que le projet dit de « mariage pour tous ». Par conviction ou prudence politique, elle n’est certes pas pour, mais finalement elle relativise la portée de ce qui est pourtant une radicale mesure de révolution anthropologique, de désintégration de la société.

Cette position « a minima » est regrettable.

Bernard Antony

lundi 17 décembre 2012

FRIGIDE, FAUT TOUT DE MÊME PAS CHARRIER !



« MANIF POUR TOUS » ( ?) DU 13 JANVIER : REFUS DE L’HOMOPHOBIE, SOIT, MAIS AUSSI DU PIÈGE DE LA DIALECTIQUE BINAIRE ET DE « L’HOMODÉLISATION ».
FRIGIDE, FAUT TOUT DE MÊME PAS CHARRIER !

D’abord les faits : craignant d’être taxée d’homophobie, madame pseudonymée Frigide Barjot qui d’une main de fer assure avec son style propre la direction et la communication de cette « manif » si nécessaire, abandonne toute frigidité et s’excite dans un grand enthousiasme d’homophilie. Elle a ainsi annoncé que la marche contre le « mariage homo » serait simultanément une marche contre l’homophobie. Alors elle a prévu, au cœur de la manifestation pour tous, comme à la Gaye-Pride, un « char des homos », et elle a déclaré : « J’appellerai tout le monde à venir danser sur le char gay ». Il faut considérer ici bien sûr la part de l’échauffement de Frigide car cela ferait beaucoup de monde sur un seul char !

Par ailleurs, dans sa fièvre de réplique dialectique, la chère Frigide annonce que si les « femhaines » allaient provoquer la manif, de même qu’elle a prôné de riposter au « kiss-in » des homos par la directive d’en faire autant dans un grand enthousiasme de bouche à bouche, elle a annoncé que s’il le fallait elle se déshabillerait elle aussi. Dansera-t-elle toute nue sur le char homo ?

On ne sait pas si le spectacle en serait heureux mais, ne bénéficiant pas comme les femhaines ukrainiennes d’un organisme génétiquement modifié par les irradiations de Tchernobyl, résistera-t-elle au froid de janvier ? On n’aimerait pas, parce qu’on l’aime malgré tout, la voir emportée par une fluxion de poitrine.

Plus sérieusement, si l’on peut dire, elle a annoncé encore : « Nous travaillerons à un projet alternatif qui assure les droits sociaux civils, patrimoniaux des familles homoparentales, sans bouleverser les principes du droit civil ». Somme toute, elle voudrait améliorer le PACS.

Ce qui précède amène deux observations :

La première c’est que Frigide Barjot ne se rend évidemment pas compte qu’elle va transgresser sa propre directive, dans la légitimité de son autorité que nous ne contestons pas, de ne pas tolérer à « la manif pour tous », emblèmes, banderoles, bannières et slogans d’identification particulières. Finalement les seuls à pouvoir affirmer une fierté identitaire particulières seront les homosexuels ! Mais comment Frigide Barjot ne voit-elle pas la grossièreté de cela à l’égard des homos qui seraient ainsi trimballés ostentatoirement à la vue de tous ? Y en aura-t-il pour accepter ce char de carnaval ?

La deuxième, c’est que Frigide Barjot tombe dans le grossier panneau dialectique d’utilisation de la phobie comme arme de discrédit jadis mise en place en URSS par le KGB. Si l’on n’était pas prosoviétique, c’est que l’on était soviétophobe, donc fou, parce que la phobie est une maladie mentale, et donc bon pour l’asile psychiatrique, forme perfectionnée du goulag.

Depuis, certains essayent de faire le même coup sur différents registres : ainsi si l’on est opposé à la domination étrangère c’est que l’on est « xénophobe » alors qu’il faut être xénophile pour être politiquement correct, ou de même si l’on refuse la théocratie totalitaire de l’islam c’est que l’on est « islamophobe » alors qu’il faut être islamophile.

Nous savons bien que la position de l’immense majorité de ceux qui défileront le 13 janvier est celle que nous avons déjà résumée ainsi : « Ce n’est pas parce qu’elles sont homosexuelles que l’on aime des personnes mais parce que, même homosexuelles, on doit s’efforcer malgré leurs défauts et les nôtres d’aimer nos semblables selon les commandements d’amour du Décalogue et de l’Évangile ». Position que comprennent les homosexuels qui ne demandent ni la charité ostentatoire d’une homophilie idéologiquement correcte ni la revendication véritablement homocratique du lobby LGBT–OGM.

Aussi, que Frigide Barjot veuille clairement affirmer qu’elle n’est et que nous ne sommes pas mus par quelque haine ou aversion que ce soit contre les homosexuels, c’est une chose, mais de là à les hisser emblématiquement sur un char de glorification, c’en est une autre !

Frigide, il faudrait tout de même que tu fasses attention à ne pas involontairement sans doute mener toi-même un véritable détournement hétéro-télique (c'est-à-dire de changement inattendu dans une autre direction) de ta manif si nécessaire contre le mariage homo et l’adoption d’enfants qui en résulterait par des couples sodomites et autres.

Il faut que la manif réussisse et ce sera en partie ton mérite mais aussi celui de milliers et de milliers de familles qui viendront avec des dizaines de milliers d’enfants. Mes quatre filles et gendres y amènent ainsi tous les leurs, mais pas pour danser ou voir danser sur un « char homo » ! Et comme moi et tous ceux qui me font confiance : sans bannières ni tambours ni trompettes. Soit !

Encore une fois, faut pas trop charrier Frigide. Tu es déjà Barjot, ne deviens pas dingo !

Nous t’en conjurons : arrête ton char tant qu’il est temps. Et si la sagesse ne t’inspire pas, crains du moins les imparables sifflets.

Bernard Antony

L'INDÉCENT DEPARDIEU: BON DÉBARRAS!


 Communiqué:

Que la lourde fiscalité soit en France celle de l’aberration socialiste à la fois antiéconomique et antisociale est une évidence.

Mais alors que tant de persécutions frappent des peuples, et surtout des chrétiens, souvent chassés alors sur les routes de l’exil du désespoir, c’est une fois de plus dans une grande indécence que se vautre l’acteur de pornographie fangeuse du film « Les valseuses » en reniant comme il le fait son appartenance à la nation française pour de simples raisons de fisc et de fric.

On comprend certes que certains aient pu fuir leur pays lorsque les menaçaient dans leur liberté et même leur vie des persécutions religieuses ou politiques : huguenots après la révocation de l’Edit de Nantes ; prêtres, religieux et fidèles fuyant les abominations anticatholiques de la Révolution française ; membres des congrégations interdites, expulsés de leurs couvents et écoles confisqués sous la IIIeRépublique maçonnique ; juifs fuyant après 1940 la zone occupée et résistants franchissant les Pyrénées pour l’Espagne ; et plus près de nous les patriotes pourchassés encore pour leur résistance à l’abandon de l’Algérie et les soldats de l’honneur tenant leur parole de ne pas trahir le serment jurés aux harkis et aux populations d’origine ou de fidélité française menacées du pire.

À l’exception de ceux voués à un long ou lointain exil, les persécutés sont demeurés français et souvent plus ardemment encore.

Pour conserver ou mériter la nationalité française, c'est-à-dire l’appartenance à notre patrie, à la communauté de destin de la nation française, des foules de femmes et d’hommes, comme tant de catholiques du Tonkin, ont consenti tous les sacrifices. Ce n’est pas pour des motifs de fric, mais de foi, de liberté, de survie, qu’ils avaient du quitter leur pays natal. Des milliers d’hommes de toutes origines, servant des années durant sous nos drapeaux sont devenus des Français par leur vie risquée et souvent par leur sang versé. Même atrocement abandonnés ou trahis par le gouvernement français, des hommes comme le Bachaga Boualem proclamaient encore et sans cesse : « Mon pays : la France ! ».

Gérard Depardieu, injuriant jusqu’à la signification de son nom, est devenu riche, très riche, grâce au cinéma subventionné, aux gros cachets versés d’ailleurs indécemment par les télévisions payées par les « redevances » - quel mot bien choisi – prélevée par l’État français. Et même grâce, incroyable mais vrai, aux fortes indemnités de chômage d’intermittent du spectacle.

Il faut, hélas, toute notre décadence esthétique et morale pour que ce gros ivrogne urinant immondément en arrivant dans le couloir d’un avion devant hôtesses et passagers, ait pu s’enrichir au point de se payer au cœur de notre Paris un de ces superbes hôtels particuliers construits avec le goût exquis de notre architecture classique.

C’est en ce lieu hélas, mais en quelque sorte dans la perfection de sa triste nature, qu’il a besogneusement élaboré les textes, à ne faire tordre de rire que les gorets, de son narcissisme de super pétomane. Car rarement ceux qui écrivent dans ce registre intestinal et torcheculatif possèdent la verve et la plume du génie d’un Rabelais. Ce n’est pas son cas.

Depardieu a donc « passé la frontière », une frontière qui n’existe plus avec un pays qui d’ailleurs existe si peu. Ce minable « exilé » (pour une fois nous approuvons notre triste Ayrault au sourire si rare) n’y risquera pas d’être enlevé comme le duc d’Enghien par les barbouzes de Bonaparte puis fusillé à Vincennes.

La nationalité française, il le prouve, ce n’était pour lui qu’un « passeport » et une carte de « sécu », de la paperasse.

Encore une fois, que la fiscalité socialiste soit méchante et surtout bête, c’est indéniable ; que l’argent des riches s’en aille de France ce n’est pas une bonne chose car les pauvres n’en seront que plus pauvres. L’argent a sa logique et sans aucunement les admirer, on doit s’attendre à ce que certains riches (pas tous) s’emploient à le préserver hors de notre pays.

Du moins pourraient-ils avoir et ont-ils souvent au moins, même si le culte du Veau d’or les éloigne de celui de la patrie, la décence de ne pas l’injurier.

Mais on ne saurait, il est vrai, pas plus espérer cela de l’urino-pétomane Depardieu que de Caroline Fourest un mariage avec Vladimir Poutine.

Bernard Antony, président de l'Institut du Pays Libre.