vendredi 28 juin 2013
jeudi 27 juin 2013
Condamnation du Docteur Dor
Bernard Antony, président de l’AGRIF, communique :
La procureure qui a demandé hier la condamnation du dr Dor à une forte amende et à une peine de prison avec sursis a ajouté son souhait de voir celui-ci vivre une thérapie.
Cela n’est pas de la simple ironie de mauvais goût. C’est bien évidemment l’affirmation d’une volonté de rétablissement en France des hôpitaux psychiatriques qui fonctionnaient jadis en Union Soviétique. Devant la formulation d’une pareille abomination, nous sommes évidemment totalement solidaires de l’héroïque Dr Dor, intraitable militant pacifique du respect de la vie.
"Bernard Antony raconte"
BERNARD ANTONY raconte : nos combats de résistance catholique et française sur l’entre-deux siècles – entretien avec Cécile Montmirail – Paris – Godefroy de Bouillon – avril 2013 – 274 p. – 27€
Né le 28 novembre 1944, à Tarbes, et bien enraciné dans sa Bigorre natale, incarnant ce que déteste le plus la bien-pensance politiquement correcte : l’attachement à la patrie française et à l’Église catholique, mais hostile à l’idée d’un “parti catholique” ou d’un “national-catholicisme”, distinguant bien ce qui est dû à César de ce qui est dû à Dieu, Bernard Antony fut député européen Front National de 1984 à 1999. Toujours dans l’opposition, jamais au pouvoir, il ne traine derrière lui aucune casserole, notamment financière, et ses adversaires n’ont pas réussi à le déshonorer, ce qui permet de préjuger de son intégrité et de la sincérité des témoignages qu’il a confiés à sa collaboratrice, la journaliste Cécile Montmirail.
Alors qu’il était encore “dans les entrailles de [sa] mère, le Seigneur a fait de [sa] bouche une épée tranchante”. Le militantisme politique est chez lui une véritable vocation et une vocation précoce, nullement encouragée par son père, qui travaille pour l’armée dans l’industrie de l’armement, et finit sa carrière avec le grade de colonel. Dès l’âge de dix ans, il pleure à la chute de Dien Bien Phu et, à son institutrice qui s’en réjouit, tient tête en qualifiant ses propos de “trahison”. Défenseur passionné des causes qu’il estime justes, il sera toute sa vie, par la plume et par la parole, un débateur redoutable et un homme d’action, adhérant , toujours dans la même ligne, au cours des années, à diverses organisations, et fondant lui-même ses propres institutions notamment le Centre Charlier qui édite la revue Reconquête, organise des “universités d’été” et fut à l’origine du pèlerinage étudiant Paris-Chartres, le journal Présent , d’abord mensuel puis quotidien, et l’AGRIF “Alliance Générale contre le Racisme et pour le respect de l' Identité Française et chrétienne” qui, dans la mesure de ses moyens financiers, et en s’appuyant sur la législation existante, poursuit en justice les personnes les plus significativement coupables de “racisme” anti-français et antichrétien.
Quoique ce livre commence par les années de jeunesse de BA, et se termine en 2013, il ne constitue pas une biographie continue. Sans respecter une chronologie stricte, Cécile ne l’interroge que sur ses actions et prises de position majeures : L’Algérie française et l’OAS, ses relations avec les syndicats, mai 68 (analyse excellente de la situation politique d’alors) , tout ce qu’il a entrepris pour révéler et faire juger les atrocités communistes, avec focalisation, dès qu’il l’a apprise, sur la trahison de Georges Boudarel. Les sujets proprement religieux ne sont pas traités à propos du Concile Vatican II (1962-1965), mais en 1988, au moment du sacre de quatre évêques par Mgr Lefebvre, dont il avait jusque-là été proche. Son choix “murement raisonné” fut de s’en séparer et de rester fidèle à Rome , ce qui ne fut pas sans répercussions sur la marche du Centre Charlier et du pèlerinage Paris-Chartres dont il avait été, onze ans auparavant, l’un des fondateurs. On le suivra dans les visites courageuses qu’il fit aux “Contras” du Nicaragua, aux Cambodgiens ruinés par Pol Pot, aux Croates en guerre, à qui il apporta un réconfort et une aide non négligeables. Dans ce livre fourmillant d’anecdotes où apparaît une foule de personnages plus ou moins illustres, on apprend des choses bien intéressantes sur Charles Pasqua. BA admira Jean-Paul II et Benoit XVI, tout en critiquant leur attitude complaisante à l’égard de l’islam. Le Pape François aura, à son avis deux défis principaux à relever : celui de la nouvelle conquête islamique à visée planétaire et celui de la personne et des fondements de la société (où il inclut le statut de la famille et ce qu’il appelle le “génocide français” par avortement). Il attend de voir pour se faire une opinion… Arrivé à l’âge de 68 ans, toujours aussi combattif, il n’est nullement découragé par l’échec de son action sur le plan politique, mais plutôt encouragé par la pénétration de ses idées et de l’esprit de son combat dans bon nombre d’ âmes et d’ esprits bien disposés.
On ne saurait trop conseiller la lecture de ce livre à des jeunes, trop ignorants de cette histoire récente dont ils vivent les conséquences. Au moment où le Pape fait aux catholiques un devoir de s’impliquer en politique et de ne pas craindre d’aller à contre-courant, ils verront ce que c’est qu’une vie de militant. Peut-être certains y trouveront-ils un exemple à suivre.
Recension de Jacqueline Picoche, que nous remercions, parue sur le site "Librairie catholique".
A commander à l'AGRIF, 30 € franco de port.
Recension de Jacqueline Picoche, que nous remercions, parue sur le site "Librairie catholique".
A commander à l'AGRIF, 30 € franco de port.
Indécente « in »Justice » : l’ AGRIF se renforce et se rajeunit.
Salle de conférence trop petite hier au soir au Centre Charlier malgré, au même moment, beaucoup d’autres réunions et manifestations dans Paris.
J’ai d’abord donné la parole à Jérôme Triomphe, notre avocat principal dans la lutte d’assistance aux victimes des arrestations arbitraires et de la persécution politico-policière contre les pacifiques défenseurs de la culture de vie et du mariage naturel.
Jérôme a superbement démontré comment, sans cesse, en utilisant l’arrestation arbitraire et la garde à vue illégale, le gouvernement agit dictatorialement, poursuivant la mise en place du totalitarisme socialiste.
L’AGRIF, qui a été la première à lancer le soutien aux réprouvés dans des dizaines et des dizaines d’affaires, est aussi la seule organisation à poursuivre des policiers pour violations de la loi.
Il est heureux qu’aujourd’hui la Manif pour tous, qui, enfin, n’est plus représentée par l’agitatrice complètement « barjot » de la passion panhomophile, se porte fortement dans la dénonciation de l’arbitraire et notamment dans le soutien à Nicolas Bernard-Buss ignoblement incarcéré et persécuté.
Au même moment les casseurs, cagoulés, équipés des groupuscules « antifa » ont pu, comme ceux du Trocadéro, semer la terreur, briser des vitrines, incendier des voitures sans être inquiétés.
Notons aussi que l’auteur du coup de poing entraînant le décès de Clément Méric demeure en prison au mépris du fait que l’on sait aujourd’hui que c’est ce dernier, fanatique et violent agitateur, qui le traquait pour l’agresser avec la volonté de le « massacrer ».
On sait par ailleurs qu’Esteban, qui a porté pour sa défense le coup malheureusement mortel pour Méric, ne correspond guère à la description faite de lui dans les médias. Paumé peut-être et avec des idées bizarres, d’un tribalisme symétrique à celui de Méric, il est défendu par un avocat talentueux que nous connaissons bien, David Dassah, dont je puis dire qu’il est tout aussi ardemment patriote français que fier de son identité juive. Il est un grand ami de Jérôme Triomphe et de l’AGRIF et, comme nous, n’a que répulsion pour tout racisme ou néo-nazisme.
Il défend Estéban parce que ce dernier n’est pas un assassin mais en vérité la victime aussi d’un coup malheureux porté pour se défendre.
Hier au soir étaient là aussi, autour de Vivien Hoch qui a excellemment mené les débats suivant nos interventions, un groupe important des jeunes veilleurs français mais aussi d’origine africaine, qui désormais entendent aussi prolonger leur détermination par un engagement dans l’antiracisme de l’AGRIF contre les racismes antifrançais et aujourd’hui antihumain.
lundi 24 juin 2013
Leur Salon a fait flop : cela me procure un brin de gaieté !
Le premier salon du dit « mariage gay » a fait un énorme « bide », un échec total et coûteux pour les organisateurs et les exposants : bien fait pour eux !
Cela prouve surtout que le but de l’institutionnalisation légale du « mariage homo » était bien de dénaturer, de détruire le mariage humain par une opération de dérision.
Car on le savait bien, sauf exceptions rarissimes, les paires, triades et autres combinaisons associatives de gays et lesbiennes, et autres catégories transitoires n’aspiraient nullement au mariage.
Mais certains, mus par une sorte de dépit-aversion à l’égard de la complémentarité naturelle de l’homme et de la femme, tenaient à manifester par la parodie une sorte de dépit rageur ; le but poursuivi étant la dénaturation du mariage naturel par la déstructuration de son assise légale. Je suis prêt à parier que, passé le temps présent de la provocation des premiers mariages des sodomites et lesbiennes, il y en aura de moins en moins.
Mais il y aura très vite dans ces couples de plus en plus de divorces et à un taux supérieur à celui des autres mariages. Cela fera peut-être le bonheur de quelques avocats et des casse-têtes pour les notaires.
Élection de Villeneuve-sur-Lot.
J’avais exprimé lors du premier tour mon contentement devant l’effondrement socialiste et le bon score du Front National, tout en rappelant mes divergences avec certaines propositions-illusions de la ligne Philippot qui semble désormais le vrai patron idéologique du Front National.
Dans l’immédiat, ce qui me semblerait le plus urgent serait un minimum d’entente pratique, ne nécessitant aucun accord politique, de l’UMP et du FN pour exiger de Hollande une dissolution de l’Assemblée.
On pourrait alors voter pour les candidats affichant sans ambiguïté leur volonté d’abolir la loi Taubira. Et aussi de changer la loi Veil en une législation protectrice du respect de la vie.
jeudi 20 juin 2013
Libérez Nicolas !
Bernard Antony, président de l’AGRIF, communique :
Très souvent, des voyous coupables de graves délits ne sont condamnés qu’à des peines dérisoires et de dangereux délinquants sont laissés libres par les juges d’application des peines.
Or, voilà que le Tribunal correctionnel de Paris a d’une manière stupéfiante condamné à 4 mois de prison, dont deux fermes, avec un mandat de dépôt, un des innombrables manifestants appréhendés avec violence dans le cadre d’une véritable politique totalitaire de répression idéologique de la liberté d’expression.
Devant son arrestation sans fondement, totalement arbitraire, le courageux Nicolas, brillant étudiant attaché aux valeurs de la dignité humaine et de la liberté, n’a légitimement pas accepté de se livrer à des prélèvements en l’occurrence totalement injustifiés. Cela lui vaut la prison.
L’AGRIF participe à l’immense indignation qui monte face à pareille abomination.
La condamnation de Nicolas relève à l’évidence de la non-indépendance idéologique sinon politique de certains tribunaux. Le gouvernement de la France, qui n’est plus soutenu par la majorité du peuple, a perdu sa légitimité en détournant sa légalité au service de ce qui devient une véritable dictature de plus en plus férocement antichrétienne et anti-humaine.
Libérez Nicolas ! C’est aujourd’hui l’exigence et le cri que poussent des millions de Français indignés.
mercredi 19 juin 2013
Un des buts de notre université d’été à Lourdes.
Notre université d’été à Lourdes sur les hauteurs des sanctuaires aujourd’hui inondés aura pour finalité d’essayer de comprendre ensemble les grandes pulsions qui agitent notre monde. Et de dire ce que nous croyons pouvoir faire en tant que Français et chrétiens devant sa réalité.
Esquissons ici ce que sera le fil de nos échanges.
D’abord nous partirons de l’observation du phénomène des grandes manifestations nationales de foules protestataires qui, de l’Ukraine au Brésil, en passant par les illusoires printemps « arabes », et le non moins illusoire printemps turc, les mouvements d’indignés et la Manif pour tous, a nourri l’actualité de ces cinq dernières années.
Les politologues (toujours distingués !) s’interrogent sur les similitudes, les différences de ces pulsions, s’avisant avec une incroyable lenteur de jugement qu’elles ne débouchent guère sur de grands changements.
Ce qu’ils ne voient pas non plus, ou qu’ils ne veulent pas voir, et encore moins avouer, c’est la réalité des deux grands mouvements affectant la vie du monde. En quoi, nous, nous sommes peut-être meilleurs qu’eux dans l’analyse, non pas par mérite personnel, mais par notre constante volonté de ne pas partir des idées, ou pire encore, des idéologies pour interpréter le monde, de nous attacher d’abord à considérer autant que nous le pouvons la réalité des choses. Ce qui n’exclut nullement, ensuite, mais ensuite seulement, de juger à l’aune de la foi et des valeurs morales auxquelles nous adhérons.
Ma première considération est que toujours et partout, à différents intervalles, se produisent de plus ou moins amples mouvements d’expression d’insatisfaction de fractions des peuples devant des lois révoltantes, des injustices ou les scléroses des ordres établis.
Il peut ensuite se faire ou non que ces mouvements soient interprétés, canalisés, ou détournés par des mouvements idéologiques plus ou moins structurés. C’est, somme toute, l’histoire des aboutissements des révoltes et de leur transformation en révolutions.
Aujourd’hui, les différentes révoltes, bleues, orange ou roses ne semblent déboucher sur rien. À mon avis, d’abord pour la raison principale et très heureuse qu’elles ne sont pour le moment ni rouges ni noires. En effet, malgré l’amnésie médiatique soigneusement entretenue de l’immense abomination communiste, les peuples en conservent plus ou moins le souvenir et la répulsion.
Les drapeaux rouges et l’internationale ne font plus mouvoir les masses. Ils ne sont plus brandis ou hurlés que par les vieux rhinocéros mélenchoniens, les archaïques apparatchiks syndicalistes ou les jeunes fanatiques nostalgiques d’un antifascisme d’un autre temps. Ni Marx, ni Lénine, ni Mao, ni Hô ne sont désormais les mythes des sursauts populaires. On ne les invoque plus, ces vieilles idoles dégoulinantes de sang, que dans les pays où elles sont les momies siliconées ou idéologiques d’un totalitarisme qui ne fait tout de même plus rêver.
Mais, face à l’échec du mondialisme qui n’est qu’un nouveau désordre mondial, il est inéluctable que se produisent des révoltes. Alors des masses bougent mais désorientées, sans références idéologiques ou religieuses claires.
Elles bougent sans avoir lu le Manifeste du Parti Communiste de Marx, sans brandir le petit livre rouge de Mao, elles ne brandissent que leurs « smartphones », Facebook et Twitter, pour des communications à l’infini mais vides d’idéologie ou, au mieux, bien courtes d’idées.
Pourtant, je crois, au risque d’une analyse plus poussée, que des forces essentielles à la fois anciennes et nouvelles pèsent sur la vie du monde actuel et vont le modeler.
D’une part, c’est l’avancée globale de l’islam, par-delà sa féroce et bien réelle déchirure, remontant à Ali le quatrième calife, entre la majorité sunnite et la minorité chiite.
De l’autre, et en grande partie face à l’islam mais encore face au mondialisme, c’est le réveil nationaliste, agissant aussi sous le couvert (ou le couvercle) du communisme.
Face à cela, sans être désespéré, car non sans espérance, je ne puis que constater l’inertie globale, la sclérose, aujourd’hui du moins dans l’ordre politique et social, (pas dans celui de la charité), du christianisme en général et du catholicisme en particulier.
Ainsi est-il, hélas, indéniable que les grands rassemblements de foules contre le pseudo-mariage pour tous n’ont pas de soubassement directionnel, qu’ils ne débouchent pas sur la nécessaire volonté politique (je ne dis pas partisane, je ne dis pas politicienne) de réanimation sociale que devrait impulser l’insurrection morale.
En cela, s’arrête la comparaison avec le mouvement de Solidarnosc qui fut de haute conscience politique. Comment d’ailleurs pourrait-il en être autrement ? Car, à la différence de la Pologne solidariste et de la revendication victorieuse de ses messes sur les chantiers navals de Gdansk, tout a été fait pour interdire ne fusse que la moindre expression dans la Manif dite pour Tous de toute référence chrétienne qui aurait contrevenu à son affirmation de principe de sa laïcité. D’ailleurs vigoureusement surveillée par un service d’ordre de bons jeunes gens disciplinés ! Ces derniers feront sans nul doute de bons fonctionnaires et gendarmes, avec de bonnes œillères puisque capables d’interdire, un dimanche des Rameaux, d’arborer à la boutonnière la moindre branche de lauriers mais ne voyant aucun mal au brandissement d’immenses banderoles d’affirmation musulmane par des barbus islamiques et leurs femmes voilées.
Pour l’heure, de la Manif dite pour tous ne procède donc pas quelque modelage ou phénomène nouveau de la vie politique.
Une minorité minorissime de catholiques s’accrocheront à l’idée, à l’illusion, doctrinalement et religieusement très contestable selon nous, plus ou moins théocratique et cléricale, d’un parti catholique.
La grande majorité défendra à l'inverse le principe d’une politique de séparation laïciste du spirituel et du temporel obéissant ainsi à la volonté d’un épiscopat globalement tiède, peu enclin à indisposer les petits césars de l'ordre républicain.
On est donc hélas bien loin de notre conception du solidarisme chrétien selon laquelle un mouvement politique doit pouvoir affirmer la nécessité du respect de l’âme et des valeurs chrétiennes de nos patries et de notre civilisation, dans le juste respect, mais non dans l’opposition, de ce qui est de César et de ce qui est de Dieu.
Le danger est alors que les nationalismes, certainement sans retomber dans de sinistres déviations révolutionnaires et totalitaires du type de celles du siècle dernier, se développent sur un mode jacobin, sans référence à la loi morale naturelle que devraient respecter les États et leurs lois. Pour l’heure hélas, dans notre pays, la France, s’il y a certes toujours nombre d’hommes de foi, d’intelligence et de courage, il n’y a ni dans la politique ni dans l’Église une grande voix pour porter l’espérance d’une France et d’une Europe développant leur modernité dans le respect de leurs vivifiantes racines chrétiennes.
Ce n'est pas une raison pour désespérer, c'est une raison pour réfléchir et agir.
Ce n'est pas une raison pour désespérer, c'est une raison pour réfléchir et agir.
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