mardi 3 décembre 2013

LA GUERRE DU LIBAN SUR LA CHAINE « HISTOIRE »



Hier au soir, j’ai regardé ce documentaire sur un pays que j’ai beaucoup aimé et la période tragique ou je l’ai connu.

L’essentiel résidait dans le recueil d’entretiens sur les horreurs de la guerre avec les multiples guerres civiles au sein même des camps opposés dans toute la complexité des paramètres religieux, politiques et claniques.

Mais ici encore on nous a présenté une apparence d’objectivité mais dans la réalité d’une fausse impartialité.

Importance particulière accordée bien sûr longuement aux massacres perpétrés par les « milices » chrétiennes lors de la prise du quartier de la Quarantaine du port de Beyrouth et surtout dans les camps palestiniens de Sabra et Chatila après l’assassinat de Bechir Gemayel à Achrafieh.

- Omission du fait que 27 de ses compagnons moururent avec lui dans les décombres de l’immeuble Kataëb.

- Sabra et Chatila : l’horreur rappelée avec justesse de plusieurs centaines de victimes (400) mais sans mentionner que le responsable du massacre, Helie Obeïka, était en effet un abominable tueur, agent double, israélien et syrien.

Mais pourquoi n’avoir pas accordé autant d’importance au massacre des chrétiens de Damour, numériquement beaucoup plus important avec ses 1 200 victimes, que les précédents et non moins odieux certes ?

Mais pourquoi n’avoir pas évoqué les tueries des milliers de chrétiens du Chouf, plus importantes encore et assorties de mises à mort atroces dans un déferlement de cruauté telle qu’en 1860 et sur une période bien plus longue ?

Pourquoi également l’affirmation mensongère selon laquelle aucun des chefs des factions et milices opposés n’a, après la « paix » de 1990, payé pour leurs crimes ?
Pourquoi n’a-t-on pas en effet rappelé que Samir Geagea, le chef des Forces Libanaises, ignominieusement condamné à mort à trois reprises par la « justice » aux ordres de l’occupant syrien, était assigné à une mort lente au fond de sa cellule sans lumière du jour, d’où il sortit après onze ans de captivité après l’évacuation syrienne ?

REFUSER L’ISLAM, CE N’EST PAS HAÏR LES MUSULMANS, C’EST MÊME LE CONTRAIRE !

Bernard ANTONY, président de l’A.G.R.I.F.

communique :



Une énième fois, sur France-Inter ce matin, le conformiste chroniqueur de l’idéologiquement correct sans risque de réplique, Thomas Legrand, a dévidé sa rhétorique d’assimilation du refus de l’islam à de « l’islamo-phobie » raciste.
Une fois encore donc, l’AGRIF à la tête de laquelle sont des Français de toutes origines, toutes races et notamment des maghrébins convertis de l’islam au christianisme, a pour devoir de réagir à cette grossière ficelle dialectique même si sa voix n’est pas relayée dans l’univers de la connivence médiatique du pseudo-antiracisme.
Il faut donc démonter la manipulation propagandiste islamophile de l’utilisation du concept « d’islamo-phobie ».
Le refus de l’islam est en effet tout aussi étranger à du racisme que le refus du nazisme, du communisme ou de tout autre idéologie totalitaire.
Le refus de l’islam, c’est en effet le refus de la théocratie totalitaire qu’il est fondamentalement et qu’il a perfectionné depuis son origine médinoise, celle d’un total englobement sans principe de séparation ni même de distinction de tous les domaines de la vie individuelle et collective ; de la politique, de la religion, de la culture, de l’ordre social et familial, des mœurs et de l’hygiène.
Ce refus, ce n’est pas une phobie ! Cela n’a rien à voir avec un effroi irrationnel relevant de la psychiatrie. C’est un refus de la raison et de la liberté.
-Refuser l’islam, c’est ne pas accepter la charia, la loi fondamentale établie par le Prophète Mahomet à laquelle il faut se soumettre en tous lieux, en tous temps et en toutes choses dès lors que sa domination est établie ; charia d’où procède tous les différents aspects du droit musulman.
               - C’est dire non à la conception et à l’application de l’infériorité de nature de la femme telle que sans cesse affirmée dans le Coran et les Hadiths.
               - Refuser l’islam, c’est dénoncer le principe de la « dhimmitude » régissant les gens du Livre, juifs, chrétiens et zoroastriens comme des sujets plus ou moins tolérés mais dans un statut d’infériorité sinon de persécution. C’est dénoncer le principe et l’application de la peine de mort pour celui qui manifeste son incroyance.
               - Refuser l’islam, c’est ne pas accepter son déni de la liberté religieuse, de la liberté de conversion réciproque, son déni de réciprocité des droits et libertés civiques et religieuses pour les non musulmans en pays de régime islamique avec celles des musulmans en pays non islamisés.
Or, nonobstant les déclarations de certains musulmans dans ces pays, dans aucun de la cinquantaine des pays adhérents de l’OCI (Organisation de la Coopération Islamique), tant chiites que sunnites, ne sont admis les principes d’une égale liberté religieuse et notamment la fin de la persécution à l’égard des musulmans voulant d’une autre foi ou d’une autre vie que celle de l’islam.
Affirmer le droit de connaître, de critiquer et de refuser l’islam, non seulement ce n’est pas haïr les musulmans ; pour nous chrétiens c’est même exactement le contraire ! C’est d’abord et bien sûr les respecter comme on doit respecter tous les hommes. Et c’est surtout les aimer en souhaitant leur libération de la théocratie totalitaire islamique et c’est aussi prier dans le sillage du Père de Foucauld pour leur conversion à l’amour du Christ dans la plénitude de leur liberté.

Alliance Générale contre le Racisme et pour le respect de l’Identité Française et chrétienne
70, boulevard Saint Germain 

lundi 2 décembre 2013

Bravo à la libre Croatie !


Communiqué de Chrétienté-Solidarité et l' Institut du Pays Libre: 

Hier, le peuple croate a largement approuvé (65%) l’inscription dans la constitution de la Croatie de la définition naturelle du mariage qui est l’union d’un homme et d’une femme constitutive du couple humain.

Chrétienté-Solidarité, qui pendant des années apporta son aide, par le parrainage de trois cents enfants orphelins, au combat du peuple croate pour sa libération du communisme, se réjouit de ce que celui-ci résiste aujourd’hui de même au néo-totalitarisme de l’impérialisme L.G.B.T.-O.G.M. et à son racisme anti-humain.


Bernard Antony, président.

vendredi 29 novembre 2013

Nouvelle victoire judiciaire pour les combattants de la liberté


Après la manifestation de la Manif pour tous du 23 avril 2013, plusieurs opposants pacifiques au gouvernement avaient été interpellés, gardés à vue 48h, et déférés devant le procureur après une nuit supplémentaire dans les cachots du Palais de justice, pour une prétendue infraction de non-dispersion d’un attroupement après de prétendues sommations de dispersion que personne n’a jamais entendues.

Ce matin venait l’un de ces procès devant le tribunal. Les prévenus, une femme enceinte et son mari, déjà parents de 5 enfants, étaient soutenus financièrement par l’AGRIF et défendus par notre avocat Maître Jérôme Triomphe qui a soulevé une question prioritaire de constitutionnalité autrement appelée QPC.

Cette QPC, élaborée en concertation avec d’autres avocats intervenant dans des dossiers similaires, mettait en cause l’inconstitutionnalité de l’infraction de non-dispersion.

En effet, les textes qui punissent cette infraction d’un an d’emprisonnement et de 15.000 € d’amende permettent à un simple officier de police de porter atteinte à la liberté individuelle et à la liberté de manifestation en décidant unilatéralement, sans même le contrôle d’un juge judiciaire, pourtant gardien constitutionnel de la liberté individuelle, de mettre fin à un rassemblement quelconque au motif totalement subjectif qu’il pourrait être « susceptible » de troubler l’ordre public.

De même, la loi ne définit en rien quelles sont les modalités d’avertissement des manifestants d’avoir à se disperser, renvoyant à un simple décret, en violation de l’article 34 de la Constitution qui ne permet qu’à la loi de définir les termes d’un délit.

La défense a notamment rappelé la spectaculaire résolution n° 1947 de l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe du 27 juin 2013 qui a condamné fermement les répressions policières arbitraires commises tant en Turquie qu’en France à l’occasion des manifestations anti-loi Taubira. Cette résolution a rappelé le droit fondamental de manifester y compris si les manifestations sont non déclarées ou interdites et a rappelé que le rôle de la police est de protéger les manifestants. Cette résolution a réclamé que notamment la France mette son droit en conformité avec ces exigences.

C’est ici tout l’objet de cette QPC à laquelle le procureur de la République s’est associé devant son caractère particulièrement fondé. Le Tribunal de grande instance a ainsi fait droit à cette requête qui va être examinée dans les 3 mois par la Cour de cassation.

Si cette QPC aboutit, elle permettra de renforcer la liberté fondamentale de manifestation tout en mettant fin à un certain nombre d’abus policiers.



jeudi 28 novembre 2013

Fonctionnement du Centre Henri et André Charlier.

Le coût de la location des locaux du Centre Charlier au 70 boulevard saint Germain à Paris (adresse prestigieuse) est assumé conjointement avec l’Agrif.
Successivement, deux associations amies qui les louaient régulièrement ont interrompu leurs activités.
Or, le centre Charlier ne peut « boucler » son budget que grâce à de telles locations.
Nous rappelons donc que sur engagement du respect absolu des lieux et du voisinage, notre salle de réunion (50 places) peut être louée à la journée, à la demi-journée ou pour la soirée à des associations partageant nos valeurs chrétiennes.

Soirée (de 18h à 22h) : 180€
Demi-journée (de 14h à 19h) : 200€
Journée (10h à 19h) : 350€

N.B. : Ces tarifs sont inférieurs de 50% à ceux communément pratiqués à Paris

Nous écrire à: chretientesolidarite.fr@gmail.com

Bravo Françoise, Bravo Jérôme, Bravo amis de l’AGRIF !


 Je suis naturellement très satisfait de la victoire judiciaire de l’AGRIF enfin obtenue contre le FRAC de Lorraine après cinq ans de ténacité dans le refus d’une abomination subventionnée particulièrement perverse.

Il faut d’abord, ici et ailleurs, rendre hommage à celle qui tout de suite, sur place, l’a dénoncée et m’a alerté : Françoise Grolet, conseillère régionale de Lorraine (Front National) mère de famille nombreuse. Je lui promis que l’AGRIF ferait tout pour faire condamner cette ignominie.

Peu de temps après, la Providence nous envoyait un avocat jeune, combatif, talentueux , qui fut, comme nous, scandalisé par l’ignominie de cette « fracasserie ». Il me déclara d’emblée ce que j’attendais : « Je ne lâcherai pas le morceau ! »

Il ne l’a pas lâché ! Comme il ne lâche aucune affaire motivant notre insurrection morale et particulièrement celles qui « scandalisent les petits enfants », et l’Évangile nous rapporte ce que le Christ a promis à leurs auteurs.

Mais je pèse aussi que rien ne serait possible à l’AGRIF, qui n’est pas subventionnée, même pas de continuer à exister si elle ne recevait pas le soutien de la générosité de ses adhérents, quelquefois de la part de certains au prix de véritables sacrifices financiers.

Je leur exprime ma gratitude ! À tous j’exprime mes vœux les plus fervents et les plus amicaux pour un Noël dans l'espérance chrétienne !


Bernard Antony

Victoire de l’AGRIF contre l’effroyable exposition du FRAC de Lorraine.


C’est une grande victoire, due à l’opiniâtreté de l’AGRIF et de son président, à un beau travail d’équipe après le scandale dénoncé par Françoise Grolet, et grâce à la ténacité et au talent de notre avocat, Maître Jérôme Triomphe.

Le tribunal de grande instance a déclaré le Fonds Régional d’Art Contemporain de Lorraine, pris en la personne de son président, seul et entièrement responsable en raison de l’exposition des œuvres de M. Pougeau à Metz. Le FRAC sera condamné à  verser à l’AGRIF la somme de 3000 € au titre de l’article 700 du Code de procédure civile, et un euro symbolique à titre de dommages-intérêts.

« En usant d’expressions et de termes répétés comportant des menaces de mort violente, se caractérisant apr une grande violence dans le propos, cesphrases sont de nature à créer un sentiment de peur chez le mineur soit pour sa sécurité physique, soit pour sa sécurité psychique, dans les prévisions de l‘article 227-24 du Code pénal… Ces litanies fournissent des illustrations de sévices et de traitements dégradants, qu’ils apparaissent de nature à porter, en raison de la force de leurs termes, gravement atteinte à la dignité humaine».

Cette exposition promue et financée par le FRAC de Lorraine, dont nous ne pouvons dévoiler les pires éléments tant ils sont abjects, consistait en des tableaux où s’étalaient des menaces explicites de sévices sexuels, physiques, psychologiques à l’encontre des enfants. Menaces qui ne peuvent naître que dans des cerveaux plus que détraqué. Mais le prétexte de ces tarés pervers de pseudo-créateurs était d’informer les enfants de ce qui, selon eux, traverse généralement le cerveau des parents dans la famille traditionnelle. Bel aveu en réalité de leur propre et immonde turpitude !

Quelques exemples parmi, si l’on peut dire, les moins monstrueux ?

-         « Les enfants, nous allons vous découper et vous bouffer, vous êtes notre chair et notre sang, à plus tard, Papa et Maman ».
-         « Les enfants, nous allons vous tuer par surprise, vous êtes notre chair et notre sang, Papa et Maman ».

L’allusion blasphématoire au Corps et au Sang du Christ est évidente. Précisons que le blasphème n’étant pas poursuivable dans le droit français, ce n’est pas ce que l’AGRIF a poursuivi.

Les enfants avaient accès à cette exposition, seulement « protégée » par un vague panneau disant que « cela pouvait éventuellement heurter la sensibilité de certains ». Notons que l’institution régionale n’avait pas prévu de cellule psychologique pour eux après les évidents risques de traumatisme.

L’AGRIF a fait une fois encore, après bien des procès gagnés, preuve de son irremplaçable utilité, étant seule à ainsi batailler judiciairement contre ce qu’elle désigne comme « le racisme anti-humain ».

Anne Cognac