lundi 27 août 2007

CONVENTION de l'AGRIF-Ile de France 2007

Le Dimanche 23 septembre 2007 au Domaine de Grandmaison, (Villepreux, Yvelines) se tiendra la Convention AGRIF - Ile de France.

Sont conviés tous les adhérents, sympathisants et amis.


Le thème de la convention :

ATTENTATS, DESTRUCTION DES EGLISES, SACCAGE DE L’IDENTITE CHRETIENNE, L’AGRIF REAGIT !


Programme :

10h : Ouverture des portes - Visite des stands
10h30 : Messe
12h : Accueil par Richard Haddad, secrétaire général de l’AGRIF
Wallerand de Saint-Just, vice-président : « Le cadre juridique du combat de l’AGRIF »
12h30 : Déjeuner (inscription impérative)
Temps libre pour fréquentation des stands et signature de leurs ouvrages par les nombreux écrivains présents
15h : Cécile Montmirail : « Le rôle de l’AGRIF face à la barbarie contemporaine »
15h30 : Adresse à Nicolas Sarkozy, président de la République, par Bernard Antony
16h : Rencontres avec les avocats parisiens de l’AGRIF : Me Isabelle Sidos, Me Wallerand de Saint-Just, Me François Wagner
Rencontres avec les directeurs ou collaborateurs de la presse de défense de l’identité française et chrétienne. Sont naturellement invités d’ores et déjà ceux de l’Action Française, Fideliter, l’Homme Nouveau, le Libre Journal, Monde et Vie, la Nef, National-Hebdo, Présent, Radio-Courtoisie, Reconquête, Renaissance Catholique, Rivarol, Tu es Petrus, la Voix des Français
N.B. : Des périodiques n’entretenant pas de rapports avec les responsables de l’AGRIF et qui souhaiteraient un rapprochement, peuvent facilement s’adresser à son président.
17h : Intermède choral ou musical
Séquence d’illustration du thème de la journée
17h30 : Sous la présidence de Bernard Antony
Jeanne Smits, vice-présidente de l’AGRIF : « Les raisons concrètes d’espérance pour notre combat »


Inscriptions au déjeuner : chèque de 15 € par personne à l’ordre de l’AGRIF, 70, Bd Saint-Germain, 75005 Paris, avant le 15 septembre 2007 dernier délai, mais bien avant si possible pour des raisons de bonne organisation.

mardi 24 juillet 2007

Victoire islamiste en Turquie

La victoire électorale écrasante du parti islamiste au pouvoir en Turquie et de ses alliés prouve, s’il en était besoin, combien prennent leur désir pour la réalité ceux qui disent leur confiance en l’affirmation laïque de ce pays au sein de l’Union Européenne.
Au mépris de son nom (parti de la justice et du développement), au mépris de ce qu’il est, au mépris de ce qu’il fait, nos médias, obéissant probablement à quelque consigne de désinformation, le qualifient tous « d’islamiste modéré » ! Comme si l’islamisme ne pouvait avoir que le visage de Ben Laden !
Or, le parti de M. Erdogan est tout simplement prudent. Au fil des années, il rogne peu à peu la puissance du laïcisme kemaliste qui est la doctrine officielle de l’armée. Celle-ci, comme celle jadis de l’Iran du Shah, est de plus en plus pénétrée par l’idéologie coranique. Au demeurant, cette armée nationaliste a toujours été fondamentalement anti-chrétienne et la Turquie, laïque ou musulmane, n’a jamais esquissé le moindre début de commencement d’acceptation de reconnaissance du génocide quasi-total des arméniens et des autres communautés chrétiennes.
Le parti islamiste dit modéré, ne tolère en réalité strictement aucune liberté religieuse hormis la tolérance à usage diplomatique d’un infime résidu de chrétiens toujours menacé.Il ne tolère lui non plus aucune expression en faveur de quelque repentance du génocide. Ceux qui l’esquissent sont, soit condamnés à de lourdes peines (et l’on sait ce qu’est la prison en Turquie comme dans les pays d’Islam en général), soit assassinés et les assassins rencontrent une grande impunité.
Enfin, la Turquie ne tolère chez elle aucun autonomisme régional. Elle constituerait donc demain au sein de l’Union Européenne l’ensemble le plus peuplé, le plus militarisé, le plus démographiquement islamiquement expansioniste.
Si, sur ce point au moins, Nicolas Sarkozy tenait sa promesse de rupture avec la politique chiraquienne et la pression israëlo-américaine pour l’intégration, on ne pourrait que s’en réjouir.

jeudi 19 juillet 2007

Les poursuites de l’AGRIF après les provocations dialectiquement antisémite et anti-libanaise de Georges Frêche

L’AGRIF, selon son habitude de prudence, a attendu que l’énorme provocation du maire de Montpellier, Georges Frêche, injurieuse pour les Montpelliérains en particulier et les Français en général, injurieuse et diffamatoire encore pour Nicolas Sarkozy, soit dénoncée par les porte-paroles de la présidence de la République ou du gouvernement, ou tout au moins par ceux de l’UMP.
Voici en effet ce qu’a déclaré à l’occasion de la « Journée de Jérusalem » organisée sous les auspices de la mairie et de l’agglomération de Montpellier, le dimanche 24 juin 2007 au Parc Gramont :
« Moi je me souviens être allé à Tibériade lors de la guerre des Six jours et c’est là que je me suis fait un ami, je vais vous dire qui c’est : Nicolas Sarkozy. Eh oui, car on n’est pas du même bord, mais pour Israël on est du même bord. Et je suis ravi que pour la première fois la France ait élu au suffrage universel direct, ça sera mon bonheur dans mon malheur, ait élu un juif président de la République. On avait eu Léon Blum et Mendès-France Premiers ministres, mais on n’avait jamais eu un juif élu au suffrage universel, c’est un beau succès. Et en plus avec Kouchner ministre des Affaires Etrangères, qu’est-ce que vous voulez de plus ? »
Et plus loin :
« Vous savez qu’ici nous sommes une zone libérée d’Eretz-Israël depuis trente ans ».
Et encore :
« Je sais qu’Israël est un petit Etat qui a quelques millions d’habitants au milieu de plus de deux cent millions d’Arabes qui ont toutes les terres qu’il faut pour assurer le développement. D’ailleurs, regardez, les seuls qui aient laissé les Palestiniens dans les camps, c’est les Libanais. »
D’évidence, affirmer ainsi que Nicolas Sarkozy serait un Juif totalement inconditionnel d’Israël, c’est l’injurier gravement.
Car, quelles que soient ses différentes et respectables origines familiales, il est le chef de l’Etat français. Monsieur Frêche en fait une sorte de conquérant juif de la République française.
De plus, il renforce ces lourdes allégations, en quelque sorte de complicité dans l’impérialisme israélien le plus fantasmagorique, en se targuant d’avoir fait depuis trente ans de Montpellier « une zone libérée d’Eretz-Israël ».
Même les partisans du sionisme mystique les plus acharnés à légitimer par la Bible l’extension d’Eretz-Israël du Nil à l’Euphrate n’ont pas imaginé l’étendre au Languedoc-Roussillon ! C’est à faire retourner dans sa tombe le grand fondateur d’Israël, Théodore Herzl.
Quoi qu’il en soit, monsieur Frêche étant toujours maire et président de la région, encore lucide et responsable, cela devrait entraîner des poursuites pour crime d’entreprise de sécession d’une portion du territoire français au profit d’une puissance étrangère et, sans attendre, la déchéance de la nationalité française du divagateur montpelliérain.
Ou bien alors, comme certains le pensent, et notamment des Français juifs inquiets, s’agit-il peut-être d’une lourde provocation antisémite au deuxième degré.
Mais tout le monde ne peut ou ne veut percevoir cette calamiteuse ironie. Déjà un de nos amis harkis nous a signalé que la propagande islamiste les prenant au premier degré, s’en est emparée.
Quoi qu’il en soit, ces déclarations au premier ou au second degré sont ravageuses. On s’étonne alors du silence des organisations antiracistes spécialisées dans la lutte contre l’antisémitisme. Sans doute serait-il judicieux aussi que l’ambassade d’Israël en France s’en démarque, et dans l’intérêt d’Israël et dans celui des Juifs français.
L’AGRIF pour sa part constate combien ces propos constituent une formidable incitation dialectique à la haine. Elle laisse le soin à la LICRA de peser cela. Elle laisse le soin au MRAP de poursuivre monsieur Frêche pour son apologie du mur d’apartheid en Israël condamné par les instances internationales.
Pour sa part, elle va le poursuivre pour son imputation diffamatoire à l’égard des Libanais (ainsi stigmatisés comme une communauté déterminée en raison de leur appartenance nationale) auxquels sont imposés par l’ONU, pour leur malheur, les camps de réfugiés palestiniens.

lundi 16 juillet 2007

Houria Bouteldja et les "Souchiens"

Avec une colossale finesse emblématique de ce qu’elle croit sans doute être de l’esprit, mademoiselle Houria Bouteldja, invitée sur FR3 le 2 juin 2007 a usé, avec un mépris appuyé, du terme de « souchiens » pour désigner ceux, dit-elle, « à qui il faut bien donner un nom : les blancs »
Ce propos est évidemment raciste.
Le terme de « souchiens » ne trompe personne. Il est renforcé par le procédé d’insistance dédaigneuse, « il faut bien leur donner un nom à ces blancs » !
Or le terme de « blancs » suffit absolument à désigner l’ensemble d’appartenance qu’elle vise, caractérisé par la couleur de peau blanche.
Le terme de « souchiens » a été créé à la seule et évidente fin de l’injure et du mépris. Il aurait été perçu comme tel par quelque ensemble ou sous-ensemble ethnique ou racial.
Qu’auraient dit les magrhébins de souche (sous-ensemble de la race blanche) si on les avait traités de « souchiens » ? ou encore les individus de race noire ou jaune ?
Qu’aurait-on dit si l’on avait désigné quelque Houria, d’appartenance à la souche arabo-berbère, de « souchienne » ?
La vérité incontestable c’est que mademoiselle Bouteldja s’est livré d’une manière totalement réfléchie à une de ces provocations dominatrices dont elle tire gloire alimentant toute une xénophobie ethnico-clanique.
Ceci n’est pas sans influence sur des esprits faibles, prompts à traduire le mépris en actes délictueux et quelquefois les pires.
Ajoutons à cela que Houria Bouteldja prône aussi, d’une manière non moins raciste et méprisante, « la rééducation des blancs » pour leur apprendre ce qu’étaient la colonisation et l’esclavage.
Constatons donc qu’elle semble totalement ignorer ce que furent la pratique de l’esclavage dans le monde musulman et les colonisations arabes ou turques. Volontiers nous lui rendrons le service de l’informer sur ce point. Ce sera notre contribution à son éducation historique.
J’ai donc chargé un avocat de mettre en marche la procédure qui s’impose, ayant, jusqu’à ce jour, attendu en vain que madame Rachida Dati, garde des sceaux, qui devrait faire régner une justice égale pour tous, fasse diligenter l’action qui s’impose par le Ministère Public.

lundi 2 juillet 2007

Communiqué de l'AGRIF

L’AGRIF ne saurait rester indifférente à la profanation de soixante tombes du cimetière de Croix-Daurade à Toulouse dans la nuit du 28 au 29 juin. Loin de relever de la simple délinquance de droit commun, ces actes, parfaitement signés, sont dans la continuité des dizaines de pareilles dévastations, de saccages et d’incendies d’églises et même de profanations de cadavres comme dans l’affaire de la chapelle Saint-Tugdual en Bretagne.
Bien entendu il s’agit là de la manifestation de plus en plus violente d’un racisme anti-chrétien développé par tout un climat de haine. Rappelons ici pour le conseiller municipal de Toulouse chargé des cimetières, André Ducap, qui a jugé bon de considérer « qu’il n’y avait aucune connotation raciste », que la loi dite Pleven du 1er juillet 1972 qu’il semble manifestement ignorer, qualifie bel et bien de racistes les actes, les propos ou écrits qui s’en prennent à une personne ou un groupe de personnes ou une communauté en raison de leur appartenance à une race, une ethnie, une nation ou une religion déterminées. C’est parfaitement le cas en l’espèce comme d’ailleurs dans toutes les affaires où l’AGRIF, depuis 1990 avec la reconnaissance de sa légitimité par la Cour de cassation, s’est constituée partie civile.
L’AGRIF entend donc bien évidemment donner à cette nouvelle ignoble profanation les suites judiciaires qui s’imposent.

mercredi 27 juin 2007

"Un conseil européen bonimenteur", par Pierre Hillard


Du 21 au 23 juin 2007, les chefs d’Etats des 27 pays de l’Union européenne (UE) se sont réunis à Bruxelles pour relancer la machine politique. Officiellement, ces dirigeants ont juré avoir pris en compte le non des Français et des Hollandais lors des référendums de 2005. Le président Sarkozy n’a pas cessé de répéter que « la constitution » était morte. Aux résultats des délibérations bruxelloises permettant la mise en place d’un traité dit « simplifié », il faut croire comme Charles-Maurice de Talleyrand que « La parole est donnée à l’homme pour déguiser ses pensées ». En effet, l’ancien projet constitutionnel de 2005 a été remanié tout en se voyant privé des symboles les plus visibles propres à un Etat.
Ainsi, les européistes ne mentionnent plus l’hymne européen et son drapeau qui disparaissent des textes tout en continuant à exister. En revanche, tous les éléments institutionnels permettant de fortifier l’ossature politique de l’Union européenne sont en place. En fait, les différentes mesures politiques et philosophiques des Parties I et II de la défunte constitution sont redistribuées et maintenues sans grande modification :
- Une présidence stable de deux ans et demi au lieu des six mois de « présidence tournante » … bref, un chef d’Etat européen.
- Les points clefs comme l’union douanière, le commerce, la concurrence et la politique monétaire demeurent des compétences exclusives de l’UE. L’argent étant le nerf de la guerre, l’UE contrôle l’essentiel.
- La personnalité juridique de l’UE est assurée lui permettant de signer des traités reconnus internationalement. Cela sous-entend que la politique étrangère des Etats comme la France ne devra pas interférer avec cette reconnaissance juridique européenne.
- La Charte des Droits fondamentaux reconnaissant des droits intangibles à l’individu (politiques, religieux, philosophiques, culturels, linguistiques, ethniques, …) fait l’objet d’une référence lui donnant une force juridique contraignante. En d’autres termes, les Etats doivent s’y soumettre sauf la Grande-Bretagne. Il est vrai que ce pays est à part dans la construction mondialiste.
- La règle de la double majorité stipule qu’une décision ne peut être adoptée que si 55% des Etats et 65% de la population sont réunis. Son application ne commencera qu’en 2014. Ce sont les Etats politiquement et économiquement les plus forts et les plus influents, sous-entendu l’Allemagne et la Grande-Bretagne en liaison avec tous les lobbies, qui tireront leur épingle du jeu.
- Enfin, un ministre des Affaires étrangères de l’Union européenne doit voir le jour disposant de tous les éléments lui permettant de mener à biens ces tâches. Pour ne pas froisser les Britanniques, ce ministre portera le nom de Haut-représentant de l’UE (simple changement d’étiquette).
Ces quelques éléments soulignent l’émergence d’une entité politique et économique européenne se substituant aux Etats. Le 23 juin 2007, la France a définitivement vendu son âme aux européistes/mondialistes de Bruxelles. Pour le renouveau, il ne reste plus que la Providence.

Pierre Hillard

mardi 19 juin 2007

Un islam répressif, un évêque collabo !


Alors qu’il ne demeure qu’une infime minorité de catholiques en Algérie mais que la Kabylie connaît un mouvement de conversion au christianisme évangélique, le gouvernement de Bouteflika vient de décider d’un certain nombre de nouvelles mesures contre les non-musulmans. Ainsi les réunions organisées en dehors des « structures religieuses » ne peuvent avoir lieu sans autorisation écrite préalable du gouvernement !
De même les utilisations d’édifices comme lieux de culte doivent faire l’objet de demandes explicites et elles peuvent être refusées si elles constituent un « danger pour la sauvegarde de l’opinion publique » (sic !).
De même les rencontres religieuses spontanées en dehors des lieux de culte sont interdites.
Enfin, rappelons que la loi prévoit jusqu’à cinq ans de prison ferme et des amendes pouvant aller jusqu’à dix mille euros pour ceux qui chercheraient à convertir un musulman à une autre religion. Et l’on sait ce que signifie la prison en Algérie pour un « renégat ». Des peines semblables frappent encore ceux qui éditent, entreposent ou distribuent tout support ou moyen « visant à affaiblir la foi musulmane ».
On imagine ce qui se passerait si l’on appliquait en France où le christianisme demeure majoritaire, pareille législation à l’égard de la propagande islamique. Et pourtant ne serait-ce point là une juste application du principe de réciprocité puisque les pays musulmans refusent tous, sans exception, la liberté de conversion ?
Non seulement l’archevêque catholique d’Alger, Mgr Henri Teissier n’exprime pas sa tristesse devant de telles mesures radicalement contraires aux droits de l’homme mais il croit bon de déclarer que « le caractère répressif de la loi ne correspond pas à la situation du pays qui pratique de fait une politique de liberté d’expression et de réunion clairement supérieure à celle d’autres pays arabes musulmans et qui continue d’être garantie dans la nouvelle loi ».
On imagine sans mal le degré de privation de liberté qu’il y a dans les autres pays musulmans !